Beaucoup de choses à partager concernant de ce projet. Selon nos habitudes et parce que ce blog n’a ni vocation à recourir à des effets ni à des tournures littéraires, nous nous en tiendrons à les aborder selon l’ordre chronologique.

C’est en octobre 2017 que la direction de la communication du NGE nous consulte avec pour besoin identifié, la production d’un « premier véritable film corporate ». Elle fait elle-même cette distinction car si NGE disposait bien déjà d’un film, celui-ci ne traduisait ni les valeurs, ni les ambitions du groupe de BTP qui compte 11 000 collaborateurs en France et dans le monde.

DÈS LE BRIEF INITIAL, L’EXPRESSION D’UN FILM « IDENTITÉ »

Lors du tout premier échange téléphonique, nous sommes extrêmement sensibles à l’expression de la demande et aux termes employés par nos interlocutrices . Si elles la qualifient bien de « corporate » et « d’institutionnelle », elles souhaitent pour autant inscrire ce film dans une dimension qui relève résolument d’une stratégie de marque, centrée autour de l’identité de NGE. Un film qui rentre en résonance parfaite avec les valeurs que porte l’acronyme : « Nouvelles Générations d’Entrepreneurs ».

Au titre de producteur de contenus vidéos exclusivement dédiés aux entreprises, nous sommes en effet des témoins privilégiés de l’évolution de la communication corporate. Nous en sommes également les acteurs dans la mesure où nous participons nous-même de ces changements avec une expertise forte aujourd’hui de bientôt 20 ans d’activité.

UNE DEMANDE EN PHASE AVEC L’ÉVOLUTION DU FILM CORPORATE

La conviction que nous nous sommes ainsi forgée depuis de nombreuses années est que le discours corporate tel qu’il a prévalu durant des décennies est aujourd’hui dépassé et ne peut plus répondre aux attentes et stratégies des grands groupes.

Le film corporate se concentre désormais sur un propos humanisé et responsable après n’avoir que trop longtemps communiqué que sur des chiffres.

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Le corporate a évolué vers un propos de plus en plus centré sur l’humain et les valeurs qui s’y rattachent en intégrant les préceptes de la marque employeur.

Si la sphère du B2B et plus encore les métiers où priment les savoir-faire issus de l’ingénierie ont pu en effet longtemps se satisfaire d’un propos très balisé et par trop souvent didactique et exclusivement factuel, la donne a dorénavant et fort heureusement changé. Dans un environnement de plus en plus concurrentiel et internationalisé, les seuls faits et chiffres ne peuvent aujourd’hui suffire à distinguer un acteur de ses concurrents.

De même que la communication B2C a opéré sa propre révolution en passant de l’offre produits à celle de marques, la communication B2B s’est à son tour inscrite dans une portée du discours plus suggestive, plus symbolique, plus inspirationnelle. On ne s’adresse plus exclusivement à la raison, mais on cherche à toucher au cœur, à provoquer une véritable émotion, un affect.

Pour recourir à une formule imagée, nous étions donc ici exactement sur la même longueur d’onde que le client. Il est important de mettre l’accent sur ce point, car de nombreuses entreprises n’ont pas encore intégré au sein de leur stratégie les nouvelles tendances tels qu’ici détaillées. Il nous faut alors faire preuve de pédagogie pour sensibiliser nos interlocuteurs aux enjeux qui prévalent désormais à la production d’un film corporate.

UN MANTRA MARQUE EMPLOYEUR POUR DÉCLENCHEUR CRÉATIF

Dans la continuité des échanges et des rencontres avec le client, durant la phase qui a précédé notre première recommandation et notre proposition budgétaire, un nouveau point exprimé par nos interlocutrices a retenu toute notre attention. C’est même lui qui a véritablement enclenché le processus créatif et offert de se projeter en dessinant les contours narratifs du film.

Dans le film de la discussion, alors que nous sommes alors centrés sur des questions de marque, la directrice de la communication partage avec nous une phrase du président Antoine Metzger, pour illustrer la singularité de NGE. Nous la citons de mémoire, mais à un ou deux mots près ce doit être ça : « Intégrer un groupe tel que Bouygues ou Vinci, c’est entrer dans un orchestre symphonique, intégrer NGE, c’est rejoindre une formation de jazz. »

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Agilité, souplesse, adaptation, improvisation : un orchestre de jazz présente de nombreux avantages sur une formation symphonique

Cette citation est tout sauf anecdotique et nous mesurons immédiatement qu’elle a même valeur de mantra chez NGE. Elle traduit en effet la souplesse et l’agilité du Groupe. Face aux « mastodontes » que figurent certains concurrents, NGE est un acteur qui s’adapte sans cesse pour répondre aux problématiques rencontrées. Une faculté de se remettre en cause, d’être à l’écoute du marché, de se donner la latitude de créer, d’oser, de se réinventer, un peu comme le feraient quelques jazzmen lors d’un bœuf.

Dès lors, nous nous entendons avec le client pour opter et défendre une approche disruptive, clairement différenciée des films produits par la concurrence et conforme et donc à l’attente exprimée lors du brief initial. Le réalisateur Hatim Elmrini, avec qui nous collaborons fréquemment, est dès lors placé dans la boucle et invité à participer à la réflexion en vue de la rédaction de la recommandation, assortie d’un ou plusieurs scénarios. Ceux-ci doivent offrir au client de se projeter en imaginant le résultat final. C’est d’ailleurs Hatim qui rédigera la voix-off dans sa mouture finale, exactement telle qu’elle figure dans le film.

DE LA NÉCESSITÉ DU DISCOURS POUR TRADUIRE UNE IDENTITÉ

Ouvrons ici une parenthèse sur cette voix-off. La demande client portait sur un film « identité ». Selon nous, il était absolument impossible de traduire cette identité sans le recours au discours.

L’adage en communication dit que seules quelques marques au monde peuvent communiquer sur leur identité sans recourir au discours. Et encore il s’agit de marques exclusivement de marques B2C. L’exemple couramment exploité pour illustrer ce postulat est celui de Chanel. Pour une parution en presse magazine, une pleine page figurant 2 « C » entrecroisés suffira non seulement à identifier l’annonceur mais encore à véhiculer l’ensemble des valeurs et connotations qui lui sont rattachées : l’excellence de la mode et du luxe parisiens, un historique et une créatrice hors du commun qui a su s’affranchir des règles et imposer sa vision, la survivance d’un modèle où rien n’est sacrifié à la qualité, etc…

Dans le cas de NGE, faire le choix d’un film qui fasse totalement l’impasse sur le discours nous semblait d’emblée une mauvaise idée, ou plus exactement une option qui ne satisferait pas à ses attentes. Il nous a donc fallu défendre ce choix en soumettant une version finalisée de la voix-off en complément de la recommandation. Une situation peu courante et même atypique.

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Notre conviction pour traduire l’identité de NGE était que le film ait recours au discours et donc à une voix-off, cognitive et inspirationnelle.

À cette étape, notre proposition s’articule sur une esthétique cinégénique, proche du cinéma numérique, soutenue par une composition musicale sur mesure avec une sonorité résolument jazzy et des percussions très en avant pour imposer une rythmique de montage cohérente et même homogène. La voix-off serait-elle exprimée sur un tempo proche du slam, avec des temps très détachés et un jeu d’anaphore sur l’expression « 3 lettres ».

UN PLANNING DE TOURNAGE INTERNATIONAL ET XXL

L’intention validée, nous nous attelons alors à la préparation du planning de tournage et à la logistique qu’elle implique. Avec 7 sites à visiter en France, un au Panama et un au Maroc, le tournage s’échelonnera sur une durée de 5 semaines de sorte à disposer sur chacun des sites d’un ou plusieurs contacts référents. Cette durée est exceptionnelle quand bien même nous ne tournions bien sûr pas tous les jours ; elle est comparable à celle de long métrages cinéma à petits budgets.

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13 sites de tournage pour ce projet dont 3 à l’étranger (Maroc et Panama) et 10 France !

Durant le tournage, entièrement réalisé en caméra RED, Hatim nous adresse fréquemment des screen shot, soit des images issues de ses rushes vidéos. Son intention visuelle prend forme et chaque nouvelle image nous conforte sur les choix opérés sur ce projet particulièrement ambitieux. Précisons ici qu’Hatim a un sens inné de ses projets : il filme peu, autrement dit : dès la phase de tournage, il sait très précisément ce qu’il souhaite capter en vue de l’exploiter. Contrairement à certains réalisateurs qui emmagasinent des durées de rushes très élevées, Hatim parvient à identifier et filmer l’essentiel. C’est une qualité rare, voire même un don qu’il nous importait de préciser.

Une dizaine de jours après le tournage une première intention d’environ 40 secondes est soumise au client pour validation, avec musique et voix off témoin. L’adhésion est immédiate et le feu vert est donné pour poursuivre exactement sur la même voie. La version définitive du film sera finalement livrée avec un délai respecté de postproduction de 4 semaines.

À ce jour, en termes de localisations, le film a été traduit en espagnol et en anglais avec voix-off native et sous-titres également pour satisfaire aux nouveaux usages en matière de consommation de vidéo, notamment dans l’espace public.

ENCLENCHER UNE STRATÉGIE DIGITALE ET Y ALLOUER UN BUDGET

Dernier fait remarquable et pas des moindres puisque c’est la toute première fois que l’un de nos clients active une véritable stratégie de diffusion digitale du film en y consacrant donc un budget spécifique. Pour mener à bien cet objectif, nous nous sommes attachés les services d’une consultante indépendante spécialisée.

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De même qu’en B2C, l’élaboration d’une stratégie digitales avec achats d »espace est aujourd’hui devenue une nécessité pour toucher vos cibles.

En effet, l’époque bénie où il suffisait de poster un film pour qu’il soit visionné est totalement révolue. Elle n’aura même duré que très peu de temps à l’orée des années 2000.

Pour illustrations, retenez ces chiffres pour la France seule : chaque minute, 400 heures de vidéos sont uploadées sur Youtube, soit 600 000 heures par jour – chiffres 2017 fournis par la plateforme leader. Nous sommes tellement sollicités pour visionner des contenus vidéos que seules des campagnes ciblées et diffusées via des médias officiels – issus du print ou pure players – en conformité avec la ou les cibles visées peuvent assurer une visibilité à vos contenus vidéos.

Même si les coûts n’ont strictement rien à voir avec ceux du mass media, la télévision notamment, les grands annonceurs du B2C engagent désormais des campagnes sponsorisées sur Facebook, du preroll sur Youtube ou encore de l’achat d’espace sur des sites media, pour des budgets à minima de l’ordre de 100 000 € avec pour objectif d’atteindre le million de vues.

Nous sensibilisons désormais chacun de nos clients B2B à cette réalité, d’autant plus lorsqu’ils souhaitent toucher des cibles à la fois étendues et très clairement identifiées, telle que par exemple les étudiants, dans le cadre d’une campagne de recrutement axée sur du contenu vidéo marque employeur.

Mais il faudra encore du temps pour que les industriels et de façon plus large l’ensemble des acteurs du B2B intègrent cette réflexion et naturellement le budget qu’elle incombe pour sa mise en œuvre.

Voici ici les informations et les données chiffrées que nous pouvons communiquer, en accord bien sûr avec le client.

En termes de plan média, des espaces ont été acquis sur des sites de référence et spécialisés entreprises et économie, issus de la presse traditionnelle « print » et pure players. En voici la liste exhaustive :  La tribune, Boursier.com, Capital, LCI, l’Entreprise, Business Insider, Franceinfo, France24, Chef d’entreprise, BFM business, I24, L’express, Boursorama Banque, ABCbourses, L’Expansion et net.com.

Les résultats définitifs en termes de diffusions et d’engagements seront connus fin juillet, date à laquelle se conclut l’ensemble de la campagne Quantum Advertising.

Au 12 juillet, le nombre de vues total atteint les 214 407 vues pour 29 735 à 100 % du temps soit un taux de complétion dès plus positif avec un résultat de 14 %.

Sur YouTube la vidéo publiée en organique approche les 89 000 vues à la minute où nous rédigeons ces lignes. On peut très raisonnablement penser qu’à l’échelle de 30 à 40 jours, elle passera le cap des 100 000 vues, un chiffre en tout point exceptionnel pour une vidéo B2B.

Pour notre client, comme pour nous, ces chiffres sont venus confirmer non sans fierté la stratégie, la créativité et l’énergie déployées à l’occasion de ce magnifique projet.

 

 

 

 

 

Une fois encore. nous attachons par principe une importance égale à tous les projets qui nous sont soumis. Tous par contre ne revêtent pas les mêmes enjeux : format et portée du discours, typologie des cibles, mais encore le budget bien sûr. Ce serait aussi malhonnête qu’hypocrite de prétendre le contraire

Pour ce qui est de la demande de la Ville de Saint-Priest, qui souhaitait ici disposer d’un film « signature », celle-ci nous engageait sur une voie différente que celle de la pure communication B2B, notre cœur de métier.

COMMUNICATION DES TERRITOIRES – NOUVEAUX ENJEUX

Les villes et de façon plus large, les territoires sont aujourd’hui confrontés à des problématiques comparables à celles des marques et des annonceurs : se différencier en adoptant un propos qui repose autant sur des promesses objectives que sur des idéaux, fondés eux sur des valeurs, plus subjectives et donc propres à susciter l’adhésion et même l’émotion.

Le bien vivre ensemble, les liens ténus entre l’urbanisme et l’aménagement du territoire, le rôle fondamental des acteurs économiques implantés et à venir… Toutes ces composantes participent d’un même idéal tant politique que social : offrir une qualité de vie dont la pérennité se conjugue chaque jour avec les progrès économiques et objectifs sociétaux visés.

Screen capture provenant du film

Screen capture provenant du film « je suis Saint-Priest »

Sur ce projet, nous avions pour interlocuteurs le Directeur de la communication ainsi que le Chef de cabinet du maire. Ceux-ci ont su nous sensibiliser à certains particularismes du territoire san-priot qui, malgré sa proximité et son appartenance au Grand Lyon, nous étaient pour beaucoup méconnus.

Parmi ceux-ci : une dynamique économique forte, fondée notoirement sur un capital foncier exceptionnel. Car la commune de Saint-Priest est verte et il suffit de prendre de l’altitude, ou plus simplement de la survoler via Google Maps, pour en prendre pleinement conscience. En l’arpentant aussi à pied, on est surpris, en parcourant parfois seulement quelques centaines de mètres de basculer d’un environnement résidentiel ou commercial à des champs et même de découvrir des fermes et le maintien d’une activité agricole aux portes du Grand Lyon.

UN PROJET MENÉ EN 2 TEMPS : ÉCRITURE ET PRODUCTION EXÉCUTIVE

Guillaume, notre chargé de production sur ce projet, a souhaité traduire cette dynamique au travers le prisme de la performance, avec en contrepoint les bénéfices qu’en tirent au quotidien les San-Priots et San-Priotes.

Il a de fait préconisé un film qui soit centré sur le discours, inspirant et résolument cognitif, d’une voix-off à la première personne. C’est la ville ici qui s’exprime et le choix s’est donc naturellement porté sur une voix féminine.

C’est seulement après l’étape de l’écriture et de la validation du script de la voix-off par le client, que le tournage a pu débuter, soit 5 jours en immersion dans la commune, dont le dernier consacré aux prises de vues en drone.

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Kevin, le réalisateur briefe le pilote drone pour obtenir les plans souhaités et les contrôler au monitoring

DES ÉLUS ET DES ADMINISTRÉS ENGAGÉS DANS LE PROJET

Nous devons ici d’ailleurs chaleureusement remercier nos interlocuteurs à la mairie, mais également l’ensemble du tissu social, associatif et privé qui a accueilli l’équipe de production avec une gentillesse et un engouement pour le projet, jamais démentis au fil du tournage.

Nous insistons sur ce point, car la qualité du film et plus encore l’émotion qu’il suscite chez les spectateurs doivent énormément à cet accueil. Tout projet portant sur un territoire et ses acteurs ne peut en effet prétendre à la réussite que si les portes sont au préalable ouvertes.

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Screencap provenant du film : crèche Maison de la Petie Enfance du vallage – Château de Sable

Évoquons ici encore la simple question des droits à l’image qui implique une adhésion des participants et donc une phase administrative. Celle-ci ne doit en aucun cas venir polluer le tournage, afin que le réalisateur et son équipe puissent se focaliser exclusivement sur la prise de vue et traduire l’intention originelle en images.

UN FILM QUI MISE SUR L’IDENTIFICATION ET L’ÉMOTION

À la réalisation justement : Kevin. Doté d’une solide expérience relative à la communication des territoires, ce dernier a su véritablement capter et restituer le pouls de la ville, à l’instar d’un flux sanguin qui irriguerait la commune.

Son parti pris esthétique : des cadres serrés au plus proches de « l’action » et donc de la performance, qu’elle se joue sur un terrain de rugby, de football ou au sein d’une entreprise de dimension internationale. En contrepoint : des visages d’hommes et de femmes de tout âge et autant de sourires pour exprimer le bénéfice et le bien vivre énoncé en tête de cet article.

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Screencap provenant du film : évènement culturel, concert pour les San-Priots et San-Priotes

On loue également le talent de Kevin pour le travail de montage, orchestré sur la musique sélectionnée pour ce film.

Particulièrement travaillé, jouant d’effets de raccord sur le mouvement et de ruptures de rythme, le montage de la toute première version est d’ailleurs très proche de la version finale, qui a simplement été raccourcie. Ce afin de gagner en dynamique, mais encore d’adapter le film aux nouveaux usages en matière de consultations de vidéos, dans un contexte où l’on est sans cesse de plus en plus sollicité.

Le film qui en résulte satisfait à plusieurs objectifs  : il conforte le sentiment d’appartenance à un territoire et la fierté qui en découle et offre l’image d’une commune ouverte et riche de promesses d’avenir pour les acteurs privés comme pour les particuliers qui envisagent de s’y installer.

QUELLE DIFFUSION POUR LE FILM

Le film a été projeté pour la toute première fois à l’occasion des Rencontres de l’Initiative Économique qui s’est tenu le lundi 11 juin, où il reçu un accueil des plus favorables. En termes d’exploitation digitale, la ville l’a d’ores et déjà depuis publié sur sa chaîne Youtube pour le partager sur son site web et le publier en dur sur la page FaceBook de la ville.

En moins de 24 heure le film y a généré : plus de 2200 vues, 112 avis exclusivement favorables, 13 commentaires et 74 partages. Sur le plan d’une diffusion organique, ces résultats sont très prometteurs.

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À moins de 24 heures de la publication sur la page FB de la ville de Saint-Priest affiche des résultats très prometteurs en diffusion organique.

Nous avons sensibilisé le client à l’opportunité d’opérer des campagnes sponsorisées sur des réseaux tels que Linkedin, pour la cible B2B, et sur Facebook pour les particuliers, en recherche d’un nouveau cadre de vie.

Il sera enfin selon toute logique retenu parmi les productions que nous souhaitons soumettre à des festivals sur nos réalisations de l’année 2018.

Plusieurs raisons pour avoir sélectionné cette vidéo d’animation comme « film du mois ».

D’une part elle marque une nouvelle collaboration avec Apicil, 4ème groupe français de protection sociale, pour lequel nous produisons un grand nombre de contenus vidéos, selon des objectifs et des formats variés. Une série de portraits métiers dédiés à la Marque Employeur, des film spécifiques aux produits et services du groupe, le tout en vidéo « live » (images réelles) ou comme ici en full motion design.

D’autre part cette 4ème vidéo pour Apicil marque un pallier en termes d’animation avec des personnages tous dotés de voix en ON, soit s’adressant directement au public à l’instar de véritables témoignages. La vidéo y gagne en dynamisme comme en véracité, offrant aux spectateurs de se projeter dans la situation, voire même de s’identifier.

LE PROCÉDÉ DU « REGARDS CROISÉS » APPLIQUÉ À L’ANIMATION

Avant d’aborder des questions plus techniques, précisons quelle offre cette vidéo promeut mais encore à qui elle s’adresse.

Nous sommes ici dans un contexte B2B avec pour cible principale les chefs d’entreprises désireux de faire bénéficier leurs salariés d’avantages collectifs, soit ici une épargne retraite supplémentaire. Un dispositif « gagnant-gagnant » qui offre de fidéliser et motiver ses forces vives, avec pour l’employeur comme pour ses salariés, la promesse d’une fiscalité allégée.

Avec une introduction inspirée des jingles des News TV en mode « Édition Spéciale », la vidéo interpelle immédiatement le spectateur avant de mettre en scène 4 personnages distincts.

Il y a Marc le chef d’entreprise, soucieux d’offrir un environnement professionnel optimal à ses salariés, dans une perspective RSE, mais qui s’interroge bien naturellement sur la complexité des démarches à mettre en œuvre. Anne, conseillère Apicil, personnifie l’écoute et l’expertise du groupe pour répondre aux questions de Marc, ainsi que de ses employés, et l’accompagner dans la mise en place d’un contrat collectif totalement adapté à son projet.

Et enfin Karine et Fabrice, les salariés de Marc qui témoignent de l’ensemble des bénéfices d’un tel contrat, à savoir l’épargne proprement dite mais encore une défiscalisation proportionnelle à celle-ci. Un bénéfice partagé par Marc qui clôt la vidéo en qualifiant la mise en œuvre de sa démarche de « gagnant-gagnant ».

Ces « regards croisés » offrent d’enrichir le discours d’un arrière texte B2B2C, où les salariés ont un rôle d’influenceur voire même de prescripteur auprès de leurs employeurs. Ainsi personne n’est oublié et la promesse d’un contrat où toutes les parties ont a gagné est clairement établie.

Mais assez parlé marketing, abordons maintenant le domaine technique.

L’ART DE L’ANIMATION POUR DONNER VIE AUX PERSONNAGES

Pour cette vidéo, Jérémy, le chargé de production, souhaitait franchir un cap en donnant la parole au personnage, en comparaison aux très nombreuses vidéos en motion design où le discours est simplement porté par des animations de textes et/ou une voix-off. Une volonté qui suppose un travail bien plus conséquent sur le plan de l’animation. Donner voix à des personnages sous forme vectorielle implique en effet d’animer leur bouche bien sûr mais encore leurs yeux, leur visage, ainsi que leur mains. Sans quoi la vidéo perd en efficacité et en crédibilité.

Car ce qui fait que l’on prête l’oreille à ces personnages c’est qu’ils semblent animer de leur vie propre. Autrement dit : la plus belle des illustration, qu’il s’agisse d’un personnage humain ou anthropomorphique, ne prendra jamais vie si elle n’est pas correctement animée.

C’est pourquoi sur ce projet, nous avons souhaité bénéficier de l’expertise comme des talents de Pauline, dont les savoir faire couvre l’ensemble de la chaîne, depuis l’illustration « traditionnelle » jusqu’au outils d’animations numériques. Comme nous avons coutume de le dire concernant cette proche et précieuse collaboratrice : son animation ne trahit jamais son trait.

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Pauline à l’ouvrage sous After Effect sur le projet Apicil Épargne Retraite Collective

Pour satisfaire à une délai court, à savoir 15 jours ouvrés entre la commande et la livraison de la vidéo, il a été convenu de travailler d’après des templates de personnages. Des modèles prêts à l’emploi donc, que l’illustratrice a ensuite personnalisés et optimisés en vue de les animer. C’est là tout l’intérêt du format vectoriel et ce procédé nous offrait ici de garantir le délai imparti sans sacrifier à la qualité de la vidéo.

Comme près de la moitié de nos productions, la vidéo a ensuite été sous-titrée en français pour satisfaire aux nouveaux usages, notamment la consultation sur smartphones dans l’espace public.

Accédez à la page dédiée Apicil à son offre épargne retraite collective.

Au programme de cette semaine écoulée et à l’issu du week-end de pâque : un partenariat qui voit les choses de haut, la lutte contre le revenge-porn, une chasse aux œufs d’un nouveau type, des statues amputées qui retrouvent leurs membres et la préparation d’une production à l’échelle de la planète.

DRONE : LES NOCES GAGNANTES DE POND5 & DJI

Voici une initiative intéressante et intelligente de surcroit. La plateforme banque images Pond5 s’associe avec le fabricant Dji pour créer une licence spécifique et exclusivement dédiée aux pilotes et vidéastes dronistes. Une licence naturellement accessible aux seuls pilotes dument certifiés auprès des instances de régulations de leurs pays de résidence.

Les pilotes sont ainsi invités à s’enregistrer avec tous leurs documents de certification pour intégrer le programme à cette adresse.

C’est une offre gagnant-gagnant qui se met donc tranquillement en place.

Pond5 assure de son côté une concurrence saine et pondérée puisque ne se jouant qu’entre  dronistes certifiés. Ce alors que l’on sait tous qu’une immense quantité de plans sont tournés à la « va con dios », sans réelle prise en compte des risques, ne serait-ce qu’en termes d’assurances.

Dji devient le référent de tous les footages proposés, quand bien même ils ne proviendraient pas de drone de la marque. Un sacré coup de génie cela dit en passant !

Les acquéreurs – boîtes de prod, réalisateurs indépendants – se voient eux garantir la fourniture de plans réalisés en conformité avec les règles en vigueur de par le monde.

Dernière remarque : une telle démarche ne peut inscrire les dronistes que dans une saine et émulsive compétition : à la recherche du plan qui fait mouche, photogénique et qui titille nos pupilles. Le footage proposé devrait donc y gagner rapidement en qualité comme en diversité.

REVENGE PORN : TEL EST PRIS QUI CROYAIT PRENDRE

Si les voies du seigneur sont dites impénétrables, celles de la communication le sont également parfois, ou du moins contre nature voire sujettes à caution.

Ainsi le cas de l’opération #AskFirst lancée par le tube YouPorn, propriété du géant de l’internet en mode non simulé Mindgeek, en association avec l’association The Danish Women’s Society.

L’idée ou plutôt ici l’Appât : publier sur la plateforme une vraie-fausse vidéo « homemade » de revenge porn, dument taguée pour que le public friand de ce type de contenu tombe dessus lors de sa recherche par mots clés.

Dans un premier temps, l’internaute se croit en terrain connu mais soudain, en une fraction de seconde, la comédienne change de ton et s’adresse à lui face caméra. De quoi décontenancer le spectateur avant qu’il ne se voit asséner quelques vérités sur le revenge porn, notamment les graves séquelles psychologiques pour les victimes ainsi que le caractère illégal du partage de vidéo sans consentement.

Assurément, cette opération de communication prend place dans un contexte post Affaire Weinstein. Dans l’absolu on ne peut donc que s’en réjouir :  elle s’inscrit pleinement dans le sillage du mouvement #MeToo et des prises de consciences comme les actions qu’il a engendré (presque) partout dans le monde.

Mais on est également en droit de s’interroger sur les liaisons dangereuses que suscitent un tel partenariat entre une association de lutte pour la défense des droits des femmes et un site qui durant des années ne s’encombrait guère d’éthique, quitte à ne se poser aucune question sur les contenus vidéos qu’il diffuse.

Difficile donc de ne pas y percevoir l’occasion rêvée pour un bon coup de com de derrière les fagots. Une opération grâce à laquelle, la plateforme reine du porn gratuit cherche à s’offrir une nouvelle virginité (!) en se coiffant d’une blanche et lumineuse auréole genre ni vu ni connu. Le tout pour un budget modique et avec l’appui comme la légitimité de l’association partenaire, une véritable institution créée en 1871 et dont le modèle progressiste comme les actions en faveur des droits des femmes ne sauraient être remises en cause. Bref, ce qu’on appelle s’acheter une bonne conscience pour pas cher.

Mais comme nous sommes d’éternels optimistes, espérons que ce type d’opération marque un véritable tournant qui, à moyen terme, participe d’un effort global pour rendre le net plus propre et non le déversoir de la bêtise et de l’inconséquence du genre humain.

CADBURY PROPOSE UNE CHASSE AUX ŒUFS EN VR ET EN DIRECT

Histoire de ne pas placer tous ses œufs dans le même panier, le chocolatier Cadbury et son agence Ogilvy Melbourne  ont marqué ces fêtes pascales avec une opération originale, limitée au territoire australien, promesse d’une expérience digitale innovante et surtout ludique.  Soit une chasse aux œufs en vidéo 3D à 360° et en direct. C’est d’ailleurs cette toute dernière particularité qui nous intéresse plus particulièrement.

En choisissant en effet un mode de diffusion « live », la marque crée un événement en un instant T et dans un temps limité et donc par essence incitatif. Une exploitation intelligente du Live Facebook qui a fédéré 220 000 observateurs pour 70 000 commentaires postés sur les réseaux sociaux.

Une chasse à l’œuf garantie sans risque de crise de foi quand bien même on aurait souhaité la voir compléter d’un gain en chocolat en termes de feedback.

Voici la vidéo teaser avec laquelle Cadbury à communiquer en amont du Live.

CAMÉRAS : OBJECTIF PLEIN FORMAT

La semaine dernière on vous causait des nouvelles caméras Mavo du fabricant chinois Kinefinity. Dans la foulée, c’est Canon qui entre à son tour dans le game avec son modèle C700 FF.

Point commun : l’adoption du format full frame et c’est bien ça qui nous interpelle. Depuis l’avènement du numérique au milieu des années 90, plusieurs étapes clés ont jalonné l’évolution des outils de captation : bascule du 4/3 vers le 16/9, disparition de la bande magnétique au profit des mémoires de masses, percée des boîtiers DSLR, stabilisation multi-axes, résolutions FullHD puis 4K, 5K, 6K et maintenant 8K !

Toutes ces évolutions participent en effet de cette fusion technologique observée entre la vidéo et cinéma numérique. Celles du plein format (full format) est sans doute une des plus importantes puisqu’elles verraient converger les différents matériels vers un format de capteur commun, celui de… la photographie. Car oui c’est bien le 24×36 – format photo le plus exploité en argentique – qui deviendrait la nouvelle norme de la captation vidéo professionnelle.

Au delà de ce juste retour des choses, on se réjouit également de voir les caméras – les vraies donc, pas les boîtiers photos capacitifs en vidéo – reprendre le devant de la scène. Vous l’admettrez : ça a tout de même plus de gueule sur un tournage !

Pour toutes celles et ceux qui souhaitent connaitre ce que cette nouvelle mouture plein format de la Canon C700 a sous le capot, on vous partage en prime cette vidéo du fabricant.

LA VENUS DE MILO RETROUVE L’USAGE DE SES BRAS

Juste quelques mots en passant concernant la toute dernière campagne de sensibilisation réalisée par Handicap International et l’agence Herezie Group, intitulée #BodyCantWait.

Comptez sur nous en effet pour relayer toutes les opérations estampillées grandes causes émanant des associations et organismes non gouvernementaux, d’autant plus lorsqu’elles sont originales et pertinentes.

On vous laisse découvrir de quoi il retourne avec cette vidéo au format revue de presse, compilant les principaux passages TV obtenus à l’issue de cette campagne.

PENDANT CE TEMPS CHEZ EO PRODUCTION

Dans la série les aventures de Fanette, celle-ci a basculé en mode globe-trotter afin de planifier 7 tournages pour le prochain film corporate d’un acteur majeur du BTP. Un film « worlwide » donc pour lequel le réalisateur traversera Atlantique et Méditerranée, pour nous offrir de publier autant de clichés que de destinations.

On se demanderait presque comment on faisait avant, sans Google Maps !

fanette google map

Pour des raisons indépendantes de notre volonté, la semaine #11 n’a pas fait l’objet d’un digest. Nous nous en nous excusons bien naturellement et reprenons le cours des choses avec au programme de cette semaine #12 écoulée : un spot sur lequel souffle un vent d’aventure, une caméra from china qui pourrait redistribuer les cartes, la créativité sans limite d’un génie de l’image, des baskets en réalité augmentée et le fait marquant de notre actu.

LAND ROVER FÊTE SES 70 BOUGIES

Voici typiquement le type de film pour lequel on a d’office le béguin. Du branding de qualité premium où seul prime le territoire de la marque pour valoriser celle-ci, mais encore communiquer une émotion, ici même littéralement à fleur de peau. C’est la boîte de production californienne Kite Rock Pictures qui s’y est collée en confiant le job à l’un de ses réalisateurs vedettes, le talentueux Fran Mendez.

Pour ses 70 ans, le célèbre fabricant automobile britannique Land Rover célèbre ainsi l’Aventure avec un grand A, en mettant en scène un couple de séniors baroudeurs sur les visages desquels, les marques du temps renforcent leur beauté et leur charisme.

En pleine savane, la femme réalise un portrait de son compagnon dont on découvre alors le visage à différentes périodes de sa vie, avec pour point commun la nature sauvage et la communion de l’aventurier avec celle-ci. Un univers plus que légitime pour la marque synonyme de motorisation 4×4 et de rides hors des sentiers balisés,

Et puis surtout c’est tout simplement beau.

CAMÉRA : L’EMPIRE DU MILIEU CONTRE ATTAQUE

Question vidéo la Chine était jusqu’alors seulement présente sur les accessoires types stabilisateurs Gimball ou encore les drones. Question caméra par contre, rien de bien probant jusqu’à ce jour.

La donne change désormais avec l’arrivée de 2 caméras du fabricant Kinefinity. Et l’offensive est aussi frontale qu’ambitieuse avec une stratégie en 2 temps.

D’ores et déjà disponible, la 1ère caméra se nomme MAVO et présente pour pédigrée un capteur d’une résolution de 6K au format Super35. Le marché visé est donc clairement celui de la production vidéo haut-de-gamme avec un matériel à classer sur le segment du cinéma numérique.

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Et en plus elle a une sacrée gueule la Mavo de chez Kinefinity

Fait juste incroyable la bête est proposée à des tarifs allant de 7,999 $ à 13,999 $, respectivement pour le seul boîtier nu et un package professionnel complet incluant objectif, batteries et accessoires. Soit des prix inférieurs de moitié aux ténors du marché : Sony, Canon, Panasonic, Blackmagic Design.

Seconde salve avec plus tard dans l’année la sortie du modèle MAVO LF qui lui ne s’offrira rien que moins qu’un capteur plein format, 24×36 donc, histoire de jouer directement dans la cour des grands face aux caméras Red, Arri ou la Venice de Sony.

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Comparatif des tailles des capteurs des caméra MAVO et de ceux des concurrents

Autant dire que si le prix de ce futur modèle affiche des mensurations aussi attractives que la petite sœur Super35, alors le marché va être sacrément chamboulé.

On accorde enfin d’autant plus d’importance à ce nouvel acteur que l’offre produit se verra compléter d’une gamme étendue d’objectifs. Pour 12, 000 $ ce ne sont pas moins de 5 objectifs à optique fixe couvrant des focales de 25, 35, 50, 75 et 100mm au prix ici encore juste incroyable de 11,999 $.

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Une gamme complète d’objectifs dédiés, développée en collaboration avec l’opticien NiSi

Viendront également s’ajouter  un dos caméra destiné au monitoring et au contrôle à distance sans fil. Bref cette année, il semble bien que le Père Noël nous viendra de Chine plutôt que de Laponie.

Pour les geeks purs et durs qui se shootent aux chiffres, toutes les spécifications techniques à découvrir ici.

WELCOME HOME, LE SPOT PUB QUI EXPLOSE LES FRONTIÈRES DE LA CRÉATIVITÉ

Spike JONZE fait partie de ces très rares réalisateurs capables de nous redonner foi dans la publicité, ce alors que la rhétorique commerciale y est nécessairement roborative jusqu’à plus soif.

Ainsi c’est quand on croit avoir tout vu que ce pur génie de l’image, ce Méliès des temps modernes mixant VFX traditionnels et numériques, vient nous rappeler qu’il reste pourtant bien des choses à expérimenter sur le plan visuel. Une mise en scène si inventive qu’elle force le respect, même de ceux qui s’estiment allergiques à la publicité.

Son nouveau spot Welcome Home, qu’il a signé pour Apple et son système audio HomePod, figurera assurément sur le podium des meilleurs films de l’année 2018. Il tape même si haut qu’on doute qu’une agence, une prod, un réalisateur parviennent à faire mieux d’ici la fin d’année.

Plus emblématique encore, c’est le type de film qui gagne à être complété d’un making-of. C’est le pure player Adweek qui nous fait cadeau d’un mini documentaire de 7 minutes sur les coulisses du tournage.

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Welcome Home où quand la vidéo Behind the Scene est encore plus fascinante que le film proprement dit

Pour celles et ceux qui n’auraient pas encore visionné le spot on le partage si après. Échauffer vous les yeux, ils vont être mis à rude épreuve.

JUST TRY IT : NIKE LANCE UN DISPOSITIF DE RÉALITÉ AUGMENTÉE EN E-COMMERCE

La réalité augmentée (AR) est d’autant plus riche de promesses qu’elle ne connait de limites que celles de la créativité, autrement dit aucune.

Pour la marque leader Nike l’agence Ampfy de São Paulo a conçu un dispositif offrant d’enrichir l’expérience client dans le cadre d’un achat en e-commerce des nouveaux modèles de la gamme Nike Epic React.

Comme presque toujours, il repose sur un outil print soit ici un poster figurant 2 traces de pieds et que les clients du store en ligne de la marque se sont vus adresser à l’occasion d’une commande.

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Place tes pieds dans les marques prévues à cet effet…

La suite passe par l’accès à un micro site dédié sur lequel on se connecte avec son smartphone. Il ne reste ensuite qu’à positionner ses pieds sur le poster, à pointer son smartphone vers ceux-ci et, magie de la réalité augmentée, vous voici chaussé du modèle qui ne demandait qu’à rejoindre votre dressing.

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… te voilà chaussé par la grâce de la Réalité Augmentée !

 

LE FAIT MARQUANT DE LA SEMAINE CHEZ EO PRODUCTION

Nos productions Marque Employeur se poursuivent avec la réalisation de pas moins de 18 portraits métiers pour notre client Engie GBS. Un quasi défi pour Jérémy et David qui ont 3 jours pour tout mettre en boite.

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Pour David au cadre, Fanette joue les doublures lumière et nous offre son meilleur profil.

À la semaine prochaine pour le prochain digest hebdo « Com à la maison »…

 

Chaque lundi on vous proposera un digest des temps forts de la com de la semaine passée. Des campagnes et opérations de toutes obédiences : de la pub mass média, du brand content et autres contenus exclusivement digital, des dispositifs spéciaux et vidéos virales, de l’affichage numérique et du print tradi, etc…

Pas exclusivement la crème de la crème, mais aussi parfois des contenus WTF voire même des ratés car l’univers de la Com est fort heureusement tout sauf parfait. Loin de là même.

Une sélection tout ce qu’il y a de plus subjective donc, dans un esprit « com à la maison » qu’on vous invite à commenter et pourquoi pas à compléter si nous sommes passés à côté d’un truc.

On attaque par la semaine #10, avec une actualité bien entendu marquée par la Journée Internationale des Droits des Femmes de ce 8 mars dernier.

L’INTERVIEW DE LA SEMAINE

Dès lundi, le site La Réclame prenait les devants et ouvrait le bal d’une semaine sous le signe de l’engagement, en s’entretenant avec Virgile Brodziak, co-DG de de J.Walter Thompson Paris.

L’objet de cet échange : Comment rendre la publicité moins sexiste ? Avec pour toile de fond l’étude Gender Bias in Advertising réalisée par l’agence.

C’est instructif et argumenté et on ne peut que vous engager à le lire en suivant ce lien.

virgile brodziak we can do it

D-DAY : 8 MARS 2018   

On ne cesse de le répéter : il n’y aura de futurs à long terme pour les marques et les grands annonceurs que s’ils intègrent l’engagement dans leur stratégie, et marketing et de communication.

Pas d’opération one shot, mais au contraire une véritable implication sur le long terme, dont les motivations comme la légitimité ne sauraient souffrir de défaut ou de vices cachés, sauf à craindre un violent retour de bâton côté social média.

Honnêtement, les annonceurs n’ont pas été si nombreux cette année à avoir proposé des opérations et produit du contenu vidéo tout spécialement  pour la journée du 08 mars. On espère donc les voir plus nombreux dans un avenir proche et plus que tout on souhaite que cette démarche s’inscrive dans la durée et n’occasionne pas simplement chaque année des coups de com opportunistes à l’échelle d’une unique journée.

Voici les 2 films que nous avons retenus :

En premier lieu ce spot d’outre-manche de l’opérateur Vodafone sur un pitch aussi simple qu’efficace en termes de portée culturelles et sociales :  « For kids, gender differences make no difference », pour lequel il imagine une société avec les enfants aux responsabilités.

Le second nous provient également du Royaume-Uni sous l’égide d’un collectif de créatifs de la profession. Au programme : une « Adpology » soit une longue liste d’excuses pour les innombrables clichés sexistes véhiculés par la publicité. Humour british oblige, c’est écrit et réalisé avec beaucoup d’intelligence et de second degré. Bref c’est drôle et on l’espère efficace.

 

GUERLAIN FAIT LE CHOIX DU PODCAST POUR VOUS METTRE AU PARFUM

Sous l’impulsion de KR Media, agence conseil média, Le célèbre parfumeur s’associe avec La Poudre, podcast féminin animé par Laurence Bastide, ancienne rédactrice du magazine ELLE.

La marque sponsorise une émission audio dont le format est celui du portrait d’une personnalité féminine «inspirante»,  ouvert autant sur son parcours personnel que professionnel.

Pour écouter de quoi il retourne, tendez l’oreille par ici.

guerlain la poudre

LA VIDEO BRAND CONTENT DE LA SEMAINE : KINGDOM OF THE WILD

La meilleure initiative côté Brand Content revient au fabricant chinois DJI, leader du drone et en passe de s’imposer également côté caméra gyroscope, qui en s’associant avec le Cheetah Conservation Fund et le Erindi Private Game Reserve a produit le film KIngdom of the Wild. Une vidéo destinée à sensibiliser le grand public quant à la nécessité de préserver la faune sauvage en Namibie.

Pour satisfaire le penchant geek de beaucoup d’entre vous, on a choisi de publier le Behind the scenes, histoire que vous découvriez la polyvalence et l’excellence côté images du drone Phantom 4 équipé de la caméra Zenmuse X5R.

Pour soutenir les organismes concernés, this way please:

http://www.cheetah.org
http://www.erindi.com

LE FAIT MARQUANT DE LA SEMAINE CHEZ EO PRODUCTION

Avec notre série de 14 vidéos, destinées à promouvoir le concours d’entrée 2018, notre client EN3S dépasse ses objectifs de diffusion en réalisant plus de 150 000 vues cumulées. Une véritable plus-value pour le recrutement des futurs dirigeants de la protection sociale.

Un chiffre qui traduit significativement l’efficacité du contenu vidéo dans le cadre d’une stratégie Marque Employeur.

Attention : pour celles et ceux qui seraient intéressés, la clôture des inscriptions est fixée au 30 mars.

 C’EST QUI LE PLUS BEAU ?

On conclue enfin avec ce cliché de Nicolas, harnaché  pour notre tournage mensuel chez BNP-Paribas Wealth Management , qui a obtenu le meilleur score de diffusion sur nos réseaux sociaux. On le soupçonne d’avoir ses fans !

nicolas bnp p wm

C’est opportunément que nous profitons de la toute récente publication de la version « director’s cut » de notre film pour le Groupe Barriquand, pour consacrer ce billet de blog à ce format dont l’origine comme la coutume nous viennent du cinéma US.

LA DIRECTOR’S CUT – ORIGINE & BÉNÉFICES

Outre Atlantique,  ce sont en effet les studios qui détiennent le « final cut ». Le montage final leur appartient donc, au détriment du réalisateur et des auteurs, à savoir les scénaristes. En France à contrario, l’œuvre finale demeure sous le contrôle du réalisateur. Bon on simplifie un peu voire même beaucoup, sachant que les choses ont beaucoup évolué, mais c’était juste histoire de contextualiser.

Le fait est  que l’usage de la « director’s cut » s’est peu à peu étendue au-delà des seuls films de cinéma. Les premières œuvres à avoir eu droit à ce traitement ce sont les spots publicitaires, plus particulièrement d’ailleurs ceux à gros budgets et parfois signés par des pointures du cinéma – tiens donc !

Il n’y avait donc aucune raison à ce qu’à leur tour les films d’entreprise y échappent, dans la mesure où tout le monde a à y gagner. C’est un peu ici le principe une chance au grattage, une chance au tirage.

La « director’s cut », que l’on traduira par « version réalisateur », obéit à 2 logiques qui chacune engendrent un bénéfice.

La première offre au réalisateur l’occasion de proposer une version au plus proche de sa vision personnelle, tant sur le plan narratif que formel.

Sélection des plans, recadrage, étalonnage des couleurs, montage et donc nécessairement la durée finale, il dispose alors d’un contrôle total.  La version « director’s cut » est ainsi presque toujours plus longue que la version initialement exploitée, mais ce peut être aussi l’inverse notamment pour l’exemple ici offert.

La seconde logique, dans le cadre notamment de l’édition vidéo, revêt un aspect beaucoup plus promotionnel : on remet le couvert en proposant une nouvelle expérience. Si vous en êtes à la 5ème édition DVD, sans parler des Bluray, de Blade Runner, vous savez exactement de quoi il retourne.

LA DIRECTOR’S CUT RENOUVELLE L’EXPÉRIENCE D’UN FILM

Exactement de même que le film publicitaire, le film d’entreprise ou corporate, peu importe d’ailleurs ici le terme utilisé, est à rattacher aux films dits « de commande ». Le client final, voire l’agence qui en détient le budget, en maitrise donc toujours le « final cut ». On se rapproche donc ici de la matrice du cinéma US tel que évoquée en intro : celui qui paye conserve la main.

La société de production – c’est nous – comme le réalisateur contribuent certes de A à Z à la réalisation du film, apportant conseils et expertises, mais l’annonceur conserve toujours la décision finale.

Pour autant, il arrive parfois que le réalisateur et/ou la société de production souhaite proposer une seconde version pour alternative.

Cette opportunité implique bien nécessairement l’accord du client. Il serait toutefois totalement contre-productif qu’il s’y oppose dans la mesure où la version » director’s cut » offre une expérience différente, jamais « concurrente » et même plutôt complémentaire et enrichissante.

Le public n’est en effet jamais dupe. Selon son point d’entrée, son canal de visionnage donc, il saura parfaitement distinguer ce qui sous-tend implicitement l’existence de 2 versions et donc ce qui les différencie.

S’il visionne le film sur le site web du client ou sur sa chaîne Youtube, il y trouvera toutes les informations que le client a souhaité communiquer via ce contenu vidéo. C’est naturellement alors les logiques commerciale et factuelle qui prédominent : histoire, data et chiffres d’activité, présence à l’international, etc…

S’il le découvre sur l’environnent web et social media de la société de production – c’est toujours nous – où la vidéo est clairement estampillée de la mention « director’s cut » alors il saura que c’est la version souhaitée par le réalisateur qu’il s’apprête à visionner.

COMPARONS LES 2 VERSIONS : DIRECTOR’S CUT & CLIENT

Pour la vidéo Barriquand ici concernée, le réalisateur Thomas a très légèrement raccourci le film, à savoir très précisément de 12 secondes. Il a encore retiré les nombreux graphiques et animations en motion design pour que le spectateur puisse se concentrer sur l’essentiel de son travail : le cadre, la lumière, le rythme du montage, sans qu’ils ne soient parasités par une couche qui vienne s’y superposer.

Le film est alors au plus proche des métiers, des échanges et gestes entre les hommes et les femmes qui participent au quotidien de la réussite de Barriquand. C’est une proposition que l’on pourrait qualifier de plus naturaliste.

directors cut VS commercial

À gauche la « Director’s Cut », à droite la version commerciale avec motion design

Pour le coup et façon double effet Kiss Cool, vous avez droit ici à une seconde vidéo à savoir la version commerciale telle qu’exploitée par  le groupe Barriquand sur son site web et sa chaîne Youtube.

 

Groupama, l’un des acteurs majeurs de l’assurance mutuelle en France et tout particulièrement dans le domaine agricole, innove avec le lancement de exo.expert ™, une solution de drone autonome destinée aux experts en assurance et aux agriculteurs. C’est dans le cadre de ce projet que le groupe nous a confié la réalisation de ce film de présentation.

Il nous importait de consacrer un billet de blog à cette production et ce pour plusieurs raisons.

L’INNOVATION POUR LEVIER DE CROISSANCE ET AU PROFIT DES ASSURÉS

La toute première, c’est le caractère hautement novateur et les nombreux bénéfices apportés par exo.expert ™, qui outre de nombreuses retombées dans les médias spécialisés a également été honoré du label FINTECH 2017 du Pôle de compétitivité mondial Finance Innovation, puis d’un Trophée de Bronze le 27 septembre dernier délivré par la Fédération Française de l’Assurance lors de la seconde édition des trophées star-up.

Cette distinction s’est faite consécutivement à la présentation du projet lors de la conférence SmartSummit de Londres – dédiée aux objets connectés dans l’assurance – ainsi qu’à L’Insurtech  Business Week 2017 de Paris. C’est pour performer lors de ces événements et enrichir les pitchs de présentation que GRAA (Groupama Rhône-Alpes-Auvergne) a souhaité disposer d’une vidéo de présentation, convaincu de la force de ce média et notamment sa capacité autant à démontrer qu’à fédérer un public. La suite leur a donné satisfaction et raison pour l’enthousiasme suscité lors des manifestations, avec un film produit selon les besoins en versions française et anglaise.

Voici d’ailleurs comment Groupama présente les bénéfices promis par sa solution :

« La solution exo.expert ™ apporte 2 améliorations essentielles en termes d’expertise des aléas climatiques sur cultures : la précision des évaluations et la rapidité d’intervention. Deux progrès majeurs dans l’activité des experts agricoles, facteurs de gains et de crédibilité » a déclaré Claude Perrot, Responsable du Domaine Assurance Récolte chez Groupama Rhône Alpes Auvergne.

« exo.expert ™ facilite les expertises en permettant aux experts de gagner en temps et précision, c’est une sorte d’exosquelette qui améliore leur pertinence et apporte de la valeur à nos sociétaires, nos assurés, nos agriculteurs» a déclaré Philippe Vayssac, Responsable Innovation chez Groupama Rhône Alpes Auvergne.

UN PARTENARIAT AVEC UNE START-UP FRANÇAISE PRÉCURSEURE DU DRONE AUTONOME

Seconde raison : l’intelligence logicielle de la solution drone exo.expert ou plus exactement la société qui l’a développé, à savoir la startup grenobloise Squadrone System.

Dès 2015, notre veille technique quotidienne nous avait offert de nous intéresser à cette société, ce alors qu’elle lançait sa campagne de crowdfunding pour le premier drone autonome au monde : l’Hexo+. Cette démarche et cette stratégie produit nous avaient immédiatement séduit à plus d’un titre.

D’une part elle répondait à une attente sur les marchés de l’outdoor et du loisir : tous ces passionnés de sports plus ou moins extrêmes qui se voyaient offrir la possibilité de filmer leur exploit en totale autonomie, ce alors que les ténors de l’action cam et du drone tels que l’américain GoPro et chinois Dji n’offraient alors aucune solution comparable.

D’autre part,  nous mesurions l’intérêt d’un tel outil sur des tournages avec des équipes très réduites, affranchissant alors le réalisateur de disposer d’un pilote. Un outil qui trouverait sa place dans la valise type de tournage, de façon aussi légitime qu’un pied de caméra ou un écran de monitoring.

Nous nous étions alors entretenus avec Antoine Level, co-fondateur et CEO de Squadrone System, qui nous avait en retour exprimé son intention de répondre à des logiques professionnelles, convaincu que les promesses de leurs solutions, intrinsèquement liées à l’autonomie, pouvaient satisfaire à des usages bien au delà du seul marché du loisir. La solution exo.expert en est la parfaite illustration et présente même tous les indices d’un futur succès, de ceux qui forgent la référence d’un produit sur un domaine d’application spéicifique.

UN CHALLENGE TECHNIQUE SUR LE TOURNAGE

Troisième raison enfin : si le film est de facture classique, il nous a permis de nous exercer à une captation particulière pour l’ensemble des plans consistant à filmer un drone avec… un drone justement. En effet si  nous comptabilisons plus d’une cinquantaine de productions ayant nécessité des plans en drone, c’est la toute première fois que le cahier des charges d’un film impliquait de filmer un drone en vol, non plus depuis le plancher des vaches mais également en plans aériens.

Ici encore, le comportement exemplaire du drone Dji intégrant le package exo.expert, qui reproduit fidèlement les déplacements assignés via l’application dédiée, a rendu la tâche aisée pour le pilote du drone. Précisons d’ailleurs, afin d’identifier l’ensemble des acteurs intervenus sur ce projet, l’apport logiciel essentiel de la société californienne DroneDeploy, experte en mapping et drone data.

En conclusion de quoi, ce film est en quelque sorte l’illustration parfaite de la convergence des métiers et des savoir-faire. Qui aurait en effet pensé il y a seulement 20 ans à une telle synergie, réunissant des acteurs d’horizons aussi différents que l’assurance, l’agriculture, l’ingénierie et l’intelligence logicielle ?

 

La vidéo sélectionnée pour ouvrir ce billet témoigne non seulement de la généralisation des écrans digitaux en lieu et place de l’affichage en print classique, mais encore des opportunités offertes par le média si on y couple l’interactivité avec le public. Elle a été tout récemment mise en ligne par l’afficheur JCDecaux suite à un coup de com réalisé pour l’AFL, la Ligue de Football Australienne.

Quant au titre de ce billet, il est ouvertement et volontairement provocateur. Clarifions les choses : non l’affichage traditionnel n’est pas nécessairement voué à une mort programmée et sans doute les créatifs de toute la planète sauront encore nous surprendre en traduisant un message au seul recours d’un unique visuel assortit d’une catchline qui fasse son effet grâce à la richesse offerte par la langue.

On observe par contre indéniablement depuis quelques années que le secteur connait une véritable révolution. Le digital et plus largement les nouvelles technologies de diffusion apportent des solutions qui ouvrent littéralement le champ des possibles et démultiplient la créativité des acteurs de l’outdoor.

LA VIDÉO, NOUVEAU MÉDIA DE L’AFFICHAGE

La vidéo  devient ainsi  peu à peu le nouveau média de l’affichage pour se substituer au print dans des environnements de plus en plus nombreux : stations de métro et réseaux de surfaces, gares et aéroports, centres commerciaux et enseignes de marque, affichage grand format voire bilboard géant.

Il y a également les grands événements commerciaux tels que les salons où les exposant rivalisent de moyen pour se doter de la plus grande visibilité. Actuellement même, au salon Equip Auto 2017 Portes de Versailles, Point S diffuse sur son écran LED ultra panoramique une série d’animations vidéos réalisées par nos équipes en motion design. Une diffusion opérée sur triptyque d’écrans formant une surface totale de 6.5 x 1.6 mètres.

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Le panneau LED géant Point S en phase d’installation puis durant le salon Equip’Auto 2017

LA RÉVOLUTION DE L’AFFICHAGE AU FORMAT 120×160

Prenons donc l’affichage vertical 120×160, assurément celui que nous côtoyons chaque jour pour peu que nous évoluons dans un espace urbain ou péri-urbain. Avez-vous remarqué la multiplication des écrans en lieu et place des affiches qui occupaient ces espaces il y a seulement une ou deux années ?

L’auteur de ses lignes en atteste : sur mon trajet quotidien, en termes de ODC (Occasion De Voir) je croise plus d’une quinzaine d’écrans chaque matin et chaque soir. Il y a seulement 1 an, c’était a minima 3 fois moins !

Ces totems digitaux sont déjà en train de prendre le pouvoir sur ce format, celui qui présente l’indice de proximité, au sens physique du terme, le plus fort avec le public et donc les cibles des annonceurs.

Pour illustration concrète avec des acteurs incontournables du marché, des réseaux tels que Clear Channel ou JCDecaux ont assurément été parmi les plus prompts à intégrer le digital dans leur offre. Lorsqu’un marché se transforme profondément, ce sont toujours ceux à avoir intégré la nouvelle donne les premiers qui prennent la pôle position et poursuivent la course en tête

Notons ici, pour ce qui nous concerne, que dès 2013 nous avons été sollicité pour la production d’une vidéo à ce format par notre client les Aéroports de Lyon, alors précurseurs en s’étant doté de plusieurs totems au sein du terminal principal.

La vidéo réalisée à cette occasion faisait la promotion du nouvel espace de restauration haut de gamme du site : L’Atelier des 2 rives. On la publie ici comme un marqueur temporel, pour exprimer que si la technologie est déjà « ancienne » , nous assistons seulement aujourd’hui à la phase de son développement exponentiel.

Plusieurs raisons donc à cette véritable explosion de l’affichage digital comme évoqué ci-avant.

Elles sont d’abord intrinsèques : contrairement à l’image fixe du print la vidéo offre de décliner un message plus complet, plus exhaustif. Il valorise encore le produit ou le service en le mettant en scène. Une nouvelle logique de format se met en place avec des durées adaptées  : 10 secondes semblent être ainsi devenues le nouveau mètre étalon des spots diffusés en affichage digital.

Elles sont ensuite économiques. Exactement comme les écrans plats (Plasma, LCD, LED, OLED) ont remplacé les tubes cathodiques dans nos foyers, la demande croissante d’écrans par les géants de l’affichage participe également de la démocratisation des supports. ajoutons à cela les énormes économies d’échelle à venir du fait que l’affichage digital est par essence connecté : plus aucun coût de manutention pour remplacer les « affiches » donc et largement de quoi compenser les investissements comme les dégradations.

Du coup, nous ne prenons presque aucun risque en pariant que d’ici seulement 2 à 3 ans la majorité des espaces d’affichage au format 120×160, sur l’ensemble du territoire national, seront de nature digitale.

Une troisième raison maintenant, plus subtile peut être mais non négligeable en termes de portée. Le format vertical se prête tout naturellement à une exploitation sur mobile. Les marques et les annonceurs peuvent dès lors activer des opérations cross canal en diffusant un contenu sponsorisé sur mobile – via une campagne Facebook tout simplement – simultanément à de l’affichage urbain digital. La logique stratégique est alors celle du « push & pull » : les cibles visées se trouvent alors en situation où les ODV sont démultipliées.

Votre serviteur toujours, s’est ainsi très récemment retrouvé en situation de découvrir une vidéo verticale sponsorisée sur son mur Facebook, avant de la visionner à nouveau une quinzaine de minutes après sur les écrans du quai où j’attendais mon métro. On peut assurément à moyen-long termes évoquer et craindre même un trop plein de vidéos et un effet de matraquage, mais pour le moment quelle efficacité ! La vidéo en question était celle de la Société des Sauveteurs en Mer et j’avais dégainé mon smartphone pour capturer cette diffusion.

L’AFFICHAGE DE DEMAIN SERA PRINCIPALEMENT INTERACTIF

Une petite parenthèse pour ouvrir ce chapitre sur demain et évoquer le cas atypique des billboards géants. Si ceux ci seront réservés exclusivement aux très gros annonceurs pour une exploitation restreinte aux mégalopoles sur des sites emblématiques tels que Time Square, le strip de Vegas ou le carrefour de Shibuya à Tokyo, on ne peut faire l’impasse sur ces monstres de l’affichage qui mixent les technologies numériques et mécaniques. L’exemple le plus significatif revient à Coca Cola, justement sur Time Square, où son nouveau billboard offre une expérience visuelle véritablement unique à ce jour.

Ajoutons maintenant l’ingrédient de l’interactivité et on parvient alors à un combo gagnant redoutable, de ceux que seuls les gamers les plus adroits parviennent à réaliser sur leur pad.

Il peut peut varier d’une expérience simplement fun à une rencontre totalement inédite, limite surréaliste même, en se retrouvant soudainement en tête à tête avec des sportifs vedettes ou une star de cinéma, égérie de telle ou telle marque. Tous est possible en la matière, c’est juste une logique de budget.

Bien sûr s’il s’agit d’un véritable échange en live, le coup est limité à un spot par échange et donc à un public tellement restreint que marginal. Ce type de dispositif est donc naturellement voué à être filmé pour obtenir ensuite une diffusion virale sur les réseaux et susciter le buzz attendu tant auprès des clients finaux que des médias spécialisés qui font leur choux gras de ce type de vidéo. En mode caméra cachée on nomme communément ces vidéo « Stunt » ou « Prank ».

En la matière pas une semaine ne passe sans que ce format de vidéo, donc issu d’une campagne d’affichage interactive, ne soit publiée sur le web et relayés par les professionnels du marketing et de la communication. On va nous choisir pour illustration une des toutes premières expériences de ce type, en raison de sa primauté bien sûr mais aussi et surtout parce qu’elle repose sur une idée simple et qui fait pleinement sens avec le produit qu’elle promeut : le voyage. C’était en 2013 pour la SNCF et signée de TBWA Paris. Avec aujourd’hui plus de 2 millions de vues au compteur, on peut sans conteste parler de succès.

Mais maintenant grimpez dans la DeLOrean pour vous projetez dans seulement quelques années. Et imaginez alors, avec les progrès de l’intelligence artificielle, comme il sera aisé de démultiplier ces échanges par dizaines voire centaines de milliers, pour donner l’illusion que chaque personne en contact via un affichage digital avec un tiers, anonyme ou célèbre, croit être le seul à participer à cet échange alors qu’il est en train de s’opérer partout sur le globe. Étonnant non ?

Bien entendu, vous avez le droit de ne pas souhaiter cet avenir aux accents tout ce qu’il y a de plus orwellien, que Steven Spielberg a su brillamment restitué dans Minority Report (2002). On ne fait que vous prévenir, un peu comme le tout dernier personnage a s’adresser à Sarah Connor à la toute dernière minute du premier opus de Terminator (1984) : « There is a storm coming (in) ».

VR et corporate : savoir résister à l’effet mode et gadget

On ne le dira jamais assez : en matière de VR, ou vidéo 360° si vous préférez, rien n’est plus contreproductif qu’un film qui n’offre aucune expérience enrichissante et véritablement immersive.

La VR est donc de ces technologies qu’il faut savoir exploiter à bon escient et ne surtout pas chercher à « placer » en toutes occasions sur le seul motif d’en produire.

Autrement dit : ce sont les décors, les environnements, les actions qui s’y déroulent, voire une écriture spécifiquement pensée et mise en œuvre pour ce format qui seuls peuvent en motiver le choix et donc la production.

UTAC CERAM est un groupe privé et indépendant. Il propose des services dans tous les domaines de la mobilité terrestre, tels que : réglementation et homologation, essais et expertise technique (sécurité, environnement, ebfurance-fiabilité), certification événementiel et formation à la conduite. Il dispose de 4 filiales à l’international et bénéficie du statut de référent mondial au service de l’homologation véhicule.

Lorsque leur  service marketing nous sollicite en février 2017, la demande exprimée vise à réaliser, à échéance de la mi juin, différents contenus vidéo en vue de leur participation au salon Automotive Testing Expo de Stuttgart.

Outre un film corporate particulièrement ambitieux et résolument « premium » – que vous pourrez très bientôt découvrir – le client souhaite disposer d’une vidéo en vue d’animer le stand et d’inviter leurs visiteurs à une expérience qui marque les esprits et soit connotée innovation et nouvelles technologies.

UN ENVIRONNEMENT TECHNIQUE RICHE ET PROPICE À LA VR

Nous envisageons immédiatement la 360° mais souhaitons auparavant repérer les lieux pour approfondir et conforter cette option.

Une visite des équipements de UTAC CERAM sur le site de Linas-Montlhéry (Essonne) achèvera de nous convaincre. Les équipements dont dispose UTAC CERAM, en indoor comme en outdoor, sont si riches, si variés, si atypiques et donc rarement montrés, que nous savions d’emblée qu’on tenait notre « sujet ».

L’ensemble des prises de vues ont pu être effectuées en 2 journées d’après un planning serré mais très préparé en amont entre les équipes d’UTAC CERAM et le chargé de production.

La post-production a elle requis 14 journées de travail en y incluant la réalisation de l’animation d’intro entièrement personnalisée d’après la charte graphique du client, ainsi que l’ensemble des titres et animations en motion design, toutes « trackées » dans l’image.

On notera d’ailleurs à ce sujet combien le motion design peut véritablement enrichir une vidéo en VR, de même qu’y apporter des informations factuelles, telles qu’ici des données de vitesse et distances.

utac ceram vr 360 motion design

Enrichir la VR avec titres et animations en motion design

LA SOLUTION SAMSUNG GEAR VR RETENUE POUR LA DIFFUSION

Notre prestation sur ce projet a également compris la fourniture de 3 unités VR sur la base de la solution Samsung Gear VR, toutes 3 entièrement pré-paramétrées et livrées avec un mode d’emploi simplifié pour exploitation sur le salon.

Le client avait de son côté intégré l’opération jusqu’au design et à l’ergonomie de son stand afin d’assurer une expérience optimale aux visiteurs.

À noter enfin que si la VR tout le monde en a entendu parler, rares sont finalement ceux à l’avoir vraiment expérimenter? qui plus est dans un contexte corporate. Au delà d’un simple effet « geek » ce format de vidéo tient donc ses promesses lorsqu’il s’agit de marquer le coup et plus encore durablement les esprits.

La VR se prête donc naturellement à une exploitation lors de tout événement B2B, voire à bien plus grande échelle dans le cadre d’une opération commerciale ou promotionnelle à destination du grand public. Dans ce cas on envisagera la production de cardboards (lunettes cartonnées pour smartphones) entièrement personnalisés à la marque de l’annonceur.

cardboard sample coca france

Exemple de cardboard personnalisé à la marque d’une célèbre boisson gazeuse