Plusieurs raisons pour avoir sélectionné cette vidéo d’animation comme « film du mois ».

D’une part elle marque une nouvelle collaboration avec Apicil, 4ème groupe français de protection sociale, pour lequel nous produisons un grand nombre de contenus vidéos, selon des objectifs et des formats variés. Une série de portraits métiers dédiés à la Marque Employeur, des film spécifiques aux produits et services du groupe, le tout en vidéo « live » (images réelles) ou comme ici en full motion design.

D’autre part cette 4ème vidéo pour Apicil marque un pallier en termes d’animation avec des personnages tous dotés de voix en ON, soit s’adressant directement au public à l’instar de véritables témoignages. La vidéo y gagne en dynamisme comme en véracité, offrant aux spectateurs de se projeter dans la situation, voire même de s’identifier.

LE PROCÉDÉ DU « REGARDS CROISÉS » APPLIQUÉ À L’ANIMATION

Avant d’aborder des questions plus techniques, précisons quelle offre cette vidéo promeut mais encore à qui elle s’adresse.

Nous sommes ici dans un contexte B2B avec pour cible principale les chefs d’entreprises désireux de faire bénéficier leurs salariés d’avantages collectifs, soit ici une épargne retraite supplémentaire. Un dispositif « gagnant-gagnant » qui offre de fidéliser et motiver ses forces vives, avec pour l’employeur comme pour ses salariés, la promesse d’une fiscalité allégée.

Avec une introduction inspirée des jingles des News TV en mode « Édition Spéciale », la vidéo interpelle immédiatement le spectateur avant de mettre en scène 4 personnages distincts.

Il y a Marc le chef d’entreprise, soucieux d’offrir un environnement professionnel optimal à ses salariés, dans une perspective RSE, mais qui s’interroge bien naturellement sur la complexité des démarches à mettre en œuvre. Anne, conseillère Apicil, personnifie l’écoute et l’expertise du groupe pour répondre aux questions de Marc, ainsi que de ses employés, et l’accompagner dans la mise en place d’un contrat collectif totalement adapté à son projet.

Et enfin Karine et Fabrice, les salariés de Marc qui témoignent de l’ensemble des bénéfices d’un tel contrat, à savoir l’épargne proprement dite mais encore une défiscalisation proportionnelle à celle-ci. Un bénéfice partagé par Marc qui clôt la vidéo en qualifiant la mise en œuvre de sa démarche de « gagnant-gagnant ».

Ces « regards croisés » offrent d’enrichir le discours d’un arrière texte B2B2C, où les salariés ont un rôle d’influenceur voire même de prescripteur auprès de leurs employeurs. Ainsi personne n’est oublié et la promesse d’un contrat où toutes les parties ont a gagné est clairement établie.

Mais assez parlé marketing, abordons maintenant le domaine technique.

L’ART DE L’ANIMATION POUR DONNER VIE AUX PERSONNAGES

Pour cette vidéo, Jérémy, le chargé de production, souhaitait franchir un cap en donnant la parole au personnage, en comparaison aux très nombreuses vidéos en motion design où le discours est simplement porté par des animations de textes et/ou une voix-off. Une volonté qui suppose un travail bien plus conséquent sur le plan de l’animation. Donner voix à des personnages sous forme vectorielle implique en effet d’animer leur bouche bien sûr mais encore leurs yeux, leur visage, ainsi que leur mains. Sans quoi la vidéo perd en efficacité et en crédibilité.

Car ce qui fait que l’on prête l’oreille à ces personnages c’est qu’ils semblent animer de leur vie propre. Autrement dit : la plus belle des illustration, qu’il s’agisse d’un personnage humain ou anthropomorphique, ne prendra jamais vie si elle n’est pas correctement animée.

C’est pourquoi sur ce projet, nous avons souhaité bénéficier de l’expertise comme des talents de Pauline, dont les savoir faire couvre l’ensemble de la chaîne, depuis l’illustration « traditionnelle » jusqu’au outils d’animations numériques. Comme nous avons coutume de le dire concernant cette proche et précieuse collaboratrice : son animation ne trahit jamais son trait.

pauline-apicil-motion-design

Pauline à l’ouvrage sous After Effect sur le projet Apicil Épargne Retraite Collective

Pour satisfaire à une délai court, à savoir 15 jours ouvrés entre la commande et la livraison de la vidéo, il a été convenu de travailler d’après des templates de personnages. Des modèles prêts à l’emploi donc, que l’illustratrice a ensuite personnalisés et optimisés en vue de les animer. C’est là tout l’intérêt du format vectoriel et ce procédé nous offrait ici de garantir le délai imparti sans sacrifier à la qualité de la vidéo.

Comme près de la moitié de nos productions, la vidéo a ensuite été sous-titrée en français pour satisfaire aux nouveaux usages, notamment la consultation sur smartphones dans l’espace public.

Accédez à la page dédiée Apicil à son offre épargne retraite collective.

Au programme de cette semaine écoulée et à l’issu du week-end de pâque : un partenariat qui voit les choses de haut, la lutte contre le revenge-porn, une chasse aux œufs d’un nouveau type, des statues amputées qui retrouvent leurs membres et la préparation d’une production à l’échelle de la planète.

DRONE : LES NOCES GAGNANTES DE POND5 & DJI

Voici une initiative intéressante et intelligente de surcroit. La plateforme banque images Pond5 s’associe avec le fabricant Dji pour créer une licence spécifique et exclusivement dédiée aux pilotes et vidéastes dronistes. Une licence naturellement accessible aux seuls pilotes dument certifiés auprès des instances de régulations de leurs pays de résidence.

Les pilotes sont ainsi invités à s’enregistrer avec tous leurs documents de certification pour intégrer le programme à cette adresse.

C’est une offre gagnant-gagnant qui se met donc tranquillement en place.

Pond5 assure de son côté une concurrence saine et pondérée puisque ne se jouant qu’entre  dronistes certifiés. Ce alors que l’on sait tous qu’une immense quantité de plans sont tournés à la « va con dios », sans réelle prise en compte des risques, ne serait-ce qu’en termes d’assurances.

Dji devient le référent de tous les footages proposés, quand bien même ils ne proviendraient pas de drone de la marque. Un sacré coup de génie cela dit en passant !

Les acquéreurs – boîtes de prod, réalisateurs indépendants – se voient eux garantir la fourniture de plans réalisés en conformité avec les règles en vigueur de par le monde.

Dernière remarque : une telle démarche ne peut inscrire les dronistes que dans une saine et émulsive compétition : à la recherche du plan qui fait mouche, photogénique et qui titille nos pupilles. Le footage proposé devrait donc y gagner rapidement en qualité comme en diversité.

REVENGE PORN : TEL EST PRIS QUI CROYAIT PRENDRE

Si les voies du seigneur sont dites impénétrables, celles de la communication le sont également parfois, ou du moins contre nature voire sujettes à caution.

Ainsi le cas de l’opération #AskFirst lancée par le tube YouPorn, propriété du géant de l’internet en mode non simulé Mindgeek, en association avec l’association The Danish Women’s Society.

L’idée ou plutôt ici l’Appât : publier sur la plateforme une vraie-fausse vidéo « homemade » de revenge porn, dument taguée pour que le public friand de ce type de contenu tombe dessus lors de sa recherche par mots clés.

Dans un premier temps, l’internaute se croit en terrain connu mais soudain, en une fraction de seconde, la comédienne change de ton et s’adresse à lui face caméra. De quoi décontenancer le spectateur avant qu’il ne se voit asséner quelques vérités sur le revenge porn, notamment les graves séquelles psychologiques pour les victimes ainsi que le caractère illégal du partage de vidéo sans consentement.

Assurément, cette opération de communication prend place dans un contexte post Affaire Weinstein. Dans l’absolu on ne peut donc que s’en réjouir :  elle s’inscrit pleinement dans le sillage du mouvement #MeToo et des prises de consciences comme les actions qu’il a engendré (presque) partout dans le monde.

Mais on est également en droit de s’interroger sur les liaisons dangereuses que suscitent un tel partenariat entre une association de lutte pour la défense des droits des femmes et un site qui durant des années ne s’encombrait guère d’éthique, quitte à ne se poser aucune question sur les contenus vidéos qu’il diffuse.

Difficile donc de ne pas y percevoir l’occasion rêvée pour un bon coup de com de derrière les fagots. Une opération grâce à laquelle, la plateforme reine du porn gratuit cherche à s’offrir une nouvelle virginité (!) en se coiffant d’une blanche et lumineuse auréole genre ni vu ni connu. Le tout pour un budget modique et avec l’appui comme la légitimité de l’association partenaire, une véritable institution créée en 1871 et dont le modèle progressiste comme les actions en faveur des droits des femmes ne sauraient être remises en cause. Bref, ce qu’on appelle s’acheter une bonne conscience pour pas cher.

Mais comme nous sommes d’éternels optimistes, espérons que ce type d’opération marque un véritable tournant qui, à moyen terme, participe d’un effort global pour rendre le net plus propre et non le déversoir de la bêtise et de l’inconséquence du genre humain.

CADBURY PROPOSE UNE CHASSE AUX ŒUFS EN VR ET EN DIRECT

Histoire de ne pas placer tous ses œufs dans le même panier, le chocolatier Cadbury et son agence Ogilvy Melbourne  ont marqué ces fêtes pascales avec une opération originale, limitée au territoire australien, promesse d’une expérience digitale innovante et surtout ludique.  Soit une chasse aux œufs en vidéo 3D à 360° et en direct. C’est d’ailleurs cette toute dernière particularité qui nous intéresse plus particulièrement.

En choisissant en effet un mode de diffusion « live », la marque crée un événement en un instant T et dans un temps limité et donc par essence incitatif. Une exploitation intelligente du Live Facebook qui a fédéré 220 000 observateurs pour 70 000 commentaires postés sur les réseaux sociaux.

Une chasse à l’œuf garantie sans risque de crise de foi quand bien même on aurait souhaité la voir compléter d’un gain en chocolat en termes de feedback.

Voici la vidéo teaser avec laquelle Cadbury à communiquer en amont du Live.

CAMÉRAS : OBJECTIF PLEIN FORMAT

La semaine dernière on vous causait des nouvelles caméras Mavo du fabricant chinois Kinefinity. Dans la foulée, c’est Canon qui entre à son tour dans le game avec son modèle C700 FF.

Point commun : l’adoption du format full frame et c’est bien ça qui nous interpelle. Depuis l’avènement du numérique au milieu des années 90, plusieurs étapes clés ont jalonné l’évolution des outils de captation : bascule du 4/3 vers le 16/9, disparition de la bande magnétique au profit des mémoires de masses, percée des boîtiers DSLR, stabilisation multi-axes, résolutions FullHD puis 4K, 5K, 6K et maintenant 8K !

Toutes ces évolutions participent en effet de cette fusion technologique observée entre la vidéo et cinéma numérique. Celles du plein format (full format) est sans doute une des plus importantes puisqu’elles verraient converger les différents matériels vers un format de capteur commun, celui de… la photographie. Car oui c’est bien le 24×36 – format photo le plus exploité en argentique – qui deviendrait la nouvelle norme de la captation vidéo professionnelle.

Au delà de ce juste retour des choses, on se réjouit également de voir les caméras – les vraies donc, pas les boîtiers photos capacitifs en vidéo – reprendre le devant de la scène. Vous l’admettrez : ça a tout de même plus de gueule sur un tournage !

Pour toutes celles et ceux qui souhaitent connaitre ce que cette nouvelle mouture plein format de la Canon C700 a sous le capot, on vous partage en prime cette vidéo du fabricant.

LA VENUS DE MILO RETROUVE L’USAGE DE SES BRAS

Juste quelques mots en passant concernant la toute dernière campagne de sensibilisation réalisée par Handicap International et l’agence Herezie Group, intitulée #BodyCantWait.

Comptez sur nous en effet pour relayer toutes les opérations estampillées grandes causes émanant des associations et organismes non gouvernementaux, d’autant plus lorsqu’elles sont originales et pertinentes.

On vous laisse découvrir de quoi il retourne avec cette vidéo au format revue de presse, compilant les principaux passages TV obtenus à l’issue de cette campagne.

PENDANT CE TEMPS CHEZ EO PRODUCTION

Dans la série les aventures de Fanette, celle-ci a basculé en mode globe-trotter afin de planifier 7 tournages pour le prochain film corporate d’un acteur majeur du BTP. Un film « worlwide » donc pour lequel le réalisateur traversera Atlantique et Méditerranée, pour nous offrir de publier autant de clichés que de destinations.

On se demanderait presque comment on faisait avant, sans Google Maps !

fanette google map

Pour des raisons indépendantes de notre volonté, la semaine #11 n’a pas fait l’objet d’un digest. Nous nous en nous excusons bien naturellement et reprenons le cours des choses avec au programme de cette semaine #12 écoulée : un spot sur lequel souffle un vent d’aventure, une caméra from china qui pourrait redistribuer les cartes, la créativité sans limite d’un génie de l’image, des baskets en réalité augmentée et le fait marquant de notre actu.

LAND ROVER FÊTE SES 70 BOUGIES

Voici typiquement le type de film pour lequel on a d’office le béguin. Du branding de qualité premium où seul prime le territoire de la marque pour valoriser celle-ci, mais encore communiquer une émotion, ici même littéralement à fleur de peau. C’est la boîte de production californienne Kite Rock Pictures qui s’y est collée en confiant le job à l’un de ses réalisateurs vedettes, le talentueux Fran Mendez.

Pour ses 70 ans, le célèbre fabricant automobile britannique Land Rover célèbre ainsi l’Aventure avec un grand A, en mettant en scène un couple de séniors baroudeurs sur les visages desquels, les marques du temps renforcent leur beauté et leur charisme.

En pleine savane, la femme réalise un portrait de son compagnon dont on découvre alors le visage à différentes périodes de sa vie, avec pour point commun la nature sauvage et la communion de l’aventurier avec celle-ci. Un univers plus que légitime pour la marque synonyme de motorisation 4×4 et de rides hors des sentiers balisés,

Et puis surtout c’est tout simplement beau.

CAMÉRA : L’EMPIRE DU MILIEU CONTRE ATTAQUE

Question vidéo la Chine était jusqu’alors seulement présente sur les accessoires types stabilisateurs Gimball ou encore les drones. Question caméra par contre, rien de bien probant jusqu’à ce jour.

La donne change désormais avec l’arrivée de 2 caméras du fabricant Kinefinity. Et l’offensive est aussi frontale qu’ambitieuse avec une stratégie en 2 temps.

D’ores et déjà disponible, la 1ère caméra se nomme MAVO et présente pour pédigrée un capteur d’une résolution de 6K au format Super35. Le marché visé est donc clairement celui de la production vidéo haut-de-gamme avec un matériel à classer sur le segment du cinéma numérique.

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Et en plus elle a une sacrée gueule la Mavo de chez Kinefinity

Fait juste incroyable la bête est proposée à des tarifs allant de 7,999 $ à 13,999 $, respectivement pour le seul boîtier nu et un package professionnel complet incluant objectif, batteries et accessoires. Soit des prix inférieurs de moitié aux ténors du marché : Sony, Canon, Panasonic, Blackmagic Design.

Seconde salve avec plus tard dans l’année la sortie du modèle MAVO LF qui lui ne s’offrira rien que moins qu’un capteur plein format, 24×36 donc, histoire de jouer directement dans la cour des grands face aux caméras Red, Arri ou la Venice de Sony.

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Comparatif des tailles des capteurs des caméra MAVO et de ceux des concurrents

Autant dire que si le prix de ce futur modèle affiche des mensurations aussi attractives que la petite sœur Super35, alors le marché va être sacrément chamboulé.

On accorde enfin d’autant plus d’importance à ce nouvel acteur que l’offre produit se verra compléter d’une gamme étendue d’objectifs. Pour 12, 000 $ ce ne sont pas moins de 5 objectifs à optique fixe couvrant des focales de 25, 35, 50, 75 et 100mm au prix ici encore juste incroyable de 11,999 $.

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Une gamme complète d’objectifs dédiés, développée en collaboration avec l’opticien NiSi

Viendront également s’ajouter  un dos caméra destiné au monitoring et au contrôle à distance sans fil. Bref cette année, il semble bien que le Père Noël nous viendra de Chine plutôt que de Laponie.

Pour les geeks purs et durs qui se shootent aux chiffres, toutes les spécifications techniques à découvrir ici.

WELCOME HOME, LE SPOT PUB QUI EXPLOSE LES FRONTIÈRES DE LA CRÉATIVITÉ

Spike JONZE fait partie de ces très rares réalisateurs capables de nous redonner foi dans la publicité, ce alors que la rhétorique commerciale y est nécessairement roborative jusqu’à plus soif.

Ainsi c’est quand on croit avoir tout vu que ce pur génie de l’image, ce Méliès des temps modernes mixant VFX traditionnels et numériques, vient nous rappeler qu’il reste pourtant bien des choses à expérimenter sur le plan visuel. Une mise en scène si inventive qu’elle force le respect, même de ceux qui s’estiment allergiques à la publicité.

Son nouveau spot Welcome Home, qu’il a signé pour Apple et son système audio HomePod, figurera assurément sur le podium des meilleurs films de l’année 2018. Il tape même si haut qu’on doute qu’une agence, une prod, un réalisateur parviennent à faire mieux d’ici la fin d’année.

Plus emblématique encore, c’est le type de film qui gagne à être complété d’un making-of. C’est le pure player Adweek qui nous fait cadeau d’un mini documentaire de 7 minutes sur les coulisses du tournage.

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Welcome Home où quand la vidéo Behind the Scene est encore plus fascinante que le film proprement dit

Pour celles et ceux qui n’auraient pas encore visionné le spot on le partage si après. Échauffer vous les yeux, ils vont être mis à rude épreuve.

JUST TRY IT : NIKE LANCE UN DISPOSITIF DE RÉALITÉ AUGMENTÉE EN E-COMMERCE

La réalité augmentée (AR) est d’autant plus riche de promesses qu’elle ne connait de limites que celles de la créativité, autrement dit aucune.

Pour la marque leader Nike l’agence Ampfy de São Paulo a conçu un dispositif offrant d’enrichir l’expérience client dans le cadre d’un achat en e-commerce des nouveaux modèles de la gamme Nike Epic React.

Comme presque toujours, il repose sur un outil print soit ici un poster figurant 2 traces de pieds et que les clients du store en ligne de la marque se sont vus adresser à l’occasion d’une commande.

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Place tes pieds dans les marques prévues à cet effet…

La suite passe par l’accès à un micro site dédié sur lequel on se connecte avec son smartphone. Il ne reste ensuite qu’à positionner ses pieds sur le poster, à pointer son smartphone vers ceux-ci et, magie de la réalité augmentée, vous voici chaussé du modèle qui ne demandait qu’à rejoindre votre dressing.

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… te voilà chaussé par la grâce de la Réalité Augmentée !

 

LE FAIT MARQUANT DE LA SEMAINE CHEZ EO PRODUCTION

Nos productions Marque Employeur se poursuivent avec la réalisation de pas moins de 18 portraits métiers pour notre client Engie GBS. Un quasi défi pour Jérémy et David qui ont 3 jours pour tout mettre en boite.

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Pour David au cadre, Fanette joue les doublures lumière et nous offre son meilleur profil.

À la semaine prochaine pour le prochain digest hebdo « Com à la maison »…

 

Chaque lundi on vous proposera un digest des temps forts de la com de la semaine passée. Des campagnes et opérations de toutes obédiences : de la pub mass média, du brand content et autres contenus exclusivement digital, des dispositifs spéciaux et vidéos virales, de l’affichage numérique et du print tradi, etc…

Pas exclusivement la crème de la crème, mais aussi parfois des contenus WTF voire même des ratés car l’univers de la Com est fort heureusement tout sauf parfait. Loin de là même.

Une sélection tout ce qu’il y a de plus subjective donc, dans un esprit « com à la maison » qu’on vous invite à commenter et pourquoi pas à compléter si nous sommes passés à côté d’un truc.

On attaque par la semaine #10, avec une actualité bien entendu marquée par la Journée Internationale des Droits des Femmes de ce 8 mars dernier.

L’INTERVIEW DE LA SEMAINE

Dès lundi, le site La Réclame prenait les devants et ouvrait le bal d’une semaine sous le signe de l’engagement, en s’entretenant avec Virgile Brodziak, co-DG de de J.Walter Thompson Paris.

L’objet de cet échange : Comment rendre la publicité moins sexiste ? Avec pour toile de fond l’étude Gender Bias in Advertising réalisée par l’agence.

C’est instructif et argumenté et on ne peut que vous engager à le lire en suivant ce lien.

virgile brodziak we can do it

D-DAY : 8 MARS 2018   

On ne cesse de le répéter : il n’y aura de futurs à long terme pour les marques et les grands annonceurs que s’ils intègrent l’engagement dans leur stratégie, et marketing et de communication.

Pas d’opération one shot, mais au contraire une véritable implication sur le long terme, dont les motivations comme la légitimité ne sauraient souffrir de défaut ou de vices cachés, sauf à craindre un violent retour de bâton côté social média.

Honnêtement, les annonceurs n’ont pas été si nombreux cette année à avoir proposé des opérations et produit du contenu vidéo tout spécialement  pour la journée du 08 mars. On espère donc les voir plus nombreux dans un avenir proche et plus que tout on souhaite que cette démarche s’inscrive dans la durée et n’occasionne pas simplement chaque année des coups de com opportunistes à l’échelle d’une unique journée.

Voici les 2 films que nous avons retenus :

En premier lieu ce spot d’outre-manche de l’opérateur Vodafone sur un pitch aussi simple qu’efficace en termes de portée culturelles et sociales :  « For kids, gender differences make no difference », pour lequel il imagine une société avec les enfants aux responsabilités.

Le second nous provient également du Royaume-Uni sous l’égide d’un collectif de créatifs de la profession. Au programme : une « Adpology » soit une longue liste d’excuses pour les innombrables clichés sexistes véhiculés par la publicité. Humour british oblige, c’est écrit et réalisé avec beaucoup d’intelligence et de second degré. Bref c’est drôle et on l’espère efficace.

 

GUERLAIN FAIT LE CHOIX DU PODCAST POUR VOUS METTRE AU PARFUM

Sous l’impulsion de KR Media, agence conseil média, Le célèbre parfumeur s’associe avec La Poudre, podcast féminin animé par Laurence Bastide, ancienne rédactrice du magazine ELLE.

La marque sponsorise une émission audio dont le format est celui du portrait d’une personnalité féminine «inspirante»,  ouvert autant sur son parcours personnel que professionnel.

Pour écouter de quoi il retourne, tendez l’oreille par ici.

guerlain la poudre

LA VIDEO BRAND CONTENT DE LA SEMAINE : KINGDOM OF THE WILD

La meilleure initiative côté Brand Content revient au fabricant chinois DJI, leader du drone et en passe de s’imposer également côté caméra gyroscope, qui en s’associant avec le Cheetah Conservation Fund et le Erindi Private Game Reserve a produit le film KIngdom of the Wild. Une vidéo destinée à sensibiliser le grand public quant à la nécessité de préserver la faune sauvage en Namibie.

Pour satisfaire le penchant geek de beaucoup d’entre vous, on a choisi de publier le Behind the scenes, histoire que vous découvriez la polyvalence et l’excellence côté images du drone Phantom 4 équipé de la caméra Zenmuse X5R.

Pour soutenir les organismes concernés, this way please:

http://www.cheetah.org
http://www.erindi.com

LE FAIT MARQUANT DE LA SEMAINE CHEZ EO PRODUCTION

Avec notre série de 14 vidéos, destinées à promouvoir le concours d’entrée 2018, notre client EN3S dépasse ses objectifs de diffusion en réalisant plus de 150 000 vues cumulées. Une véritable plus-value pour le recrutement des futurs dirigeants de la protection sociale.

Un chiffre qui traduit significativement l’efficacité du contenu vidéo dans le cadre d’une stratégie Marque Employeur.

Attention : pour celles et ceux qui seraient intéressés, la clôture des inscriptions est fixée au 30 mars.

 C’EST QUI LE PLUS BEAU ?

On conclue enfin avec ce cliché de Nicolas, harnaché  pour notre tournage mensuel chez BNP-Paribas Wealth Management , qui a obtenu le meilleur score de diffusion sur nos réseaux sociaux. On le soupçonne d’avoir ses fans !

nicolas bnp p wm

C’est opportunément que nous profitons de la toute récente publication de la version « director’s cut » de notre film pour le Groupe Barriquand, pour consacrer ce billet de blog à ce format dont l’origine comme la coutume nous viennent du cinéma US.

LA DIRECTOR’S CUT – ORIGINE & BÉNÉFICES

Outre Atlantique,  ce sont en effet les studios qui détiennent le « final cut ». Le montage final leur appartient donc, au détriment du réalisateur et des auteurs, à savoir les scénaristes. En France à contrario, l’œuvre finale demeure sous le contrôle du réalisateur. Bon on simplifie un peu voire même beaucoup, sachant que les choses ont beaucoup évolué, mais c’était juste histoire de contextualiser.

Le fait est  que l’usage de la « director’s cut » s’est peu à peu étendue au-delà des seuls films de cinéma. Les premières œuvres à avoir eu droit à ce traitement ce sont les spots publicitaires, plus particulièrement d’ailleurs ceux à gros budgets et parfois signés par des pointures du cinéma – tiens donc !

Il n’y avait donc aucune raison à ce qu’à leur tour les films d’entreprise y échappent, dans la mesure où tout le monde a à y gagner. C’est un peu ici le principe une chance au grattage, une chance au tirage.

La « director’s cut », que l’on traduira par « version réalisateur », obéit à 2 logiques qui chacune engendrent un bénéfice.

La première offre au réalisateur l’occasion de proposer une version au plus proche de sa vision personnelle, tant sur le plan narratif que formel.

Sélection des plans, recadrage, étalonnage des couleurs, montage et donc nécessairement la durée finale, il dispose alors d’un contrôle total.  La version « director’s cut » est ainsi presque toujours plus longue que la version initialement exploitée, mais ce peut être aussi l’inverse notamment pour l’exemple ici offert.

La seconde logique, dans le cadre notamment de l’édition vidéo, revêt un aspect beaucoup plus promotionnel : on remet le couvert en proposant une nouvelle expérience. Si vous en êtes à la 5ème édition DVD, sans parler des Bluray, de Blade Runner, vous savez exactement de quoi il retourne.

LA DIRECTOR’S CUT RENOUVELLE L’EXPÉRIENCE D’UN FILM

Exactement de même que le film publicitaire, le film d’entreprise ou corporate, peu importe d’ailleurs ici le terme utilisé, est à rattacher aux films dits « de commande ». Le client final, voire l’agence qui en détient le budget, en maitrise donc toujours le « final cut ». On se rapproche donc ici de la matrice du cinéma US tel que évoquée en intro : celui qui paye conserve la main.

La société de production – c’est nous – comme le réalisateur contribuent certes de A à Z à la réalisation du film, apportant conseils et expertises, mais l’annonceur conserve toujours la décision finale.

Pour autant, il arrive parfois que le réalisateur et/ou la société de production souhaite proposer une seconde version pour alternative.

Cette opportunité implique bien nécessairement l’accord du client. Il serait toutefois totalement contre-productif qu’il s’y oppose dans la mesure où la version » director’s cut » offre une expérience différente, jamais « concurrente » et même plutôt complémentaire et enrichissante.

Le public n’est en effet jamais dupe. Selon son point d’entrée, son canal de visionnage donc, il saura parfaitement distinguer ce qui sous-tend implicitement l’existence de 2 versions et donc ce qui les différencie.

S’il visionne le film sur le site web du client ou sur sa chaîne Youtube, il y trouvera toutes les informations que le client a souhaité communiquer via ce contenu vidéo. C’est naturellement alors les logiques commerciale et factuelle qui prédominent : histoire, data et chiffres d’activité, présence à l’international, etc…

S’il le découvre sur l’environnent web et social media de la société de production – c’est toujours nous – où la vidéo est clairement estampillée de la mention « director’s cut » alors il saura que c’est la version souhaitée par le réalisateur qu’il s’apprête à visionner.

COMPARONS LES 2 VERSIONS : DIRECTOR’S CUT & CLIENT

Pour la vidéo Barriquand ici concernée, le réalisateur Thomas a très légèrement raccourci le film, à savoir très précisément de 12 secondes. Il a encore retiré les nombreux graphiques et animations en motion design pour que le spectateur puisse se concentrer sur l’essentiel de son travail : le cadre, la lumière, le rythme du montage, sans qu’ils ne soient parasités par une couche qui vienne s’y superposer.

Le film est alors au plus proche des métiers, des échanges et gestes entre les hommes et les femmes qui participent au quotidien de la réussite de Barriquand. C’est une proposition que l’on pourrait qualifier de plus naturaliste.

directors cut VS commercial

À gauche la « Director’s Cut », à droite la version commerciale avec motion design

Pour le coup et façon double effet Kiss Cool, vous avez droit ici à une seconde vidéo à savoir la version commerciale telle qu’exploitée par  le groupe Barriquand sur son site web et sa chaîne Youtube.

 

Groupama, l’un des acteurs majeurs de l’assurance mutuelle en France et tout particulièrement dans le domaine agricole, innove avec le lancement de exo.expert ™, une solution de drone autonome destinée aux experts en assurance et aux agriculteurs. C’est dans le cadre de ce projet que le groupe nous a confié la réalisation de ce film de présentation.

Il nous importait de consacrer un billet de blog à cette production et ce pour plusieurs raisons.

L’INNOVATION POUR LEVIER DE CROISSANCE ET AU PROFIT DES ASSURÉS

La toute première, c’est le caractère hautement novateur et les nombreux bénéfices apportés par exo.expert ™, qui outre de nombreuses retombées dans les médias spécialisés a également été honoré du label FINTECH 2017 du Pôle de compétitivité mondial Finance Innovation, puis d’un Trophée de Bronze le 27 septembre dernier délivré par la Fédération Française de l’Assurance lors de la seconde édition des trophées star-up.

Cette distinction s’est faite consécutivement à la présentation du projet lors de la conférence SmartSummit de Londres – dédiée aux objets connectés dans l’assurance – ainsi qu’à L’Insurtech  Business Week 2017 de Paris. C’est pour performer lors de ces événements et enrichir les pitchs de présentation que GRAA (Groupama Rhône-Alpes-Auvergne) a souhaité disposer d’une vidéo de présentation, convaincu de la force de ce média et notamment sa capacité autant à démontrer qu’à fédérer un public. La suite leur a donné satisfaction et raison pour l’enthousiasme suscité lors des manifestations, avec un film produit selon les besoins en versions française et anglaise.

Voici d’ailleurs comment Groupama présente les bénéfices promis par sa solution :

« La solution exo.expert ™ apporte 2 améliorations essentielles en termes d’expertise des aléas climatiques sur cultures : la précision des évaluations et la rapidité d’intervention. Deux progrès majeurs dans l’activité des experts agricoles, facteurs de gains et de crédibilité » a déclaré Claude Perrot, Responsable du Domaine Assurance Récolte chez Groupama Rhône Alpes Auvergne.

« exo.expert ™ facilite les expertises en permettant aux experts de gagner en temps et précision, c’est une sorte d’exosquelette qui améliore leur pertinence et apporte de la valeur à nos sociétaires, nos assurés, nos agriculteurs» a déclaré Philippe Vayssac, Responsable Innovation chez Groupama Rhône Alpes Auvergne.

UN PARTENARIAT AVEC UNE START-UP FRANÇAISE PRÉCURSEURE DU DRONE AUTONOME

Seconde raison : l’intelligence logicielle de la solution drone exo.expert ou plus exactement la société qui l’a développé, à savoir la startup grenobloise Squadrone System.

Dès 2015, notre veille technique quotidienne nous avait offert de nous intéresser à cette société, ce alors qu’elle lançait sa campagne de crowdfunding pour le premier drone autonome au monde : l’Hexo+. Cette démarche et cette stratégie produit nous avaient immédiatement séduit à plus d’un titre.

D’une part elle répondait à une attente sur les marchés de l’outdoor et du loisir : tous ces passionnés de sports plus ou moins extrêmes qui se voyaient offrir la possibilité de filmer leur exploit en totale autonomie, ce alors que les ténors de l’action cam et du drone tels que l’américain GoPro et chinois Dji n’offraient alors aucune solution comparable.

D’autre part,  nous mesurions l’intérêt d’un tel outil sur des tournages avec des équipes très réduites, affranchissant alors le réalisateur de disposer d’un pilote. Un outil qui trouverait sa place dans la valise type de tournage, de façon aussi légitime qu’un pied de caméra ou un écran de monitoring.

Nous nous étions alors entretenus avec Antoine Level, co-fondateur et CEO de Squadrone System, qui nous avait en retour exprimé son intention de répondre à des logiques professionnelles, convaincu que les promesses de leurs solutions, intrinsèquement liées à l’autonomie, pouvaient satisfaire à des usages bien au delà du seul marché du loisir. La solution exo.expert en est la parfaite illustration et présente même tous les indices d’un futur succès, de ceux qui forgent la référence d’un produit sur un domaine d’application spéicifique.

UN CHALLENGE TECHNIQUE SUR LE TOURNAGE

Troisième raison enfin : si le film est de facture classique, il nous a permis de nous exercer à une captation particulière pour l’ensemble des plans consistant à filmer un drone avec… un drone justement. En effet si  nous comptabilisons plus d’une cinquantaine de productions ayant nécessité des plans en drone, c’est la toute première fois que le cahier des charges d’un film impliquait de filmer un drone en vol, non plus depuis le plancher des vaches mais également en plans aériens.

Ici encore, le comportement exemplaire du drone Dji intégrant le package exo.expert, qui reproduit fidèlement les déplacements assignés via l’application dédiée, a rendu la tâche aisée pour le pilote du drone. Précisons d’ailleurs, afin d’identifier l’ensemble des acteurs intervenus sur ce projet, l’apport logiciel essentiel de la société californienne DroneDeploy, experte en mapping et drone data.

En conclusion de quoi, ce film est en quelque sorte l’illustration parfaite de la convergence des métiers et des savoir-faire. Qui aurait en effet pensé il y a seulement 20 ans à une telle synergie, réunissant des acteurs d’horizons aussi différents que l’assurance, l’agriculture, l’ingénierie et l’intelligence logicielle ?

 

La vidéo sélectionnée pour ouvrir ce billet témoigne non seulement de la généralisation des écrans digitaux en lieu et place de l’affichage en print classique, mais encore des opportunités offertes par le média si on y couple l’interactivité avec le public. Elle a été tout récemment mise en ligne par l’afficheur JCDecaux suite à un coup de com réalisé pour l’AFL, la Ligue de Football Australienne.

Quant au titre de ce billet, il est ouvertement et volontairement provocateur. Clarifions les choses : non l’affichage traditionnel n’est pas nécessairement voué à une mort programmée et sans doute les créatifs de toute la planète sauront encore nous surprendre en traduisant un message au seul recours d’un unique visuel assortit d’une catchline qui fasse son effet grâce à la richesse offerte par la langue.

On observe par contre indéniablement depuis quelques années que le secteur connait une véritable révolution. Le digital et plus largement les nouvelles technologies de diffusion apportent des solutions qui ouvrent littéralement le champ des possibles et démultiplient la créativité des acteurs de l’outdoor.

LA VIDÉO, NOUVEAU MÉDIA DE L’AFFICHAGE

La vidéo  devient ainsi  peu à peu le nouveau média de l’affichage pour se substituer au print dans des environnements de plus en plus nombreux : stations de métro et réseaux de surfaces, gares et aéroports, centres commerciaux et enseignes de marque, affichage grand format voire bilboard géant.

Il y a également les grands événements commerciaux tels que les salons où les exposant rivalisent de moyen pour se doter de la plus grande visibilité. Actuellement même, au salon Equip Auto 2017 Portes de Versailles, Point S diffuse sur son écran LED ultra panoramique une série d’animations vidéos réalisées par nos équipes en motion design. Une diffusion opérée sur triptyque d’écrans formant une surface totale de 6.5 x 1.6 mètres.

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Le panneau LED géant Point S en phase d’installation puis durant le salon Equip’Auto 2017

LA RÉVOLUTION DE L’AFFICHAGE AU FORMAT 120×160

Prenons donc l’affichage vertical 120×160, assurément celui que nous côtoyons chaque jour pour peu que nous évoluons dans un espace urbain ou péri-urbain. Avez-vous remarqué la multiplication des écrans en lieu et place des affiches qui occupaient ces espaces il y a seulement une ou deux années ?

L’auteur de ses lignes en atteste : sur mon trajet quotidien, en termes de ODC (Occasion De Voir) je croise plus d’une quinzaine d’écrans chaque matin et chaque soir. Il y a seulement 1 an, c’était a minima 3 fois moins !

Ces totems digitaux sont déjà en train de prendre le pouvoir sur ce format, celui qui présente l’indice de proximité, au sens physique du terme, le plus fort avec le public et donc les cibles des annonceurs.

Pour illustration concrète avec des acteurs incontournables du marché, des réseaux tels que Clear Channel ou JCDecaux ont assurément été parmi les plus prompts à intégrer le digital dans leur offre. Lorsqu’un marché se transforme profondément, ce sont toujours ceux à avoir intégré la nouvelle donne les premiers qui prennent la pôle position et poursuivent la course en tête

Notons ici, pour ce qui nous concerne, que dès 2013 nous avons été sollicité pour la production d’une vidéo à ce format par notre client les Aéroports de Lyon, alors précurseurs en s’étant doté de plusieurs totems au sein du terminal principal.

La vidéo réalisée à cette occasion faisait la promotion du nouvel espace de restauration haut de gamme du site : L’Atelier des 2 rives. On la publie ici comme un marqueur temporel, pour exprimer que si la technologie est déjà « ancienne » , nous assistons seulement aujourd’hui à la phase de son développement exponentiel.

Plusieurs raisons donc à cette véritable explosion de l’affichage digital comme évoqué ci-avant.

Elles sont d’abord intrinsèques : contrairement à l’image fixe du print la vidéo offre de décliner un message plus complet, plus exhaustif. Il valorise encore le produit ou le service en le mettant en scène. Une nouvelle logique de format se met en place avec des durées adaptées  : 10 secondes semblent être ainsi devenues le nouveau mètre étalon des spots diffusés en affichage digital.

Elles sont ensuite économiques. Exactement comme les écrans plats (Plasma, LCD, LED, OLED) ont remplacé les tubes cathodiques dans nos foyers, la demande croissante d’écrans par les géants de l’affichage participe également de la démocratisation des supports. ajoutons à cela les énormes économies d’échelle à venir du fait que l’affichage digital est par essence connecté : plus aucun coût de manutention pour remplacer les « affiches » donc et largement de quoi compenser les investissements comme les dégradations.

Du coup, nous ne prenons presque aucun risque en pariant que d’ici seulement 2 à 3 ans la majorité des espaces d’affichage au format 120×160, sur l’ensemble du territoire national, seront de nature digitale.

Une troisième raison maintenant, plus subtile peut être mais non négligeable en termes de portée. Le format vertical se prête tout naturellement à une exploitation sur mobile. Les marques et les annonceurs peuvent dès lors activer des opérations cross canal en diffusant un contenu sponsorisé sur mobile – via une campagne Facebook tout simplement – simultanément à de l’affichage urbain digital. La logique stratégique est alors celle du « push & pull » : les cibles visées se trouvent alors en situation où les ODV sont démultipliées.

Votre serviteur toujours, s’est ainsi très récemment retrouvé en situation de découvrir une vidéo verticale sponsorisée sur son mur Facebook, avant de la visionner à nouveau une quinzaine de minutes après sur les écrans du quai où j’attendais mon métro. On peut assurément à moyen-long termes évoquer et craindre même un trop plein de vidéos et un effet de matraquage, mais pour le moment quelle efficacité ! La vidéo en question était celle de la Société des Sauveteurs en Mer et j’avais dégainé mon smartphone pour capturer cette diffusion.

L’AFFICHAGE DE DEMAIN SERA PRINCIPALEMENT INTERACTIF

Une petite parenthèse pour ouvrir ce chapitre sur demain et évoquer le cas atypique des billboards géants. Si ceux ci seront réservés exclusivement aux très gros annonceurs pour une exploitation restreinte aux mégalopoles sur des sites emblématiques tels que Time Square, le strip de Vegas ou le carrefour de Shibuya à Tokyo, on ne peut faire l’impasse sur ces monstres de l’affichage qui mixent les technologies numériques et mécaniques. L’exemple le plus significatif revient à Coca Cola, justement sur Time Square, où son nouveau billboard offre une expérience visuelle véritablement unique à ce jour.

Ajoutons maintenant l’ingrédient de l’interactivité et on parvient alors à un combo gagnant redoutable, de ceux que seuls les gamers les plus adroits parviennent à réaliser sur leur pad.

Il peut peut varier d’une expérience simplement fun à une rencontre totalement inédite, limite surréaliste même, en se retrouvant soudainement en tête à tête avec des sportifs vedettes ou une star de cinéma, égérie de telle ou telle marque. Tous est possible en la matière, c’est juste une logique de budget.

Bien sûr s’il s’agit d’un véritable échange en live, le coup est limité à un spot par échange et donc à un public tellement restreint que marginal. Ce type de dispositif est donc naturellement voué à être filmé pour obtenir ensuite une diffusion virale sur les réseaux et susciter le buzz attendu tant auprès des clients finaux que des médias spécialisés qui font leur choux gras de ce type de vidéo. En mode caméra cachée on nomme communément ces vidéo « Stunt » ou « Prank ».

En la matière pas une semaine ne passe sans que ce format de vidéo, donc issu d’une campagne d’affichage interactive, ne soit publiée sur le web et relayés par les professionnels du marketing et de la communication. On va nous choisir pour illustration une des toutes premières expériences de ce type, en raison de sa primauté bien sûr mais aussi et surtout parce qu’elle repose sur une idée simple et qui fait pleinement sens avec le produit qu’elle promeut : le voyage. C’était en 2013 pour la SNCF et signée de TBWA Paris. Avec aujourd’hui plus de 2 millions de vues au compteur, on peut sans conteste parler de succès.

Mais maintenant grimpez dans la DeLOrean pour vous projetez dans seulement quelques années. Et imaginez alors, avec les progrès de l’intelligence artificielle, comme il sera aisé de démultiplier ces échanges par dizaines voire centaines de milliers, pour donner l’illusion que chaque personne en contact via un affichage digital avec un tiers, anonyme ou célèbre, croit être le seul à participer à cet échange alors qu’il est en train de s’opérer partout sur le globe. Étonnant non ?

Bien entendu, vous avez le droit de ne pas souhaiter cet avenir aux accents tout ce qu’il y a de plus orwellien, que Steven Spielberg a su brillamment restitué dans Minority Report (2002). On ne fait que vous prévenir, un peu comme le tout dernier personnage a s’adresser à Sarah Connor à la toute dernière minute du premier opus de Terminator (1984) : « There is a storm coming (in) ».

VR et corporate : savoir résister à l’effet mode et gadget

On ne le dira jamais assez : en matière de VR, ou vidéo 360° si vous préférez, rien n’est plus contreproductif qu’un film qui n’offre aucune expérience enrichissante et véritablement immersive.

La VR est donc de ces technologies qu’il faut savoir exploiter à bon escient et ne surtout pas chercher à « placer » en toutes occasions sur le seul motif d’en produire.

Autrement dit : ce sont les décors, les environnements, les actions qui s’y déroulent, voire une écriture spécifiquement pensée et mise en œuvre pour ce format qui seuls peuvent en motiver le choix et donc la production.

UTAC CERAM est un groupe privé et indépendant. Il propose des services dans tous les domaines de la mobilité terrestre, tels que : réglementation et homologation, essais et expertise technique (sécurité, environnement, ebfurance-fiabilité), certification événementiel et formation à la conduite. Il dispose de 4 filiales à l’international et bénéficie du statut de référent mondial au service de l’homologation véhicule.

Lorsque leur  service marketing nous sollicite en février 2017, la demande exprimée vise à réaliser, à échéance de la mi juin, différents contenus vidéo en vue de leur participation au salon Automotive Testing Expo de Stuttgart.

Outre un film corporate particulièrement ambitieux et résolument « premium » – que vous pourrez très bientôt découvrir – le client souhaite disposer d’une vidéo en vue d’animer le stand et d’inviter leurs visiteurs à une expérience qui marque les esprits et soit connotée innovation et nouvelles technologies.

UN ENVIRONNEMENT TECHNIQUE RICHE ET PROPICE À LA VR

Nous envisageons immédiatement la 360° mais souhaitons auparavant repérer les lieux pour approfondir et conforter cette option.

Une visite des équipements de UTAC CERAM sur le site de Linas-Montlhéry (Essonne) achèvera de nous convaincre. Les équipements dont dispose UTAC CERAM, en indoor comme en outdoor, sont si riches, si variés, si atypiques et donc rarement montrés, que nous savions d’emblée qu’on tenait notre « sujet ».

L’ensemble des prises de vues ont pu être effectuées en 2 journées d’après un planning serré mais très préparé en amont entre les équipes d’UTAC CERAM et le chargé de production.

La post-production a elle requis 14 journées de travail en y incluant la réalisation de l’animation d’intro entièrement personnalisée d’après la charte graphique du client, ainsi que l’ensemble des titres et animations en motion design, toutes « trackées » dans l’image.

On notera d’ailleurs à ce sujet combien le motion design peut véritablement enrichir une vidéo en VR, de même qu’y apporter des informations factuelles, telles qu’ici des données de vitesse et distances.

utac ceram vr 360 motion design

Enrichir la VR avec titres et animations en motion design

LA SOLUTION SAMSUNG GEAR VR RETENUE POUR LA DIFFUSION

Notre prestation sur ce projet a également compris la fourniture de 3 unités VR sur la base de la solution Samsung Gear VR, toutes 3 entièrement pré-paramétrées et livrées avec un mode d’emploi simplifié pour exploitation sur le salon.

Le client avait de son côté intégré l’opération jusqu’au design et à l’ergonomie de son stand afin d’assurer une expérience optimale aux visiteurs.

À noter enfin que si la VR tout le monde en a entendu parler, rares sont finalement ceux à l’avoir vraiment expérimenter? qui plus est dans un contexte corporate. Au delà d’un simple effet « geek » ce format de vidéo tient donc ses promesses lorsqu’il s’agit de marquer le coup et plus encore durablement les esprits.

La VR se prête donc naturellement à une exploitation lors de tout événement B2B, voire à bien plus grande échelle dans le cadre d’une opération commerciale ou promotionnelle à destination du grand public. Dans ce cas on envisagera la production de cardboards (lunettes cartonnées pour smartphones) entièrement personnalisés à la marque de l’annonceur.

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Exemple de cardboard personnalisé à la marque d’une célèbre boisson gazeuse

 

C’est promis !  Nous consacrerons prochainement un thema au Brand Content. D’une part histoire de clarifier ce qui relève ou non d’une telle démarche, d’autre part de réaliser un véritable tour d’horizon d’un format de communication qui a ces dernières années profondément remanier les stratégies des annonceurs, notamment en leur ouvrant de nouveaux horizons, riches de biens des promesses.

Pour l’heure, ce billet a plus simplement vocation à sensibiliser à la démarche de notre client, le groupe Défense Conseil International (DCI), opérateur de référence du ministère des Armées pour le transfert du savoir-faire militaire français à l’international, soit au profit des forces armées de pays amis de la France.

Depuis maintenant plus de 2 ans, sous l’impulsion de son nouveau responsable de la communication, le groupe DCI s’est résolument engagé dans une dynamique Brand Content, d’une part en privilégiant une approche éditoriale et même journalistique, d’autre part en misant sur le contenu vidéo pour principal vecteur de communication.

Un format qui empruntent aux codes des news TV

Les grands événements auxquels participent chaque année DCI offrent de fait autant d’occasions d’aborder de multiples thèmes et sujets en jouant la carte d’une information

De là est né ce format « Breaking News » qui empruntent ouvertement aux codes stylistique des news télévisées, mais cette fois au service de la marque DCI pour en valoriser les savoir-faire et domaines d’expertises.

À l’occasion de la 52ème édition du SIAE (Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace) et selon un dispositif désormais bien rodé, nos équipes étaient sur place pour assurer la captation et le montage des sujets pour produire et publier chaque jour du contenu vidéo.

Parmi les sujets traités cette année, cette vidéo consacrée au Training Lab DCI. Sous cette désignation sont regroupés l’ensemble des innovations technologiques dédiées à la formation  pédagogique des « cadets » (élèves) étrangers.

D’un strict point de vu formel, les sujets réalisés prennent tous la forme d’interview illustrées, soit de plan réalisés sur le salon à proprement parler, soit du matériau image (footage) constitué au fil des vidéos réalisées pour DCI.

Simplicité et efficacité de mise en œuvre

Ce format permet en outrer d’aborder avec simplicité et efficacité absolument tous les thèmes possibles et donc de satisfaire au caractère pluridisciplinaire des prestations de service proposées par DCI.

Il crédibilise et valorise enfin l’excellence visée par l’opérateur pour l’ensemble ses activités via le témoignage d’hommes et de femmes chacun spécialiste dans leur domaine, voire acteur sur le terrain des opérations.

Diffusées sur la chaîne Youtube de DCI, ces vidéos font également l’objet d’une publication sur le blog du groupe, où elles sont enrichies de rédactionnel.

On précisera enfin que cette stratégie de contenus vidéo est tout particulièrement adaptée aux grands groupes, privés comme publics, dont l’actualité est rythmée une à plusieurs fois l’année par de grands événements à forte résonance médiatique, à l’échelle nationale comme internationale.

Le groupe AST, constructeur, promoteur et aménageur immobilier, a adopté pour son cœur de marché : la maison individuelle, une stratégie de marque peu commune sur ce secteur. Chaque gamme de produits se voit ainsi dotée d’une marque propre avec naturellement l’identité, la stratégie et le contenu de marque qui en découlent.

Une stratégie ambitieuse de marques différenciées

Très fréquemment adopté dans le secteur du lifestyle, notamment par les géants internationaux du textile, cette stratégie offre de nombreux bénéfices. Sur le plan marketing stricto sensu, elle permet de positionner une offre face à chacune des demandes identifiées. En termes de communication, elle requiert certes de déployer des moyens pour chacune des marques créées, sachant qu’en termes de notoriété comme d’image aucune ne bénéficie à l’autre, mais l’environnement digital, le profilage et la publicité ciblée via les réseaux sociaux se prêtent tout particulièrement à cette stratégie.

Chaque marque du groupe dispose ainsi de son site en propre mais encore de sa chaîne Youtube et l’ensemble des canaux social media investis par le groupe : ici en l’occurrence Facebook et Linkedin.

Le contenu vidéo pour fer de lance

Cette singularité, le groupe AST la cultive également en termes de contenus vidéo. C’est assurément un des acteurs de son marché qui a compris parmi les premiers tous les bénéfices du média et la part croissante et même exponentielle de sa présence sur le web.

Sur ce projet, la marque concernée est Natilia. Selon les propres termes du client, elle porte la promesse de « La maison environnementale accessible à tous » et le produit offre plusieurs avantages tels que : ossature bois, haute isolation thermique, délais de livraison optimisés.

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Natilia, un large choix de maisons à ossature bois, traditionnelles ou contemporaines

Dès les 1er échanges avec la direction de la communication du groupe AST, la piste d’une web série a été évoquée.

Un raison évidente à cela : le client souhaitait retracer les étapes clés rythmant la vie d’un jeune couple à la recherche de la « maison idéale ». De l’identification du constructeur jusqu’à l’installation dans les murs, 5 phases ont ainsi été identifiées, qui donneront lieu à autant d’épisode + un 6ème film compilant la chronologie complète des événements.

Une web-série au parfum de storytelling

Restait à définir et la tonalité du messages et les partis pris de mise en scène. C’est une approche résolument axée sur le storytelling qui a présidé à nos choix, comme à la volonté du client. Des tranches de vie captées sur le vif avec en soutien une voix off témoignant des événements sur un ton familier proche d’une conversation entre amis.

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L’instant clé : Lisa et Rémy rencontre Christophe de chez Natilia.

Toujours selon la logique héritée des séries, plus particulièrement les fictions TV si appréciées aujourd’hui, chaque épisode est d’ores et déjà doté d’un titre. Le tout premier publié ce jour s’intitule ainsi « Je suis au bon endroit » et les suivants lui succèderont à la fréquence d’un épisode par mois, avec une pause sur le mois d’aout, le « season break » en quelque sorte.

Une diffusion sur les réseaux sociaux via campagnes sponsorisées

Côté diffusion, outre la création d’un espace web dédié, tous les épisodes feront l’objet de publications sponsorisées via la page Facebook officielle de la marque Natilia. Comme évoqué plus haut cette méthode offre de multiples avantages, notamment le profilage des cibles et une gestion totalement personnalisée des budgets en fonction des objectifs visés.

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L’espace-web client dédié à la web-série Natilia Stories

À ce propos et au delà du seul cas client évoqué dans ces lignes, précisons que pour tout modèle marketing B2C, voire B2B2C, et ce quelque soit le produit ou service concerné, ce mode de diffusion est désormais indispensable.

Tous les annonceurs se doivent désormais d’intégrer le digital dans leur budget d’achats d’espace publicitaire. Une dynamique qu’ont adoptés pour leur vidéo tous nos clients concernés, tels que Sigvaris ou Feu Vert.  Pour illustration concrète, ce simple fait : les investissements publicitaires sur le digital ont pour la première fois dépassé ceux en télévision au cours de l’année 2016 – source LSA du 12/07/16.

Et rendez-vous bien sûr fin juin pour le second épisode…