BEST OF #01 – LE MEILLEUR DU MOTION DESIGN

Cela fait bien longtemps que nous n’avions pas consacré un article à notre veille média. On va ici réparer ce tort et se faire plus que plaisir en se focalisant exclusivement sur des vidéos en animation motion design, assurément le format qui offre la plus grande liberté créative. L’occasion donc d’activer vos pupilles et de vous en mettre littéralement plein les yeux !

Au travers de 5 réalisations, certaines issues de commandes et d’autres détachées de toutes contingences commerciales, on va en profiter pour évoquer certains fondamentaux du motion design mais encore mettre en avant les talents de certains illustrateur/trices, motion designers et studios.

Un article où l’on ne se regarde pas le nombril donc, mais en regard duquel on vous invite bien sûr à prendre contact avec nous pour tout projet de vidéo en motion design. On compte en effet également de nombreux talents parmi nous 🙂

Dernière précision enfin : on ne retiendra ici que des vidéos 2D, même si l’une d’entre elles emprunte vraisemblablement à la 3D pour un plan unique. L’animation 3D demeure en effet une technique d’animation bien à part, avec ses propres outils et des compétences techniques spécifiques. C’est pourquoi nous tenons toujours à la différencier de l’animation 2D.

TINTIN ET LE SECRET DU MOTION DESIGN

On ouvre le bal avec une vidéo qui a déjà 7 ans d’âge. Un choix totalement assumé, dans la mesure où il prouve que de même qu’un bon film, une vidéo d’animation peut passer l’épreuve des années sans rien perdre de sa superbe.

Elle est l’œuvre de l’animateur James Curran, un anglais qui a contribué à populariser le rendu « flat design » jusqu’à en faire une signature, même s’il ne s’interdit pas parfois de recourir des ombres ou d’exploiter la sphère pour conférer du volume à ses vidéos.

Pour cette création personnelle, il s’est fixé 2 objectifs :

– reprendre le timing du déroulé du générique d’ouverture du long métrage cinéma The Adventures of Tintin réalisé par Steven Spielberg, avec mentions des acteurs et personnages clés de la production

– relever le défi de retracer en seulement 1 minute 12 secondes les 24 albums du plus célèbre des héros reporter en bande dessinée.

Pour parvenir à ses fins, il use certes d’un tempo trépidant, mais toutefois très lisible, mais surtout il exploite à fond les innombrables possibilités du procédé de la transition graphique, autrement dit comment un objet se transforme en un autre. C’est là un des fondamentaux de l’animation 2D : l’animateur qui se voit doté d’une inspiration sans fond pour imaginer puis réaliser des effets de transitions réussies a d’ores et déjà une carrière assurée, du moins si son trait et son esthétique sont également attractifs.

Là où James Curran transcende son art sur cette vidéo c’est qu’il parvient au quasi seul recours de la sphère figurant le visage de Tintin de jouer toutes les transitions. Pour un fan de Hergé, tel celui qui rédige ces lignes, c’est absolument bluffant : tous les albums défilent et même en seulement quelques secondes ces choix iconographiques font mouche au point qu’on les identifie immédiatement.

Dernière remarque pour conclure sur cette vidéo : les ayants droits de l’œuvre de Hergé  sont connus pour être parmi les plus difficiles, et même les moins conciliables, concernant la protection du patrimoine du maitre de la ligne claire. Il semble bien ici qu’ils se sont effacés devant la qualité de cette réalisation, de même d’ailleurs que Dreamworks et Steven Spielberg.

MOTION DESIGN & NUTRI-SCORE : LE COMBO SANTÉ

On bascule maintenant vers une vidéo de commande, toute récente puisque diffusée en TV et en digital depuis le 8 mai 2019. La donne est ici toute autre. En effet, qui dit client, dit cahier des charges avec objectif(s) de communication et message(s) à la clé. Le créatif ne dispose plus alors de la même latitude, ne serait-ce que par exemple concernant la durée puisque ce spot est diffusé en télévision au format 30 secondes.

Le client ici est l’Agence Nationale de Santé Publique qui, avec ce spot, souhaite faire connaître au grand-public le nouvel étiquetage nutritionnel officiel et dument certifié Nutri-Score. Un message qui s’adresse également aux industriels et distributeurs pour les inciter à rejoindre cette initiative dans le cadre d’une démarche globale de santé publique où tous les acteurs sont investis et responsabilisés.

En collaboration avec un concepteur-rédacteur œuvrant sur la voix-off, l’animateur est ici contraint d’élaborer un découpage extrêmement précis et généralement complété d’un storyboard pour aider le client à se projeter dans le film et à valider le lancement de la production : recherches et créations graphiques (personnages, décors, accessoires, etc…) puis l’animation proprement dite. Cette seconde phase est nettement plus complexe : toutes modifications portant sur l’animation sera donc chronophage, ce qui conforte d’autant plus l’importance du découpage et du storyboard initial.

Cette vidéo est une création du français Hugo Ramirez qui s’était déjà fait remarquer avec son précédent spot pour la collaboration entre la Monnaie de Paris et le couturier Jean Paul Gaultier. Ici encore, les effets de transition sont une de ces marques de fabrique, mais avec une esthétique radicalement différente : beaucoup d’amplitude et surtout un jeu sur les valeurs d’échelles. Ce style bien à lui, lui offre une grande liberté, comme ici transformer les tranches de rayonnages d’une bibliothèque en passage piéton et ainsi de basculer d’une scène à l’autre avec une fluidité très expressive.

UNE VIDÉO MOTION DESIGN À 5 MAINS

Pour 3ème vidéo, une animation commanditée par The College System of Tennessee. Un organisme qui fédère et promeut les formations techniques de plus de 175 établissements sur le territoire de cet état du sud des USA : des cursus d’un an maximum qui visent à former pour une entrée directe dans la vie active, sur une multitude de métiers.

Nous avons sélectionné cette 3ème vidéo pour deux raisons. La première d’entre elles n’est aucunement qualitative mais tient au délais record dans lequel elle a été produite, devis et brief client initial compris, à savoir 1 mois.

N’allez pas pour autant nous imposer des délais toujours plus courts parce vous l’avez lu dans ces lignes, mais il est indéniable qu’il s’agit là d’un des grands avantages du motion design et de l’animation comme du dessin de façon plus large.

Vous souhaitez une fusée dans votre film ? No problemo ! Elle doit effectuer un tour de la lune avant de repartir pour Mars ? No souci, on peut même en profiter pour y pénétrer via un hublot, histoire de voir ce qu’il s’y passe du côté de l’équipage.

Absence de tournage – sauf pour le cas spécifique du stop motion – et donc zéro contrainte météo : la production peut débuter dès la note d’intention et le devis signés. La fibre et des outils collaboratifs enfin qui offrent de composer des équipes dont les membres sont parfois géographiquement éloignés. Bref le motion design c’est clairement le format audiovisuel qui offre le meilleur ratio entre délais d’exécution et budget.

Nous avons nous même pu assurer certaines de nos productions dans des délais de 2 à 3 semaines, mais requérant toutefois moins de développement créatif et de technique que celle-ci.

Abordons maintenant la seconde raison de cette sélection qui relève elle de critères ou plus exactement d’un parti pris esthétique du directeur créatif, un certain Zac Dixon, secondé sur ce projet de pas moins de 5 illustrateurs.

Comme vous le ressentirez sans-doute lors du 1er visionnage, cette vidéo est composée d’une multitude de rendus stylistiques, fort éloignés les uns des autres et pouvant causer un sentiment de manque de cohérence formelle. C’est un choix ici pleinement assumé : de par la diversité des formations professionnelles proposées, il a été ici convenu de faire appel à un illustrateur différent pour chacun des métiers concernés.

Nous nous gardons bien ici de juger si ce choix est probant en termes d’efficacité, mais cette production est atypique et c’est pourquoi il nous importait de la sélectionner parmi ce « palmarès », tout ce qu’il y a de plus subjectif d’ailleurs.

UN MOTION DESIGN ENGAGÉ

Avant de conclure avec le bouquet final, on revient à une création libre réalisée par l’italien Emanuele Colombo. Une vidéo qui nous intéressait ici car elle vise non pas un but commercial mais un engagement politique, à savoir sensibiliser les citoyens à se mobiliser pour les élections européennes du mois de mai dernier. L’origine transalpine du motion designer, laisse ici à penser qu’il était d’autant plus motivé que le contexte politique local s’y prête, notamment en raison de la montée des mouvances nationalistes.

L’animation en motion design se révèle donc également un excellent outil pour traduire et vulgariser un propos engagé en usant de la métaphore visuelle. Ici chaque personnage figurant un(e) candidat(e) est affublé(e) d’une tenue vestimentaire, un accoutrement serait sans doute plus juste, qui reflète son idéal et sa proposition politique. Le discours est certes un peu caricatural, mais il a le mérite d’être immédiatement intelligible. L’auteur a d’ailleurs complété sa publication de ce laïus : « If ideas were politicians this is how they would look like. CHOOSE WELL! »

D’un strict point de vue technique, cette production est assurément la plus « simple » des 5 ici présentées. Mais il s’agit aucunement d’un jugement de valeur puisque l’objectif du motion designer était ici de communiquer un message qui puisse sensibiliser le plus grand nombre. Le traitement ultra stylisé conforté par une animation basique satisfont donc pleinement à cette intention.

Grandes causes, enjeux de santé publique et défis sociétaux : l’animation en motion design est donc un format privilégié pour, selon le cas, dédramatiser et/ou vulgariser, sensibiliser, motiver le public à s’engager. Nous l’avons d’ailleurs nous même expérimentée avec succès sur plusieurs productions pour Vaincre la Mucoviscidose, afin de dédramatiser autant que possible cette grave maladie, mais encore de valoriser les missions de l’association en termes de recherche comme d’accompagnement.

COMME UN GOUT DE POMME DANS LE MOTION DESIGN

On a gardé le meilleur pour la fin. Une attention d’autant plus agréable pour celles et ceux qui se réservent toujours une place pour le dessert.

Du fait de l’annonceur on peut honnêtement penser qu’il s’agit également du plus gros budget parmi les 5 vidéos ici présentées. Elle est en outre signée du studio BUCK, l’un des plus créatifs et renommés au monde, hors production de long métrage de fiction. Bref on ne sonne pas à leur porte sans le portefeuille bien rempli, très bien rempli même.

Cette vidéo a été réalisée en vue d’ouvrir la grand-messe Apple de mars 2019. Un événement annuel, parfois même biannuel, qui vaut plus qu’un Noël et un anniversaire réunis pour les aficionados de la marque à la pomme et durant lequel, celle-ci dévoile les produits à sortir prochainement. C’est la fameuse « Keynote », longtemps incarné par le mythe Steve Jobs, tout de noir vêtu et qui est pour rappel l’un des 2 fondateurs historiques de la marque.

Ce petit rappel car toute cette vidéo ne procède que par du storytelling et ce sans aucune voix-off, tout juste l’usage de quelques titres, mais ce n’est pas sanctionné d’un carton car en motion design, les lettres et donc les mots sont des acteurs comme les autres.

Les plus connaisseurs, les plus âgés aussi peut-être parmi les geeks, y reconnaitront ainsi certaines grandes étapes et  produits – parfois vraiment révolutionnaires – qui ont jalonnés l’histoire de la marque. Si l’animation est plutôt simple d’un strict point de vue technique, il ne faut toutefois pas en rester à cette seule impression.

Avec son style résolument sixties, pop et ultra coloré – d’après les couleurs originales de la marque – elle est très inspirée et une telle réalisation est nécessairement l’œuvre de graphistes et motion designers qui jouent dans la cour des très grands et bénéficient  d’une excellent culture de l’image : impossible ici de ne pas penser à certains génériques de Saul Bass ou encore de Maurice Binder.

Bref, un pur régal !

EVERIAL – LANDING PAGE, MINI SITE ET CONTENUS VIDÉOS

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C’est à une toute nouvelle forme de contenus que l’on va aujourd’hui s’intéresser. Ou plus exactement de contenant, à savoir la « landing page » ou mini site web.01

Les contenus vidéos ne peuvent en effet aujourd’hui être pleinement valorisés selon la seule logique d’une publication sur YouTube, Vimeo et les réseaux sociaux. Ils sont en effet dès lors noyés dans une masse telle qu’ils n’ont souvent guère de chance d’être identifiés et donc visionnés, du moins en organique.

Ajoutons à cela que sur des thématiques spécifiques, le seul recours à des playlists telle que celles proposées par YouTube n’offre pas l’opportunité de mettre en forme un espace web paramétrable à sa convenance. Pour couvrir ce besoin, à savoir créer un véritable écrin à ses contenus vidéos et les agencer de façon « sur-mesure », la solution consiste donc à composer un espace web spécifique.

UNE LANDING PAGE C’EST QUOI EXACTEMENT

Cette appellation désigne en fait un mini site web, très majoritairement structuré sur une page unique, dédié à valoriser les contenus vidéos placés en son sein, mais encore d’autres médias : rédactionnel, photos.

Pour notre client Everial, spécialiste en archivage, dématérialisation, numérisation et GED, nous avons réalisé une série de 10 interviews de collaborateurs/trices, mais encore de clients. Les premie–r–(e)s y expriment leur mission au sein de l’entreprise ainsi que l’engagement personnel qui les motive et contribue au développement d’Everial, aujourd’hui acteur incontournable sur son marché, tout en demeurant une société familiale à taille humaine. Les seconds y font part des bénéfices mais encore de l’historique qui les lient à Everial, riche pour certains de plusieurs dizaines d’années. Une fidélité qui traduit l’excellence des prestations mais encore l’adéquation de l’offre avec la demande, ce alors qu’Everial n’a jamais cessé d’étendre le champ de ses compétences et expertises.

La toute dernière vidéo est consacrée à la navigatrice Clarisse Crémer. Elle synthétise les valeurs communes d’engagement qu’il s’agisse de défis sportifs ou de ceux propres à l’entrepreneuriat. Clarisse y témoigne également de cette concordance heureuse entre son âge et celui d’Everial, à savoir respectivement 30 ans, qu’elle perçoit comme un « coup de pouce du destin » et l’une des conditions de sa réussite dans la voile professionnelle.

Titrée « Vos documents et bien plus encore », la landing page Everial se présente tel que le figure la capture d’écran ci-dessous – attention elle est toute en hauteur et l’article se poursuit bien sûr ensuite. On vous invite toutefois et en priorité à l’expérimenter en conditions réelles en cliquant ici. Vous verrez c’est animé tout plein et ça mérite vraiment le coup d’œil  🙂

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Ça y est, vous êtes arrivés au bout de l’image. 2700 pixels de haut tout de même ! Vous pouvez reprendre la lecture.

Les vidéos ont toutes été réalisées au format vertical pour satisfaire à une exploitation sur smartphone, désormais le principal outil de connexion au web et ce alors que sa prépondérance ne cesse d’augmenter. Elles ont également été agrémentées d’animations graphiques avec pour chacune un code couleur spécifique. Cette touche de motion design leur confère un dynamisme et un effet « accrocheur » indéniable : c’est une méthode particulièrement efficace pour valoriser de simples interviews face caméra et les rendre agréables à visionner. En voici un exemple parmi les 10, à savoir le témoignage du client AG2R La Mondiale, en la personne de Thierry Patte, directeur de la logistique du groupe.

 

 

 

 

LANDING PAGES ET STRATÉGIE MARKETING

Comme évoqué ci-avant, la publication d’une landing page ou d’un mini site, peu importe d’ailleurs sa dénomination, ne répond pas d’un caprice de graphiste ou de web designer. Il s’agit bien au contraire d’un contenant dont la finalité est presque exclusivement marketing et dont la portée stratégique ne doit en aucun cas être négligée. Pour préfigurer l’avenir – et se montrer commerçant également – toutes les grandes entreprises se devraient d’en être dotées pour satisfaire à une multitude de besoins : renforcement de leur marque employeur et campagne de recrutements, engagements RSE et valeurs sociétales, lancement produit(s), repositionnement de l’image de marque, etc….

Précisons ici que si nous sommes en mesure de proposer une prestation globale, couvrant 100 % de la réalisation, le projet Everial présente des spécificités. C’est en effet à son service de communication et plus particulièrement à Nina, en charge de la communication stratégique et digitale, qu’incombe toute la réflexion stratégique en amont ainsi que la rédaction du cahier des charges et naturellement du suivi intégral du projet chez notre client jusqu’à sa livraison finale.

On salue pour le coup au sein de la team EO ayant administré ce projet : Jérémy en chargé de production, David au cadre, montage et motion design, Pauline pour le web design et Thibault pour le développement de la page.

Cette totale autonomie garantie à nos clients la même promesse que pour l’ensemble des contenus vidéos que nous produisons : un interlocuteur unique, le chargé de prod en l’occurrence, de la mise en chantier jusqu’à la clôture du projet. Un bénéfice que seul les véritables sociétés de production sont en mesure d’offrir à contrario des indépendants. Cette dernière aparté pour clairement différencier notre approche méthodologique et l’importance que nous accordons à l’expérience client.

QUEL NOM DE DOMAINE POUR SA LANDING PAGE

Mais revenons à la question du nom de domaine. Le choix d’héberger sa plateforme de marque sous son nom de domaine ou de lui en attribuer un spécifique s’intègre totalement dans la stratégie marketing que nous évoquions plus haut. Pour une grande société internationale bénéficiant d’une très forte notoriété et d’un excellent référencement organique, le choix de ne pas recourir à un nom de domaine spécifique se tient. La plateforme deviendra ainsi accessible depuis le site web principal. Elle aura alors valeur de point de destination.

Pour une société en recherche de croissance : accroitre sa notoriété, valoriser son image de marque, dynamiser sa marque employeur, l’option d’attribuer un nom de domaine spécifique satisfait à une logique inverse. La plateforme peut alors « vivre sa vie » de façon plus autonome et fonctionne plutôt à l’instar d’un point d’entrée, qui offrira d’accéder au site web principal. Cette option offre de pouvoir dynamiser la plateforme indépendamment du site principal, via notamment des campagnes sponsorisées sur les réseaux sociaux et/ou de l’achat d’espace publicitaire en digital.

Il faut donc ici savoir peser le pour et le contre, comme pour toute décision à caractère stratégique. Et si l’on revient à l’exemple précédemment cité de la grande entreprise internationale, si celle-ci envisage une landing page sur une thématique ponctuelle : par exemple le lancement d’une nouvelle boisson avec un jeu concours, alors il sera peut être avisé d’opter pour un nom de domaine différencié.

Ce choix ne peut finalement incomber qu’au client, fonction de son historique sur le net et de l’expertise de son ou de ses web masters. Dans le cas qui nous occupe ici, Everial a opté pour l’acquisition d’un nom de domaine pour l’hébergement de la plateforme que nous lui avons réalisé, à savoir : https://everial-en-image.com/

ET AILLEURS SUR LE WEB

Mais comme on a pris coutume de ne pas uniquement se regarder le nombril et surtout parce que l’on furette chaque jour sur la toile, nous tenions à illustrer cette logique de landing page et mini site avec un exemple issu de notre veille. Le hasard veut qu’alors que nous rédigions ces lignes, nous découvrions un spot de l‘U.S. Air Force destiné à promouvoir une plateforme dédiée au recrutement de pilotes féminins. Une campagne tout ce qu’il y a de plus dans l’air du temps et à laquelle on ne peut qu’adhérer en ces temps où la parité tend enfin à devenir un objectif sociétal.

Ici le modèle fonctionne en 2 temps.

Tout d’abord : un film pour « amorçage », diffusé à très grande échelle et donc à grand renfort de campagnes sponsorisées et achats média en digital. Il se peut même que ce film soit diffusé en mass média aux U.S.A. : cinéma et/ou télévision. On vous propose de le visionner :

Second temps la landing page, dont l’adresse est affichée à la toute fin du film et vers laquelle, en diffusion digitale, une bascule peut être facilitée avec l’adjonction d’un « call to action ». Pour découvrir cette plateforme, vous avez juste à cliquer ici. Comme vous le découvrirez, celle-ci est clairement orientée Marque Employeur avec pour objectif de sensibiliser les femmes au métier de pilote. Comme on n’est pas cloche non plus, on perçoit bien naturellement l’opération de communication plus globale derrière, à savoir patiner l’image de l’U.S. Air Force d’une dominante plus féminine qu’à l’accoutumée.

Certes on n’est pas ici sur le même budget – on est plus proche de Top Gun – et comme on l’a dit le modèle repose cette fois sur une vidéo en amont. Une stratégie très exploitée en communication B2C, publique et institutionnelle. Mais ce qui nous importait avant tout, c’est de vous exposer les infinies possibilités offertes par une landing page. Un format de contenant très exploité dans le B2C et qui n’attend plus qu’à déployer ses ailes à grande échelle dans le B2B. D’ailleurs, en étant un peu vigilant, vous vous apercevrez dorénavant que bon nombre de spots publicitaires vous invitent à en visiter, tandis que le pendant corporate du web en héberge également déjà un certain nombre.

Et si donc ce format vous interpelle et pourrait satisfaire à l’un ou plusieurs de vos besoins, nous sommes bien naturellement à l’écoute : 5 sur 5 pour rester dans la tonalité militaire de cette fin d’article. Pure coïncidence, on tient toutefois à le rappeler.

Et comme toujours, @ bientôt pour un nouvel article…

COM À LA MAISON – LE DIGEST FIN D’ANNÉE 2018

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Cela fait un sacré bout de temps qu’on avait pas produit un « com à la maison », notre formule « all inclusive » technique, pub, média et digital. La faute à notre actualité productions plutôt chargée ces derniers mois et pour le coup on est sûr que vous nous le pardonnerez. Enfin on espère.

Pour le reste, nous n’avons jamais cessé de fureter sur nos sites favoris histoire de rester au taquet et de collecter les informations les plus pertinentes à partager avec vous. Pas mal de trucs donc ces derniers temps, en termes de matos caméra comme de software, mais encore bien sûr de vidéos qu’il s’agisse de diffusion mass-média ou digital. Quoi de plus normal en cette où tous les annonceurs envoient leurs scuds pour les fêtes de fin d’années, histoire de marquer les esprits.

Et maintenant GO !

POUR 20 000 $ T’AS TOUT EN RED

Vous êtes sans trop jeune pour connaître le film Pour cent briques t’as plus rien, mais qu’importe il fallait bien un ici caser un titre histoire de poser une balise H2.

RED, le fabricant qui a révolutionné la captation d’images en fusionnant vidéo et cinéma pour donner naissance aux caméras cinéma numérique, vient de frapper fort en repensant toute sa gamme et en dévoilant un nouveau modèle.

Du côté de la gamme, celle-ci se voit désormais simplifiée en se dotant d’un boîtier de production unique pour l’ensemble des modèles basés sur un capteur 5K. Il se nomme DMSC2 et il offre pour avantage d’avoir été pensé pour la plus grande polyvalence avec pour promesse pour les opérateurs de retrouver leurs marques les yeux fermés en basculant d’un modèle à l’autre. En voici la (trop courte) vidéo maison de présentation.

Du côté nouveau produit, la ça cogne très dur avec l’arrivée de la DRAGON-X 5K. On vous fait l’économie des spécifications techniques, consultables ici, mais retenez que ce modèle est accessible sous la forme d’un package intégral pour 19 500 $ soit 17 259 € à la seconde de rédaction de ce billet. Et quand on dit package intégral, cela inclut batteries et chargeur, optique et monitoring, stockage SSD. De quoi faire réfléchir nombre de boîtes de prod quant à s’équiper en propre.

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Si t’as le kit t’as tout compris !

FRAME.IO DONNE NAISSANCE AU BRAND CONTENT ENCYCLOPÉDIQUE

Les gars derrière frame.io sont non seulement des développeurs de génie mais également des as du marketing et de la com. On se permet de dire les gars car on suit leur actu depuis leurs tous premiers e-mailings, époque où ils ne devaient être que 2 à développer le projet dont le fondateur Emery Wells.

Depuis frame.eo s’est imposée comme la plateforme collaborative la plus performante et la plus exploitée aux mondes en matière de postproduction. Véritables  couteau suisse multi OS, elle permet aux techniciens de l’image (monteur, motion designer, sound designer, étalonneur) de collaborer et de finaliser un projet quelque soit la distance qui les sépare. La société affiche aujourd’hui un nombre de licences vendues supérieur à 500 000 unités.

Pour autant la société ne s’endort pas sur ses lauriers. Non content d’apporter presque chaque mois de nouvelles fonctionnalités et optimisations à sa solution, elle vient de lancer le projet WORKFLOW. La vocation de celui-ci : ni plus ni moins que de constituer la plus grosse base de données en ligne sur la postproduction avec pour chapitrages : editing, VFX, Color, Conform, Sound, Finishing, Delivering.

Une démarche brand content donc d’un nouveau genre que l’on qualifiera ici littéralement d’encyclopédique. Pour enfoncer le clou, celle-ci est entièrement gratuite – tout juste faut-il enregistre son adresse e-mail pour accéder à l’intégralité des contenus – et les articles sont signés de pointures mondiales de la postprod. Bref du bel ouvrage et c’est par ici ( https://workflow.frame.io/ ) que ça se passe.

MCDONALD’S INVENTE LA PAUSE CAFÉ AUGMENTÉE

Les QR codes c’est comme le foi-gras durant les fêtes, il faut savoir en limiter l’ingestion. D’ailleurs pour être honnêtes combien sont-ils à donner accès à du contenu vraiment intéressant ?

Ce ne sera ici assurément pas le cas avec cette opération brand content de McDonald’s France, conçue par son agence TBWA Else en collaboration avec la prod DAN Paris. L’idée est aussi simple qu’ingénieuse : le temps de votre café, vous offrir l’accès à des contenus vidéos exclusifs « Flash Stories by McCafé ». Ces contenus seront segmentés selon 5 thématiques : le sport, la mode, la culture, le gaming et les news.

Et pour teaser cette opération, un court-métrage a été réalisé pour une diffusion cinéma débutée depuis le 5 décembre. Intitulé « Lost in The Black Forest« , ce film façon  trailer s’inspire de tous les codes du slasher des années 80 et 90 en les parodiant sans cesse pour offrir une expérience plus proche de la comédie que du thriller horrifique.

« What-else? » vous diriez-nous ? Et bien on trouve que c’est déjà beaucoup surtout si l’enseigne parvient à pérenniser le modèle sur une période intéressante.

C’EST LE PLUS LAID QUI GAGNE

Depuis le premier opus du Journal de Bridget Jones il est à admis du plus grand nombre que les es pulls de Noël c’est moche ! Et de là, bien naturellement, le truc à la mode chaque hiver c’est désormais d’organiser des concours sur le thème de qui portera le plus laid. En cela le pull de Noël est donc devenu un incontournable de la hype en mode j’assume le truc.

Sur ce postula, on avait envie de partager cette opération de communication du journal finlandais Helsingi Sanomat sobrement intitulée #UglyTruthSweaters. L’objectif : tricoter des pulls dont les motifs sont inspirés des actus les plus laides de l’année écoulée. Au programme du défilé donc : la pollution plastique des océans, le réchauffement climatique, le harcèlement sexuel en écho au mouvement meetoo et la suprématie technologique.

Une opération de sensibilisation plutôt futée qui se verra appuyée de contenus éditoriaux sur ces questions de société aussi cruciales qu’urgentes.

ET LE GAGNANT EST…

Chaque fin d’année c’est à qui marquera le plus les esprits parmi les annonceurs avec le spot spécial Noël. Des films big budget certes mais également une débauche de créativité et de savoir faire qui nous laisse admiratif de la somme de travail accompli et des savoir-faire requis. Cette année notre coeur revient assurément au film Apple « Share your gifts », de l’animation 3D intégré dans des décors de maquette en volume. C’est tout simplement BEAU !

PENDANT CE TEMPS DU CÔTÉ DE CHEZ EO

Et bien notre cadeau à nous cette fin d’année sera de publier les 2 making of réalisés à la l’occasion de la production des 2 spots cinémas pour l’hypermarché Leclerc Lux de Chalon-sur-Saône. Le témoignage d’un projet qui aura sollicité une quarantaine de collaborateurs : scénaristes, équipe de production, techniciens, maquilleur et stylistes, étalonneur, techniciens audio et bien sûr les équipes et aspirant comédiens de chez Leclerc et leurs fournisseurs. Une expérience captivant dont nous conservons des souvenirs qui mixe intensité, professionnalisme et bonne humeur de tous les instants.

Nous nous devions de les partager avec vous et espérons que vous percevrez tout le plaisir pris sur cette production.

MAKING OF SPOT « FAMILLE KOUBLITOUT »

MAKING OF SPOT « VOUS ÊTES CHEZ VOUS »

COM À LA MAISON – LE DIGEST DE #AOUT2018

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A l’instar des enseignants, toute l’équipe d’EOProd effectue également sa pré-rentrée, histoire de se mettre en jambes et de positionner ses pieds au mieux dans les starting blocks pour le GO du 1er septembre.

De plus l’actualité de la vidéo, de la communication et du digital ne connaît pas à proprement parler de vacances et c’est donc l’occasion d’identifier les news essentielles de ce mois d’aout.

Une rentrée qui s’annonce riche en promesses avec un planning de production très complet et surtout très varié. Au menu : vidéos marque employeur, nombreux projets en motion design et 2 spots publicitaires destinés à une diffusion cinéma. What else?

STORYTELLING : NOS 2 VIDEOS COUP DE CŒUR DU MOIS

De même que la pate à modeler Play Doh, le storytelling est un procédé malléable et donc riche sur le plan créatif. Il peut ainsi emprunter à une narration totalement fictionnelle, ou à contrario reposé sur des faits avérés, d’autant plus forts et symboliques qu’ils contribuent au mythe d’une entreprise, d’une marque.

Ce mois d’aout nous offre l’occasion de visionner 2 campagnes respectivement axées sur ces procédés stylistiques.

La 1ère, la fictionnelle donc, est l’œuvre de l’organisation australienne RU OK?, qui lutte en faveur de la prévention du suicide. Elle s’intègre dans une campagne intitulée « Signs » et prend la forme d’une vidéo de 2 minutes 15, mettant en scène une multitude de personnages, avec pour trait commun l’abandon soudain d’une habitude, voire d’un rituel.

L’objectif est ici de sensibiliser et surtout d’alarmer le grand public à la nécessité d’être toujours aux aguets pour questionner, en cas de doute et aussi ténu soit-il, les personnes que nous croisons chaque jour, sans qu’il s’agisse nécessairement de proches.

Ce spot nous offre l’opportunité de nous interroger sur la qualité presque toujours supérieure du travail des concepteurs rédacteurs et des prods sur ce type de films.

La raison en est simple : les affects en jeux ne sont tout simplement pas les mêmes que pour promouvoir des yaourts, des shampoings parce que vous le valez bien ou tout autre produit de grande consommation.

La communication en faveur des grandes causes – santé publique, ONG et humanitaire, aide aux démunis – se traduit pour les créatifs par un espace de liberté où prime l’émotion brute, celle qui vise le cœur avant le portefeuille, quand bien nombre de ces campagnes font appel aux dons.

Seconde vidéo, exploitée elle aux USA, celle de Mercedes Benz qui, pour fêter ses 130 ans, nous conte un épisode méconnu des tous premiers temps de l’automobile. A savoir la contribution de Bertha Benz, la femme de Carl Benz, l’ingénieur et génie créatif qui conçu et fabriqua la toute première voiture.

La légende perpétuée veut que ce dernier était convaincu que son invention n’était pas prête pour se confronter à la route et que ce fut donc sa femme qui en secret emprunta le véhicule pour une première sortie, le nez au vent.

En pleine période de lutte face à sexisme structurel et latent qui, on l’espère, augure d’une nouvelle époque où la parité se conjugue naturellement au women empowerment, cette vidéo tombe à point nommée. On ne doute pas en effet du caractère opportunisme de la démarche, mais on l’accueille également de la façon la plus bienveillante qu’il soit. Car si aucune transformation sociétale n’est gagnée d’avance, tout ce qui concoure à son succès mérite attention et respect.

Et peut importe bien sûr ici la part de vraie, notamment quant à l’inventivité de Bertha qui dans le film résout une panne en sacrifiant l’une de ses jarretières. Seul compte le mythe et la légende !

LA NOUVELLE VAGUE DE DRONES NOUS LAISSE À BOUT DE SOUFFLE

Jamais produit n’aura sans doute connu une montée en gamme aussi effrénée que le drone. C’est désormais presque tous les mois que de nouveaux modèles font leur apparition.

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Dji Mavic 2 Pro & Zoom, les 2 font la paire

Survolant de très haut tous ses compétiteurs, le chinois Dji a décidé d’imposer au marché une périodicité qui le voit proposer tous les 2-3 mois de nouveaux modèles. Et ce ne sont pas des évolutions gadgets qui sont proposées mais bien des progrès majeurs, à tel point que l’on est à chaque fois conforter dans l’idée que la marque souhaite peu à peu occuper tous les segments de marché : du vidéaste amateur et globe trotteur au cinéma numérique 4K pour la fiction, le documentaire et la prod publicitaire.

Arrivent donc sur le marché 2 nouvelles déclinaisons du Mavic : le Mavic 2 Pro et le Mavic 2 Zoom. Chacun de ses modèles capture en 4K à un débit maximum de 100 megabits par seconde, au format H.265.

On vous partage la vidéo du fabricant :

Le premier se voit doté d’une caméra Hasselblad, la célèbre marque suédoise, ce qui en fait le 1er drone au monde équipé de la sorte. Une caméra dotée d’un capteur CMOS de format 1 pouce, relayé par un profil de couleur 10-bit Dlog-M assurant l’enregistrement de plus d’informations couleurs pour un maximum de flexibilité en post-production. Il prend également en charge les vidéos 4K HDR 10 Bits

Le second modèle, comme son nom l’indique, est lui équipé d’un zoom optique 24-48 mm, secondé d’un zoom digital lui offrant de monter à une focale simulée de 96mm. Cette spécificité offre de pouvoir combiné des mouvement opposé entre la direction du drone et changement de focale, afin d’obtenir le fameux effet Dolly-Zoom (travelling contrarié).

Les 2 modèles offrent de plus 5 modes de captures en time-lapse. Une vraie révolution et l’opportunité de réaliser des plans jusqu’à alors accessibles des seules prods ciné, tv et publicitaires.

Mais c’est loin d’être les seules nouveautés et parce que nous privilégions toujours de compléter les vidéos commerciales par celles d’indépendants, on vous invite à découvrir l’ensemble des spécifications ainsi que des images dans cette vidéo du youtubeur Steven.

Bon le Steven en question, il s’est peut-être fait offrir les 2 drones par Dji, mais sa présentation a le mérite de l’exhaustivité.

AMAZON : LES SOIRÉES DE L’AMBASSADEUR FONT UN FLOP

Comme on s’interdit jamais de pointer les coups de com qui confinent au WTF, au vous invite à lire cet article de l’excellente rubrique Pixels du Monde.

Où l’on apprend que, comme révélé initialement par The Guardian, un certain nombre de comptes Twitter sont apparus ce mois d’aout avec pour statut « Ambassadeurs » d’Amazon.

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Amazon nous rejoue les Soirées de l’Ambassadeur mais sans les chocolats !

Leur mission, s’ils l’ont acceptée : encenser la firme de Jeff Bezos et répondre à toutes critiques, quitte à vanter leurs conditions de travail avec un discours au 1er degré infantile, voire rappelant le meilleur de la propagande soviétique post stakhanoviste.

Leurs passions affichées présentent également d’étranges similitudes et semblent tout droit sorti du bréviaire d’un Abécédaire, sans aucune prise de risque : les abeilles, les motos, la cuisine ou les chats !

Bref, quand bien même il y aurait de réelles personnes derrière ces comptes, il n’en résulte pas moins l’impression d’une stratégie de communication d’un autre âge, qui ne leurre personne et suscite même chez certains internautes la création de comptes parodiques.

ET PENDANT CE TEMPS LÀ CHEZ EO

Plusieurs productions ont été livrées durant ce mois d’aout. Parmi celles-ci nous souhaitions plus particulièrement vous inviter à découvrir cette nouvelle vidéo en motion design pour l’agence conseil lyonnaise Nouveau Monde et son client Sigvaris.

Elle promeut l’offre d’un nouveaux taillage commun sur les 3 gammes leaders de textures, pour des produits collants, bas et chaussetes adaptés à 99 % des morphologies féminines.

Cette vidéo est exclusivement destinée à la diffusion sur lieu de ventes (VLV) à savoir dans les pharmacies et chez les professionnels de santé, distributeurs et prescripteurs de la marque franco-suisse leader.

Deux objectifs prévalaient à sa réalisation :

– capter et conserver l’attention des cibles avec un rythme enlevé et un palette de couleurs riches et acidulées. Toujours sur le plan formel : viser un format court, proche du spot publicitaire pour assurer un visionnage intégral de la vidéo par le plus grand nombre.

– valoriser la très haute technicité des produits ainsi que les nombreuses innovations de la marque qui n’a de cesse de satisfaire aux attentes des patientes en matière de bien être comme de dispositifs de santé.

Avec ce type de vidéos, la marque Sigvaris se montre plus que jamais présente auprès de ses clientes – et clients pour les gammes d’articles masculins – en recourant à une stratégie B2B2C.

 

COM À LA MAISON – LE DIGEST DE LA SEMAINE #12

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Au programme de cette semaine écoulée et à l’issu du week-end de pâque : un partenariat qui voit les choses de haut, la lutte contre le revenge-porn, une chasse aux œufs d’un nouveau type, des statues amputées qui retrouvent leurs membres et la préparation d’une production à l’échelle de la planète.

DRONE : LES NOCES GAGNANTES DE POND5 & DJI

Voici une initiative intéressante et intelligente de surcroit. La plateforme banque images Pond5 s’associe avec le fabricant Dji pour créer une licence spécifique et exclusivement dédiée aux pilotes et vidéastes dronistes. Une licence naturellement accessible aux seuls pilotes dument certifiés auprès des instances de régulations de leurs pays de résidence.

Les pilotes sont ainsi invités à s’enregistrer avec tous leurs documents de certification pour intégrer le programme à cette adresse.

C’est une offre gagnant-gagnant qui se met donc tranquillement en place.

Pond5 assure de son côté une concurrence saine et pondérée puisque ne se jouant qu’entre  dronistes certifiés. Ce alors que l’on sait tous qu’une immense quantité de plans sont tournés à la « va con dios », sans réelle prise en compte des risques, ne serait-ce qu’en termes d’assurances.

Dji devient le référent de tous les footages proposés, quand bien même ils ne proviendraient pas de drone de la marque. Un sacré coup de génie cela dit en passant !

Les acquéreurs – boîtes de prod, réalisateurs indépendants – se voient eux garantir la fourniture de plans réalisés en conformité avec les règles en vigueur de par le monde.

Dernière remarque : une telle démarche ne peut inscrire les dronistes que dans une saine et émulsive compétition : à la recherche du plan qui fait mouche, photogénique et qui titille nos pupilles. Le footage proposé devrait donc y gagner rapidement en qualité comme en diversité.

REVENGE PORN : TEL EST PRIS QUI CROYAIT PRENDRE

Si les voies du seigneur sont dites impénétrables, celles de la communication le sont également parfois, ou du moins contre nature voire sujettes à caution.

Ainsi le cas de l’opération #AskFirst lancée par le tube YouPorn, propriété du géant de l’internet en mode non simulé Mindgeek, en association avec l’association The Danish Women’s Society.

L’idée ou plutôt ici l’Appât : publier sur la plateforme une vraie-fausse vidéo « homemade » de revenge porn, dument taguée pour que le public friand de ce type de contenu tombe dessus lors de sa recherche par mots clés.

Dans un premier temps, l’internaute se croit en terrain connu mais soudain, en une fraction de seconde, la comédienne change de ton et s’adresse à lui face caméra. De quoi décontenancer le spectateur avant qu’il ne se voit asséner quelques vérités sur le revenge porn, notamment les graves séquelles psychologiques pour les victimes ainsi que le caractère illégal du partage de vidéo sans consentement.

Assurément, cette opération de communication prend place dans un contexte post Affaire Weinstein. Dans l’absolu on ne peut donc que s’en réjouir :  elle s’inscrit pleinement dans le sillage du mouvement #MeToo et des prises de consciences comme les actions qu’il a engendré (presque) partout dans le monde.

Mais on est également en droit de s’interroger sur les liaisons dangereuses que suscitent un tel partenariat entre une association de lutte pour la défense des droits des femmes et un site qui durant des années ne s’encombrait guère d’éthique, quitte à ne se poser aucune question sur les contenus vidéos qu’il diffuse.

Difficile donc de ne pas y percevoir l’occasion rêvée pour un bon coup de com de derrière les fagots. Une opération grâce à laquelle, la plateforme reine du porn gratuit cherche à s’offrir une nouvelle virginité (!) en se coiffant d’une blanche et lumineuse auréole genre ni vu ni connu. Le tout pour un budget modique et avec l’appui comme la légitimité de l’association partenaire, une véritable institution créée en 1871 et dont le modèle progressiste comme les actions en faveur des droits des femmes ne sauraient être remises en cause. Bref, ce qu’on appelle s’acheter une bonne conscience pour pas cher.

Mais comme nous sommes d’éternels optimistes, espérons que ce type d’opération marque un véritable tournant qui, à moyen terme, participe d’un effort global pour rendre le net plus propre et non le déversoir de la bêtise et de l’inconséquence du genre humain.

CADBURY PROPOSE UNE CHASSE AUX ŒUFS EN VR ET EN DIRECT

Histoire de ne pas placer tous ses œufs dans le même panier, le chocolatier Cadbury et son agence Ogilvy Melbourne  ont marqué ces fêtes pascales avec une opération originale, limitée au territoire australien, promesse d’une expérience digitale innovante et surtout ludique.  Soit une chasse aux œufs en vidéo 3D à 360° et en direct. C’est d’ailleurs cette toute dernière particularité qui nous intéresse plus particulièrement.

En choisissant en effet un mode de diffusion « live », la marque crée un événement en un instant T et dans un temps limité et donc par essence incitatif. Une exploitation intelligente du Live Facebook qui a fédéré 220 000 observateurs pour 70 000 commentaires postés sur les réseaux sociaux.

Une chasse à l’œuf garantie sans risque de crise de foi quand bien même on aurait souhaité la voir compléter d’un gain en chocolat en termes de feedback.

Voici la vidéo teaser avec laquelle Cadbury à communiquer en amont du Live.

CAMÉRAS : OBJECTIF PLEIN FORMAT

La semaine dernière on vous causait des nouvelles caméras Mavo du fabricant chinois Kinefinity. Dans la foulée, c’est Canon qui entre à son tour dans le game avec son modèle C700 FF.

Point commun : l’adoption du format full frame et c’est bien ça qui nous interpelle. Depuis l’avènement du numérique au milieu des années 90, plusieurs étapes clés ont jalonné l’évolution des outils de captation : bascule du 4/3 vers le 16/9, disparition de la bande magnétique au profit des mémoires de masses, percée des boîtiers DSLR, stabilisation multi-axes, résolutions FullHD puis 4K, 5K, 6K et maintenant 8K !

Toutes ces évolutions participent en effet de cette fusion technologique observée entre la vidéo et cinéma numérique. Celles du plein format (full format) est sans doute une des plus importantes puisqu’elles verraient converger les différents matériels vers un format de capteur commun, celui de… la photographie. Car oui c’est bien le 24×36 – format photo le plus exploité en argentique – qui deviendrait la nouvelle norme de la captation vidéo professionnelle.

Au delà de ce juste retour des choses, on se réjouit également de voir les caméras – les vraies donc, pas les boîtiers photos capacitifs en vidéo – reprendre le devant de la scène. Vous l’admettrez : ça a tout de même plus de gueule sur un tournage !

Pour toutes celles et ceux qui souhaitent connaitre ce que cette nouvelle mouture plein format de la Canon C700 a sous le capot, on vous partage en prime cette vidéo du fabricant.

LA VENUS DE MILO RETROUVE L’USAGE DE SES BRAS

Juste quelques mots en passant concernant la toute dernière campagne de sensibilisation réalisée par Handicap International et l’agence Herezie Group, intitulée #BodyCantWait.

Comptez sur nous en effet pour relayer toutes les opérations estampillées grandes causes émanant des associations et organismes non gouvernementaux, d’autant plus lorsqu’elles sont originales et pertinentes.

On vous laisse découvrir de quoi il retourne avec cette vidéo au format revue de presse, compilant les principaux passages TV obtenus à l’issue de cette campagne.

PENDANT CE TEMPS CHEZ EO PRODUCTION

Dans la série les aventures de Fanette, celle-ci a basculé en mode globe-trotter afin de planifier 7 tournages pour le prochain film corporate d’un acteur majeur du BTP. Un film « worlwide » donc pour lequel le réalisateur traversera Atlantique et Méditerranée, pour nous offrir de publier autant de clichés que de destinations.

On se demanderait presque comment on faisait avant, sans Google Maps !

fanette google map

COM À LA MAISON – LE DIGEST DE LA SEMAINE #12

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Pour des raisons indépendantes de notre volonté, la semaine #11 n’a pas fait l’objet d’un digest. Nous nous en nous excusons bien naturellement et reprenons le cours des choses avec au programme de cette semaine #12 écoulée : un spot sur lequel souffle un vent d’aventure, une caméra from china qui pourrait redistribuer les cartes, la créativité sans limite d’un génie de l’image, des baskets en réalité augmentée et le fait marquant de notre actu.

LAND ROVER FÊTE SES 70 BOUGIES

Voici typiquement le type de film pour lequel on a d’office le béguin. Du branding de qualité premium où seul prime le territoire de la marque pour valoriser celle-ci, mais encore communiquer une émotion, ici même littéralement à fleur de peau. C’est la boîte de production californienne Kite Rock Pictures qui s’y est collée en confiant le job à l’un de ses réalisateurs vedettes, le talentueux Fran Mendez.

Pour ses 70 ans, le célèbre fabricant automobile britannique Land Rover célèbre ainsi l’Aventure avec un grand A, en mettant en scène un couple de séniors baroudeurs sur les visages desquels, les marques du temps renforcent leur beauté et leur charisme.

En pleine savane, la femme réalise un portrait de son compagnon dont on découvre alors le visage à différentes périodes de sa vie, avec pour point commun la nature sauvage et la communion de l’aventurier avec celle-ci. Un univers plus que légitime pour la marque synonyme de motorisation 4×4 et de rides hors des sentiers balisés,

Et puis surtout c’est tout simplement beau.

CAMÉRA : L’EMPIRE DU MILIEU CONTRE ATTAQUE

Question vidéo la Chine était jusqu’alors seulement présente sur les accessoires types stabilisateurs Gimball ou encore les drones. Question caméra par contre, rien de bien probant jusqu’à ce jour.

La donne change désormais avec l’arrivée de 2 caméras du fabricant Kinefinity. Et l’offensive est aussi frontale qu’ambitieuse avec une stratégie en 2 temps.

D’ores et déjà disponible, la 1ère caméra se nomme MAVO et présente pour pédigrée un capteur d’une résolution de 6K au format Super35. Le marché visé est donc clairement celui de la production vidéo haut-de-gamme avec un matériel à classer sur le segment du cinéma numérique.

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Et en plus elle a une sacrée gueule la Mavo de chez Kinefinity

Fait juste incroyable la bête est proposée à des tarifs allant de 7,999 $ à 13,999 $, respectivement pour le seul boîtier nu et un package professionnel complet incluant objectif, batteries et accessoires. Soit des prix inférieurs de moitié aux ténors du marché : Sony, Canon, Panasonic, Blackmagic Design.

Seconde salve avec plus tard dans l’année la sortie du modèle MAVO LF qui lui ne s’offrira rien que moins qu’un capteur plein format, 24×36 donc, histoire de jouer directement dans la cour des grands face aux caméras Red, Arri ou la Venice de Sony.

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Comparatif des tailles des capteurs des caméra MAVO et de ceux des concurrents

Autant dire que si le prix de ce futur modèle affiche des mensurations aussi attractives que la petite sœur Super35, alors le marché va être sacrément chamboulé.

On accorde enfin d’autant plus d’importance à ce nouvel acteur que l’offre produit se verra compléter d’une gamme étendue d’objectifs. Pour 12, 000 $ ce ne sont pas moins de 5 objectifs à optique fixe couvrant des focales de 25, 35, 50, 75 et 100mm au prix ici encore juste incroyable de 11,999 $.

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Une gamme complète d’objectifs dédiés, développée en collaboration avec l’opticien NiSi

Viendront également s’ajouter  un dos caméra destiné au monitoring et au contrôle à distance sans fil. Bref cette année, il semble bien que le Père Noël nous viendra de Chine plutôt que de Laponie.

Pour les geeks purs et durs qui se shootent aux chiffres, toutes les spécifications techniques à découvrir ici.

WELCOME HOME, LE SPOT PUB QUI EXPLOSE LES FRONTIÈRES DE LA CRÉATIVITÉ

Spike JONZE fait partie de ces très rares réalisateurs capables de nous redonner foi dans la publicité, ce alors que la rhétorique commerciale y est nécessairement roborative jusqu’à plus soif.

Ainsi c’est quand on croit avoir tout vu que ce pur génie de l’image, ce Méliès des temps modernes mixant VFX traditionnels et numériques, vient nous rappeler qu’il reste pourtant bien des choses à expérimenter sur le plan visuel. Une mise en scène si inventive qu’elle force le respect, même de ceux qui s’estiment allergiques à la publicité.

Son nouveau spot Welcome Home, qu’il a signé pour Apple et son système audio HomePod, figurera assurément sur le podium des meilleurs films de l’année 2018. Il tape même si haut qu’on doute qu’une agence, une prod, un réalisateur parviennent à faire mieux d’ici la fin d’année.

Plus emblématique encore, c’est le type de film qui gagne à être complété d’un making-of. C’est le pure player Adweek qui nous fait cadeau d’un mini documentaire de 7 minutes sur les coulisses du tournage.

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Welcome Home où quand la vidéo Behind the Scene est encore plus fascinante que le film proprement dit

Pour celles et ceux qui n’auraient pas encore visionné le spot on le partage si après. Échauffer vous les yeux, ils vont être mis à rude épreuve.

JUST TRY IT : NIKE LANCE UN DISPOSITIF DE RÉALITÉ AUGMENTÉE EN E-COMMERCE

La réalité augmentée (AR) est d’autant plus riche de promesses qu’elle ne connait de limites que celles de la créativité, autrement dit aucune.

Pour la marque leader Nike l’agence Ampfy de São Paulo a conçu un dispositif offrant d’enrichir l’expérience client dans le cadre d’un achat en e-commerce des nouveaux modèles de la gamme Nike Epic React.

Comme presque toujours, il repose sur un outil print soit ici un poster figurant 2 traces de pieds et que les clients du store en ligne de la marque se sont vus adresser à l’occasion d’une commande.

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Place tes pieds dans les marques prévues à cet effet…

La suite passe par l’accès à un micro site dédié sur lequel on se connecte avec son smartphone. Il ne reste ensuite qu’à positionner ses pieds sur le poster, à pointer son smartphone vers ceux-ci et, magie de la réalité augmentée, vous voici chaussé du modèle qui ne demandait qu’à rejoindre votre dressing.

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… te voilà chaussé par la grâce de la Réalité Augmentée !

 

LE FAIT MARQUANT DE LA SEMAINE CHEZ EO PRODUCTION

Nos productions Marque Employeur se poursuivent avec la réalisation de pas moins de 18 portraits métiers pour notre client Engie GBS. Un quasi défi pour Jérémy et David qui ont 3 jours pour tout mettre en boite.

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Pour David au cadre, Fanette joue les doublures lumière et nous offre son meilleur profil.

À la semaine prochaine pour le prochain digest hebdo « Com à la maison »…

 

COM À LA MAISON – LE DIGEST DE LA SEMAINE #10

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Chaque lundi on vous proposera un digest des temps forts de la com de la semaine passée. Des campagnes et opérations de toutes obédiences : de la pub mass média, du brand content et autres contenus exclusivement digital, des dispositifs spéciaux et vidéos virales, de l’affichage numérique et du print tradi, etc…

Pas exclusivement la crème de la crème, mais aussi parfois des contenus WTF voire même des ratés car l’univers de la Com est fort heureusement tout sauf parfait. Loin de là même.

Une sélection tout ce qu’il y a de plus subjective donc, dans un esprit « com à la maison » qu’on vous invite à commenter et pourquoi pas à compléter si nous sommes passés à côté d’un truc.

On attaque par la semaine #10, avec une actualité bien entendu marquée par la Journée Internationale des Droits des Femmes de ce 8 mars dernier.

L’INTERVIEW DE LA SEMAINE

Dès lundi, le site La Réclame prenait les devants et ouvrait le bal d’une semaine sous le signe de l’engagement, en s’entretenant avec Virgile Brodziak, co-DG de de J.Walter Thompson Paris.

L’objet de cet échange : Comment rendre la publicité moins sexiste ? Avec pour toile de fond l’étude Gender Bias in Advertising réalisée par l’agence.

C’est instructif et argumenté et on ne peut que vous engager à le lire en suivant ce lien.

virgile brodziak we can do it

D-DAY : 8 MARS 2018   

On ne cesse de le répéter : il n’y aura de futurs à long terme pour les marques et les grands annonceurs que s’ils intègrent l’engagement dans leur stratégie, et marketing et de communication.

Pas d’opération one shot, mais au contraire une véritable implication sur le long terme, dont les motivations comme la légitimité ne sauraient souffrir de défaut ou de vices cachés, sauf à craindre un violent retour de bâton côté social média.

Honnêtement, les annonceurs n’ont pas été si nombreux cette année à avoir proposé des opérations et produit du contenu vidéo tout spécialement  pour la journée du 08 mars. On espère donc les voir plus nombreux dans un avenir proche et plus que tout on souhaite que cette démarche s’inscrive dans la durée et n’occasionne pas simplement chaque année des coups de com opportunistes à l’échelle d’une unique journée.

Voici les 2 films que nous avons retenus :

En premier lieu ce spot d’outre-manche de l’opérateur Vodafone sur un pitch aussi simple qu’efficace en termes de portée culturelles et sociales :  « For kids, gender differences make no difference », pour lequel il imagine une société avec les enfants aux responsabilités.

Le second nous provient également du Royaume-Uni sous l’égide d’un collectif de créatifs de la profession. Au programme : une « Adpology » soit une longue liste d’excuses pour les innombrables clichés sexistes véhiculés par la publicité. Humour british oblige, c’est écrit et réalisé avec beaucoup d’intelligence et de second degré. Bref c’est drôle et on l’espère efficace.

 

GUERLAIN FAIT LE CHOIX DU PODCAST POUR VOUS METTRE AU PARFUM

Sous l’impulsion de KR Media, agence conseil média, Le célèbre parfumeur s’associe avec La Poudre, podcast féminin animé par Laurence Bastide, ancienne rédactrice du magazine ELLE.

La marque sponsorise une émission audio dont le format est celui du portrait d’une personnalité féminine «inspirante»,  ouvert autant sur son parcours personnel que professionnel.

Pour écouter de quoi il retourne, tendez l’oreille par ici.

guerlain la poudre

LA VIDEO BRAND CONTENT DE LA SEMAINE : KINGDOM OF THE WILD

La meilleure initiative côté Brand Content revient au fabricant chinois DJI, leader du drone et en passe de s’imposer également côté caméra gyroscope, qui en s’associant avec le Cheetah Conservation Fund et le Erindi Private Game Reserve a produit le film KIngdom of the Wild. Une vidéo destinée à sensibiliser le grand public quant à la nécessité de préserver la faune sauvage en Namibie.

Pour satisfaire le penchant geek de beaucoup d’entre vous, on a choisi de publier le Behind the scenes, histoire que vous découvriez la polyvalence et l’excellence côté images du drone Phantom 4 équipé de la caméra Zenmuse X5R.

Pour soutenir les organismes concernés, this way please:

http://www.cheetah.org
http://www.erindi.com

LE FAIT MARQUANT DE LA SEMAINE CHEZ EO PRODUCTION

Avec notre série de 14 vidéos, destinées à promouvoir le concours d’entrée 2018, notre client EN3S dépasse ses objectifs de diffusion en réalisant plus de 150 000 vues cumulées. Une véritable plus-value pour le recrutement des futurs dirigeants de la protection sociale.

Un chiffre qui traduit significativement l’efficacité du contenu vidéo dans le cadre d’une stratégie Marque Employeur.

Attention : pour celles et ceux qui seraient intéressés, la clôture des inscriptions est fixée au 30 mars.

 C’EST QUI LE PLUS BEAU ?

On conclue enfin avec ce cliché de Nicolas, harnaché  pour notre tournage mensuel chez BNP-Paribas Wealth Management , qui a obtenu le meilleur score de diffusion sur nos réseaux sociaux. On le soupçonne d’avoir ses fans !

nicolas bnp p wm

Adidas Originals renforce son territoire de marque

On ne va pas se mentir, on est plutôt très admiratif de la stratégie digitale de la marque aux 3 bandes et plus encore pour sa ligne Originals qui joue à fond la carte du territoire ici revendiqué : urbain, post-moderne et musical bien sûr.

Du coup nous sommes particulièrement attentifs à chacune des opérations réalisées, toujours riches d’ailleurs de contenus vidéos originaux et visuellement un ton largement au dessus de la moyenne. Ces mêmes contenus qui ne cessent de renforcer cette territorialité de marque ainsi que le capital affectif de la communauté clients que la marque envisage telle une véritable « tribu » vouant un culte à ses produits et à son univers.

LA FORMULE GAGNANTE DU « X » POUR COLLABORATION

Tout part ici d’une nouvelle collaboration de la marque, à savoir avec le rappeur Pusha-T, également co-fondateur du label Re-Up Records, pour le lancement d’une nouvelle paire de sneakers, la EQT Support Ultra « King Push », commercialisée en série limitée depuis le 3 novembre et homonyme du prochain album de l’artiste, prévu lui pour 2018. Une chaussure avec un nom qui colle jusqu’à sa technicité puisqu’elle est équipée de la technologie à retour d’énergie inifni boost™.

Pour parfaire cette collaboration et pousser jusqu’au bout les logiques tant marketing que artistique qui la sous-tendent, Adidas Originals a produit le film court « Bodega Babies ». Dans le jargon américain, et plus particulièrement new-yorkais le terme « bodega » désigne les « grocery stores », soit ces épiceries de quartier avec licence pour vendre de l’alcool, habituellement sous gérance hispanique.

S’APPROPRIER ET LÉGITIMER LA CULTURE STREET DE LA MARQUE

C’est donc un pan de la culture de rue new-yorkaise que la marque s’approprie pour faire de sa chaussure une véritable icône « street ».

À mi chemin entre branding et brand content, le film mixe format mini documentaire et clip avec de nombreuses plages musicales, bien sûr assurées par Pusha T.

C’est réalisé avec brio, patiné d’un rendu couleur proche de celui de l’argentique et rappelant certaines œuvres de Spike Lee, ce qui renforce encore la légitimité de la démarche.

L’affichage est mort, vive l’affichage… digital

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La vidéo sélectionnée pour ouvrir ce billet témoigne non seulement de la généralisation des écrans digitaux en lieu et place de l’affichage en print classique, mais encore des opportunités offertes par le média si on y couple l’interactivité avec le public. Elle a été tout récemment mise en ligne par l’afficheur JCDecaux suite à un coup de com réalisé pour l’AFL, la Ligue de Football Australienne.

Quant au titre de ce billet, il est ouvertement et volontairement provocateur. Clarifions les choses : non l’affichage traditionnel n’est pas nécessairement voué à une mort programmée et sans doute les créatifs de toute la planète sauront encore nous surprendre en traduisant un message au seul recours d’un unique visuel assortit d’une catchline qui fasse son effet grâce à la richesse offerte par la langue.

On observe par contre indéniablement depuis quelques années que le secteur connait une véritable révolution. Le digital et plus largement les nouvelles technologies de diffusion apportent des solutions qui ouvrent littéralement le champ des possibles et démultiplient la créativité des acteurs de l’outdoor.

LA VIDÉO, NOUVEAU MÉDIA DE L’AFFICHAGE

La vidéo  devient ainsi  peu à peu le nouveau média de l’affichage pour se substituer au print dans des environnements de plus en plus nombreux : stations de métro et réseaux de surfaces, gares et aéroports, centres commerciaux et enseignes de marque, affichage grand format voire bilboard géant.

Il y a également les grands événements commerciaux tels que les salons où les exposant rivalisent de moyen pour se doter de la plus grande visibilité. Actuellement même, au salon Equip Auto 2017 Portes de Versailles, Point S diffuse sur son écran LED ultra panoramique une série d’animations vidéos réalisées par nos équipes en motion design. Une diffusion opérée sur triptyque d’écrans formant une surface totale de 6.5 x 1.6 mètres.

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Le panneau LED géant Point S en phase d’installation puis durant le salon Equip’Auto 2017

LA RÉVOLUTION DE L’AFFICHAGE AU FORMAT 120×160

Prenons donc l’affichage vertical 120×160, assurément celui que nous côtoyons chaque jour pour peu que nous évoluons dans un espace urbain ou péri-urbain. Avez-vous remarqué la multiplication des écrans en lieu et place des affiches qui occupaient ces espaces il y a seulement une ou deux années ?

L’auteur de ses lignes en atteste : sur mon trajet quotidien, en termes de ODC (Occasion De Voir) je croise plus d’une quinzaine d’écrans chaque matin et chaque soir. Il y a seulement 1 an, c’était a minima 3 fois moins !

Ces totems digitaux sont déjà en train de prendre le pouvoir sur ce format, celui qui présente l’indice de proximité, au sens physique du terme, le plus fort avec le public et donc les cibles des annonceurs.

Pour illustration concrète avec des acteurs incontournables du marché, des réseaux tels que Clear Channel ou JCDecaux ont assurément été parmi les plus prompts à intégrer le digital dans leur offre. Lorsqu’un marché se transforme profondément, ce sont toujours ceux à avoir intégré la nouvelle donne les premiers qui prennent la pôle position et poursuivent la course en tête

Notons ici, pour ce qui nous concerne, que dès 2013 nous avons été sollicité pour la production d’une vidéo à ce format par notre client les Aéroports de Lyon, alors précurseurs en s’étant doté de plusieurs totems au sein du terminal principal.

La vidéo réalisée à cette occasion faisait la promotion du nouvel espace de restauration haut de gamme du site : L’Atelier des 2 rives. On la publie ici comme un marqueur temporel, pour exprimer que si la technologie est déjà « ancienne » , nous assistons seulement aujourd’hui à la phase de son développement exponentiel.

Plusieurs raisons donc à cette véritable explosion de l’affichage digital comme évoqué ci-avant.

Elles sont d’abord intrinsèques : contrairement à l’image fixe du print la vidéo offre de décliner un message plus complet, plus exhaustif. Il valorise encore le produit ou le service en le mettant en scène. Une nouvelle logique de format se met en place avec des durées adaptées  : 10 secondes semblent être ainsi devenues le nouveau mètre étalon des spots diffusés en affichage digital.

Elles sont ensuite économiques. Exactement comme les écrans plats (Plasma, LCD, LED, OLED) ont remplacé les tubes cathodiques dans nos foyers, la demande croissante d’écrans par les géants de l’affichage participe également de la démocratisation des supports. ajoutons à cela les énormes économies d’échelle à venir du fait que l’affichage digital est par essence connecté : plus aucun coût de manutention pour remplacer les « affiches » donc et largement de quoi compenser les investissements comme les dégradations.

Du coup, nous ne prenons presque aucun risque en pariant que d’ici seulement 2 à 3 ans la majorité des espaces d’affichage au format 120×160, sur l’ensemble du territoire national, seront de nature digitale.

Une troisième raison maintenant, plus subtile peut être mais non négligeable en termes de portée. Le format vertical se prête tout naturellement à une exploitation sur mobile. Les marques et les annonceurs peuvent dès lors activer des opérations cross canal en diffusant un contenu sponsorisé sur mobile – via une campagne Facebook tout simplement – simultanément à de l’affichage urbain digital. La logique stratégique est alors celle du « push & pull » : les cibles visées se trouvent alors en situation où les ODV sont démultipliées.

Votre serviteur toujours, s’est ainsi très récemment retrouvé en situation de découvrir une vidéo verticale sponsorisée sur son mur Facebook, avant de la visionner à nouveau une quinzaine de minutes après sur les écrans du quai où j’attendais mon métro. On peut assurément à moyen-long termes évoquer et craindre même un trop plein de vidéos et un effet de matraquage, mais pour le moment quelle efficacité ! La vidéo en question était celle de la Société des Sauveteurs en Mer et j’avais dégainé mon smartphone pour capturer cette diffusion.

L’AFFICHAGE DE DEMAIN SERA PRINCIPALEMENT INTERACTIF

Une petite parenthèse pour ouvrir ce chapitre sur demain et évoquer le cas atypique des billboards géants. Si ceux ci seront réservés exclusivement aux très gros annonceurs pour une exploitation restreinte aux mégalopoles sur des sites emblématiques tels que Time Square, le strip de Vegas ou le carrefour de Shibuya à Tokyo, on ne peut faire l’impasse sur ces monstres de l’affichage qui mixent les technologies numériques et mécaniques. L’exemple le plus significatif revient à Coca Cola, justement sur Time Square, où son nouveau billboard offre une expérience visuelle véritablement unique à ce jour.

Ajoutons maintenant l’ingrédient de l’interactivité et on parvient alors à un combo gagnant redoutable, de ceux que seuls les gamers les plus adroits parviennent à réaliser sur leur pad.

Il peut peut varier d’une expérience simplement fun à une rencontre totalement inédite, limite surréaliste même, en se retrouvant soudainement en tête à tête avec des sportifs vedettes ou une star de cinéma, égérie de telle ou telle marque. Tous est possible en la matière, c’est juste une logique de budget.

Bien sûr s’il s’agit d’un véritable échange en live, le coup est limité à un spot par échange et donc à un public tellement restreint que marginal. Ce type de dispositif est donc naturellement voué à être filmé pour obtenir ensuite une diffusion virale sur les réseaux et susciter le buzz attendu tant auprès des clients finaux que des médias spécialisés qui font leur choux gras de ce type de vidéo. En mode caméra cachée on nomme communément ces vidéo « Stunt » ou « Prank ».

En la matière pas une semaine ne passe sans que ce format de vidéo, donc issu d’une campagne d’affichage interactive, ne soit publiée sur le web et relayés par les professionnels du marketing et de la communication. On va nous choisir pour illustration une des toutes premières expériences de ce type, en raison de sa primauté bien sûr mais aussi et surtout parce qu’elle repose sur une idée simple et qui fait pleinement sens avec le produit qu’elle promeut : le voyage. C’était en 2013 pour la SNCF et signée de TBWA Paris. Avec aujourd’hui plus de 2 millions de vues au compteur, on peut sans conteste parler de succès.

Mais maintenant grimpez dans la DeLOrean pour vous projetez dans seulement quelques années. Et imaginez alors, avec les progrès de l’intelligence artificielle, comme il sera aisé de démultiplier ces échanges par dizaines voire centaines de milliers, pour donner l’illusion que chaque personne en contact via un affichage digital avec un tiers, anonyme ou célèbre, croit être le seul à participer à cet échange alors qu’il est en train de s’opérer partout sur le globe. Étonnant non ?

Bien entendu, vous avez le droit de ne pas souhaiter cet avenir aux accents tout ce qu’il y a de plus orwellien, que Steven Spielberg a su brillamment restitué dans Minority Report (2002). On ne fait que vous prévenir, un peu comme le tout dernier personnage a s’adresser à Sarah Connor à la toute dernière minute du premier opus de Terminator (1984) : « There is a storm coming (in) ».

Brand content : GANT, une marque bien dans son époque

La marque Gant ne bénéficie assurément pas de la même notoriété que Ralph Lauren ou Tommy Hilfiger. En Europe tout du moins, car aux USA Gant est au même titre que Arrow ou Brooks Brothers, avec lesquelles elle partage pour cœur de gamme la chemise masculine , une véritable institution de la mode, forte d’un savoir-faire bien antérieur aux concurrents pré-cités, qui pour le coup font figures de « juniors » de la classe.

« PREPPY » ET FIÈRE DE L’ÊTRE

Pour l’anecdote Gant est l’inventeur et le dépositaire de la petite patte d’accrochage – the « locker loop » – qui se trouve au dos dorénavant de la plupart de nos chemises. D’ailleurs, si vous souhaitez approfondir votre culture personnelle sur cette marque quasi dépositaire du look « preppy », on vous invite à consulter la page Wiki qui lui est consacrée. On s’en tiendra nous à illustrer son historique  par cette publicité presse-magazine des années 50, la cigarette fièrement portée à la bouche attestant de son authenticité vintage !

gant vintage ad 1950s

Quand le look preppy était compatible avec la cigarette

LE BRAND CONTENT POUR LEÇON DE CHOSES

Tradition donc mais également modernité puisque la marque lance aujourd’hui même une opération de brand content particulièrement originale et même carrément rafraichissante pour nos neurones : « Couple Thinkers ». Soit la première saison d’une web série mettant en scène un couple célèbre – plus aux USA que de ce côté de l’Atlantique toutefois – parcourant le monde, à la recherche des réponses à des questions aussi essentielles, voire existentielles, que de notre temps.

Pour lancer l’opération, Gant se dote bien entendu d’un site web dédié et décliné dans plusieurs langues, dont le français ce qui mérite d’être remarqué. Cet espace a naturellement pour objectif d’agglomérer et de valoriser les contenus vidéos au fil de leur publication – 6 épisodes au total – dans un espace éditorial dédié.

SAVOIR DOSER LA PRÉSENCE DU CONTENU COMMERCIAL

Dans ce même environnement sont également judicieusement placées des passerelles ouvertement commerciales : ici une leçon de mode en compagnie du styliste Ian Bradley, ici des liens vers le site marchand pour y acquérir les tenues portées par les protagonistes dans les vidéos, toutes bien naturellement siglées Gant.

La promotion s’est effectuée en amont du lancement via la bande annonce (trailer), placée en ouverture de ce billet et diffusée à grande échelle via les réseaux sociaux. C’est d’ailleurs sur notre mur Facebook que nous en avons pris connaissance pas plus tard que ce week-end. Cette bande annonce a en outre été montée en 2 durées distinctes, dont une version de seulement 20 secondes, optimale pour la consultation sur smartphones.

Le format est accrocheur, empruntant certains codes à la télé réalité, et mise résolument sur la personnalité du couple choisi pour ces escapades « intelligentes ». Il s’agit de Graig Ferguson : acteur, humoriste, scénariste, romancier, producteur ciné, compositeur, animateur de talk-show – on s’arrête là et on reprend son souffle parce que le bonhomme a encore d’autres cordes à son arc – et de son épouse Megan, marchande d’art à la ville et qui nous fait cadeau d’un CV moins chargé.

Au programme des 6 épisodes de cette première saison et pour illustration des thèmes abordés :

– « Quand serons nous contraint de quitter cette planète ? »

– « Cesserons-nous un jour de vieillir ? »

– « Une alimentation naturelle peut-elle nourrir le monde ? »,  c’est la question posée par le premier épisode qu’on vous invite également à visionner

DES MOYENS PROCHES DE LA PROD TV & DOCUMENTAIRE

À chaud, on pourrait être tenté de qualifier la démarche de philosophie de bazar, mais le projet est au contraire traité avec le plus grand sérieux, même si la forme privilégie un atour résolument ludique et décomplexé. Notre couple de candides part en effet à la rencontre d’imminents spécialistes partout sur le globe pour répondre à leur soif de connaissance, ainsi qu’à la notre par la même occasion.

Le projet est d’autant plus ambitieux qu’il sollicite des moyens proches de ceux de la production TV et documentaire, avec des tournages à l’international et des formats de plus de 20 minutes par film. Il offre encore et surtout à la marque , et c’est là le bénéfice intrinsèque du recours à une stratégie brand content, de désenclaver sa communication pour s’ouvrir sur des thématiques fortes, inspirantes et surtout d’actualités.

LE MIX IDÉAL ENTRE TRADITION ET MODERNITÉ

Car si les marques positionnées haut de gamme et luxe se réfèrent toujours à une antériorité pour gage de leur légitimité en termes de savoir-faire, Gant se focalise ici sur aujourd’hui et sur demain en montrant combien la marque est ancrée dans son époque et consciente des innombrables enjeux auxquels nous aurons à faire face : environnementaux, économiques, sociétaux.

Une méthode habile pour tirer profit des ressources éditoriales du brand content et renforcer le capital sympathie de sa communauté clients, ainsi que de façons plus générale des cibles visées, dont les films valorisent l’érudition, la curiosité ainsi que l’engagement.