CARESTREAM DENTAL – JOURNAL DE BORD D’UN TOURNAGE

On souhaitait, on désirait même, s’ouvrir à un exercice de style radicalement différent avec ce nouvel article de notre Blog.

À savoir non plus valoriser notre expertise une fois une production finalisée, mais dès l’issue du clap de fin du tournage sous la forme d’un journal de bord. Il faut dire qu’on a été particulièrement gâté sur ce projet, mais non sans un grand nombre de défis qui ont grandement participé au sel de l’aventure. Car oui ce fut une aventure, peut-être pas au sens d’un explorateur tel que Mike Horn mais une aventure humaine dont nous conserverons assurément d’innombrables souvenirs, tant professionnels que personnels.

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Un jour, paisiblement installés au coin du feu, nous conterons nos aventures passées de tournages à notre descendance, histoire de transmettre le flambeau.

Nous ne pouvons rien dévoiler du scénario proprement dit. Il va donc falloir vous armer de patience et attendre le mois de mars pour découvrir le film. Sachez d’ailleurs qu’on a autant hâte que vous de le découvrir alors que la postproduction vient tout juste de débuter. Une surprise vous attends toutefois en fin d’article.

Tout juste pouvons-nous vous informer sur 2 points :

– ce projet nous a été confié par la société Carestream Dental, société spécialisée dans l’imagerie et technologies numériques dentaires. Le film a d’abord pour objectif d’installer le nouveau territoire de la marque Changing Lives, et la promotion des produits phares Carestream Dental dont le dernier appareil de radiographie tridimensionnelle le CS 9600. Et croyez nous, on a nous même été sacrément impressionnés par cette « machine » qui, avec l’ensemble des solutions de la marque, préfigurent ni plus ni moins que l’avenir des soins dentaires.

– ce film sera exploité à l’international. Pour cette raison nous avons opté pour une fiction sans dialogue d’un format exactement identique à ceux qu’exploitent les grands annonceurs aujourd’hui en matière de communication digitale, à savoir des vidéos totalement apparentées à l’esthétique publicitaire d’une durée moyenne de l’ordre de 2 minutes.
On en profite ici pour rappeler qu’en digital, la durée d’un film n’a aucune incidence sur le coût de diffusion, contrairement au mass média. D’où le succès de ces formats « longs » qui ont pris le relais des 30 et 60 secondes pour la simple et bonne raison qu’ils offrent de développer le message mais encore de susciter plus d’émotion et donc de lien affectif vis-à-vis de l’annonceur.

Mais débutons maintenant notre carnet de route avec une toute dernière précision : sachant qu’il s’agissait d’une fiction, le planning de tournage se devait d’être organisé selon les usages en vigueur pour ce type de format, de sorte à n’oubliez aucun des plans sur chaque site. Car bien sûr ils reviennent pour beaucoup comme décors en différents instants du film. Cette phase préparatoire et le suivi de celle-ci par l’intermédiaire de la scripte sont ici le nerf de la guerre : pas question d’oublier ne serait-ce qu’un seul plan. Réfléchir et réaliser des alternatives sont également autant de bénéfices pour enrichir le futur montage.

Allez cette fois GO, c’est parti !

PRÉPRODUCTION : L’ÉQUIPE DANS LES STARTING BLOCKS

Ce projet s’est signé à la mi décembre, 5 jours ouvrés seulement avant les fête de fin d’année, ce sachant que le client comme nous même assurions la trêve des confiseurs entre Noël et le Jour de l’An.

Le tournage lui devait impérativement s’effectuer sur la seconde semaine de janvier, car le client souhaitait disposer de plusieurs teasers pour un « kick off » de lancement en amont de la diffusion publique du film.

Sortez votre calculette : seulement 10 jours de pré-production pour un film comptabilisant 4 décors intérieurs, dont une salle de concert, un lycée et une journée de tournage pour Lisbonne. Mais encore une multitudes de plans à réaliser sur de nombreux sites extérieurs, tous repérés sur Lyon, ainsi que dans les transports en commun, avec bien sûr  toutes les autorisations nécessaires.

Premiers défis donc : lancer un appel à casting pour 4 comédien(ne)s dont une jeune femme majeure à qui l’on puisse donner 17 ans puisque c’est l’âge du personnage principale. Bien entendu il fallait également qu’elle dispose d’une dentition en tout point parfaite. Croyez le ou non mais la validation définitive de la comédienne ne s’est faite qu’en janvier à 48 heures du début du tournage. Mais l’important c’est que c’était la bonne et on salue ici la sagacité et la persévérance de Fanette qui a mené les castings de main de maître.

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L’équipe de production travaille à la présélection des candidatures de casting. Priorité absolue : la jeune comédienne !

Second défi : repérer chacun des lieux et pour ceux le nécessitant obtenir les autorisations ad’hoc : préfecture et Sytral pour les transports en communs lyonnais. Dans la perspective d’un film destiné à une diffusion à l’international, il ne fallait qu’aucun de ses lieux ne soit emblématique de la ville de tournage. Exactement d’ailleurs comme dans la plupart des spots publicitaires pour l’automobile.

Troisième défi et finalement celui relevé le plus rapidement : constituer l’équipe au complet. Sous 3 jours celle-ci était rassemblée : Christophe pour directeur de production, Jérémy en chargé de production Rémy à la réalisation, Thomas comme chef op, assisté d’un second Rémy, Pascal pour ingénieur son et notre irremplaçable Gérard pour la logistique et la régie. Viennent compléter l’équipe : la styliste Sarah et Fanette qui après le casting revêt le costume de scripte, qui lui va si bien.

On va pas se mentir, pas plus que se couvrir d’une couronne de Laurier, mais depuis la création de EO Production jamais un projet de cet envergure, avec 4 journées de tournage dont une à l’étranger, avait requis une préparation dans un laps de temps si court.

Comme dirait l’agent Ethan Hunt : mission accomplie !

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Bon ce fut moins acrobatique et surtout moins dangereux que ce type de cascade mais on s’en est tout de même sorti comme des chefs !

JOUR 01 – UNE JOURNÉE À LA CAMPAGNE

Direction la Dombes, à une soixante de kilomètres de Lyon. C’est un peu la Sologne de la région Lyonnaise si ce n’est que la faune y est protégée. Les étangs y sont innombrables et un grand nombre d’entre eux jouxtent directement certaines propriétés privées, tel que la fantastique demeure du XIX que nous investissons. Mais nous ne sommes pas là pour la beauté bucolique des lieux puisque le planning ne comprend qu’exclusivement des plans en intérieurs. On ne se prive pas pour autant de poster une photo de se cadre idyllique.

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Forcément avec un tel environnement, nous aurions pu être tentés de sortir les gaules pour un concours de pêche, mais le travail avant tout.

Pourquoi alors cette maison mais encore la distance induite, ce alors que le temps sur un tournage vaut de l’or ? Excellente question dont voici la réponse on ne peut plus prosaïque : cette maison a été sélectionnée pour ses volumes intérieurs exceptionnels. Absolument toutes les pièces : chambre, cuisine, salle de bain, disposaient d’une surface offrant une immense liberté de placement de la caméra, presque toujours à 360° autour du ou des sujets.

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Sur cette photo : l’équipe technique et de prod au complet de 2 des comédiens. Si ça c’est pas une cuisine spacieuse ! Un confort optimal pour le réalisateur et son équipe.

Afin d’assurer le tournage de l’intégralité des plans prévus sur cette journée, une partie de l’équipe s’était déplacée la veille pour procéder à la décoration complète de la chambre de l’héroïne. Cette méthodologie que l’on nomme « prelight » est une garantie de pouvoir attaquer le tournage en un minimum de temps le jour venu.

JOUR 02 – BACK TO SCHOOL & CONCERT ROCK

Cette seconde journée, on s’en souviendra longtemps tant elle a apporté de plaisir, sans bien sûr nous faire dévier de notre professionnalisme. Bon c’est un peu prétentieux dit comme ça, alors adoptons une autre tournure : on aime travailler dans la décontraction et si le « fun » peut s’en mêler on est très demandeur.

Retour au Lycée donc le matin, dans l’enceinte de l’établissement Édouard Branly que l’on remercie chaleureusement pour leur accueil. Il s’agit d’un des plus grands lycées techniques du Grand Lyon, une véritable institution dotée de grands volumes en plus des iconiques couloirs desservants les classes.

Notre héroïne – mais on ne l’a pas même nommée : la comédienne Julie Budria – s’est prêtée au jeu et très honnêtement s’était confondant tellement elle se fondait dans le décors malgré ses 24 ans. Privilège de la jeunesse…

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Si cela vous inspire l’ambiance teen movie tel que Breakfast Club, c’est l’effet recherché. Seule frustration : on n’a pas trouvé d’établissement avec des casiers métalliques.

Après le break déjeuner, direction la salle de concert À THOU BOUT D’CHANT choisie pour sa jauge intime mais encore la gentillesse et la disponibilité de son staff administratif et technique.

La séquence met en effet en scène un groupe de musique de lycéens et nous souhaitions à tout prix un espace qui puisse traduire les toutes premières représentations d’une formation. Pas de grande salle donc, ni même trop moderne ou sur équipée.

De 15h à 18h, les équipes techniques ont installé et configuré les équipements : console audio, light scènes, panneaux led stroboscopiques, machine à fumée. À partir de 18h30 sont arrivés les premiers figurants : au total, une trentaine de personnes se sont prêtés au jeu du public jusqu’à se casser la voix dans les séquences finales de rappel.

Afin de pallier à toutes éventualités lors de la postproduction, Julie a été enregistrée en playback mais également en a capela et le public séparément. Le son revêt une telle importance pour une séquence de concert reconstituée qu’il faut tout prévoir au tournage, faute de quoi le matériel peut faire défaut lors du mixage audio.

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Noyé dans le public, Thomas cadre la scène tandis que Sarah effectue une retouche maquillage sur Julie.

Côté régie, on avait assuré nos arrières en faisant ouvrir le bar de la salle et apporter d’innombrables pizzas pour reprendre des forces entre les prises. En bon directeur de production, Christophe veillait au grain histoire que les pintes de bière ne se ressentent pas sur la productivité.

L’ambiance était telle ce soir là qu’on a absolument souhaité conclure le tournage de cette journée par une photo de l’ensemble de l’équipe présente, à la production comme à la technique. Un rituel habituellement dévolu à la dernière journée de tournage mais les règles ne sont-elles pas faites pour être brisées parfois ?

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L’équipe prend la pose en souvenir de cette soirée mémorable synonyme de l’équilibre entre travail et plaisir partagé.

À 23 heures le rangement de la salle était terminée et les derniers présents ont regagné leur domicile pour un repos bien mérité.

JOUR 03 – ON S’ENVOLE POUR LISBONNE

Équipe réduite pour cette journée au Portugal avec une arrivée la veille et un retour le lendemain.

Mais d’ailleurs pourquoi donc le Portugal ? Et bien 2 raisons à cela.

En premier lieu le CS 9600 est un produit si récent que peu de cabinets et cliniques dentaires sont encore équipés en Europe.

En second lieu, la clinique concernée sur Lisbonne offrait une esthétique et des volumes extrêmement intéressant. Ici encore donc de la matière à de belles images, ultra high-tech et hygiéniste de plus et une grande liberté pour cadrer selon les souhaits du réalisateur.

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Thomas filme Julie alors que le CS 9600 effectue un scan 3D de sa dentition en imagerie extra-orale.

Quant à la logique d’équipe réduite : directeur de production, réalisteur, chef op, un assistant portugais et la comédienne bien sûr, elle s’inscrit bien sûr dans une logique d’économie. Toujours dans cette perspective, rappelons que le développement des compagnies low cost et la démocratisation de l’espace aérien ont largement contribué à significativement augmenter nos déplacements à l’étranger, notamment pour nos clients présents à l’international mais encore pour aller tout simplement chercher soleil et lumière en saison hivernale.

Bon il ne faisait pas très chaud à Lisbonne, mais la lumière était au rendez-vous ainsi que les innombrables tavernes pour se rassasier, ici encore après une journée au planning très chargé puisqu’il intégrait également les plans à tourner pour 2 teasers supplémentaires.

On ne se prive pas pour le coup d’une image so clichée de l’ambiance des nuits lisboètes avec les mythiques tramways qui sillonnent les collines de la ville ?

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C’est beau une ville la nuit : Lisbonne ne serait plus vraiment Lisbonne sans ses tramways jaunes.

JOUR 04 – RETOUR À LYON POUR LES EXTÉRIEURS

Cette dernière journée a été en effet dédiée exclusivement au tournage de l’intégralité des plans en extérieur, avec pour gageure comme évoqué ci-avant qu’aucun édifice emblématique n’y figure. Bien sûr la majorité des lyonnais sauront identifié certains lieux, mais à l’international le film doit simplement offrir pour ressenti le décors d’une ville moderne même anglo saxonne. Pour cette raison les textes présents sur certains des éléments de décors sont rédigés en anglais.

Extérieur jour : le réalisateur Rémy donne ses consignes à la comédienne Julie

Encore une journée menée sur les chapeaux de roue pour venir à bout de l’ensemble des plans planifiés. Cette fois seule le soleil n’était pas de la partie et il faut ici savoir rester humble : on peut à peu près tout préparer à l’avance, sécuriser au maximum un planning, mais les caprices de la météo sont l’élément sur lesquels on n’a pas de prise. Sauf bien sûr à pouvoir décaler une journée et encore faut-il que tout le staff soit disponible, comédiens y compris.

Il a donc fallu faire avec une légère bruine lors de cette journée, ce qui en soi ne devrait avoir aucune incidence sur le déroulé narratif de ce film. C’est simplement que réalisateur comme chef op préfère opérer sous des hospices lumineux plus cléments.

Pour la blague, Thomas a su inventer un dispositif tout ce qu’il y a de plus original en fixant un parapluie sur son harnais porte caméra. On pourrait presque penser à déposer un brevet et à déposer une marque à l’INPI.

Sans s’en douter, Thomas vient peut être d’inventer un complément à son Movin’ (harnais caméra) qui pourrait révolutionner les tournages les jours de pluie.

Temps maintenant de conclure cet article pour lequel on a honnêtement pris autant de plaisir à le rédiger que lors du tournage proprement dit.

Et pour celles et ceux qui l’ont lu intégralement, voici le cadeau bonus à savoir le tout premier teaser publié par Carestream Dental, en attendant la mise en ligne du film complet le 11 mars prochain. Stay tuned donc… Et à très bientôt pour un nouveau billet de blog;

VILLE DE SAINT-ÉTIENNE – LA VIDÉO AU SERVICE DE L’URBANISME

Quitte à enfoncer des portes ouvertes, précisons que si chaque nouveau projet implique que nous intégrions de nouvelles données quant aux enjeux et aux marchés de nos prospects et clients, il est fort rare qu’une production présente des atours 100 % originaux. D’autant plus ici qu’il s’agissait ici d’urbanisme.

C’est pourtant le cas pour ce projet concernant la ville de Saint-Étienne qui, début septembre 2018, nous consulte pour la production d’une série de 14 vidéos destinées à mettre en valeurs l’ensemble de ses projets urbanistiques – entrepris ou à venir – à l’échelle de son territoire. Des vidéos destinée à être diffusées par le biais de caque de réalité virtuelle. À titre d’illustration, nous vous proposons ici de visionner le Parcours #01 « Châteaucreux / Soleil ».

Les collectivités territoriales ont un besoin tout aussi vital de communiquer que les annonceurs privés : industriels, prestataires de services, enseignes et marques B2C. Non seulement bien sûr à destination de leurs administrés, mais encore au delà des frontières de leur territoire pour attirer de nouveaux résidents,  acteurs économiques et investisseurs. C’est d’autant plus vrai que depuis une quinzaine d’années, nous assistons à une concentration de plus en plus forte sur les grandes métropoles. Marketing et communication ont plus que jamais leur rôle  à jouer dans le cadre d’une stratégie territoriale, en amont comme en aval des choix et actions politiques.

SAINT-ÉTIENNE : UN PROJET D’URBANISME GLOBAL

Or attirer de nouveaux venus – personnes physiques comme personnes morales – passe avant tout par la valorisation de son territoire. On entre ici de plein pied dans le politique où la parole et les promesses n’ont de valeurs que si elles sont suivies d’actions concrètes, notamment celles inscrites au Plan Local de l’Urbanisme (PLU) qui fixe les grandes orientations de développement et d’aménagement. Et comme évoqué ci-dessus, Saint-Étienne figure assurément parmi les villes les plus performantes en France : redynamisation de son centre ville, valorisation de son glorieux passé industriel , capitale du design, etc…

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L’impressionnante maquette, entièrement réalisée en bois, offre de visualiser l’envergure et le caractère exceptionnel du projet urbanistique global de la ville de St-Étienne.

La ville a aussi su se tourner vers le contenu vidéo avec la création de sa chaîne YouTube dès 2009 et avec pas moins de 371 vidéos publiées jusqu’à ce jour. La direction de la communication et du marketing territorial de la ville a donc su parfaitement intégrer ce média dans sa stratégie globale de communication, de même que les réseaux sociaux qu’elle administre.

Pour le projet qui nous intéresse ici, un nouveau cap a été franchit et ceci motivait pleinement de consacrer un article à cette production d’un tout nouveau genre.

UNE COLLABORATION ENTRE TECHNICIENS SIG & NOS MOTIONS DESIGNERS

Afin de rendre compte de la transformation du territoire de Saint-Étienne, ou plus précisément des nouveaux équipements dont elle se voit dotée, les techniciens SIG (Système d’Information Géographie) & Observatoire Urbain ont envisagé de recourir aux technologies offertes par Google Earth pour réaliser 14 parcours en survol de la ville. Chacun de ces parcours offrant de détailler via le recours au « motion tracking » (titres générés en motion design et fixés aux zones concernées) les chantiers concernés : finalisés, en cours ou à venir. L’urbanisme de demain de la cité, ici donc synthétisé en 14 séquences vidéos.

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Trois techniciens, dont ici Jessica, se sont partagés le travail pour la réalisation des 14 séquences vidéo sous After Effect.

Bien sûr,  nous ne dévoilerons pas ici en détail le process technique qui nous a permis de faire le lien entre leurs relevés topographiques et la postproduction des séquences. Tout juste, pouvons nous préciser qu’à l’issue d’un rendez-vous réunissant les techniciens SIG et notre monteur et motion designer Nicolas, ceux-ci se sont entendus sur un process « sur-mesure ». Ce dernier reposait sur le principe de récupérer pour chacun des 14 tracés des fichiers de données géographiques nous offrant ensuite de les restituer en vidéo.

Une fois cette étape effectuée, Nicolas et les 2 techniciens qu’il a supervisé ont conjointement travaillé à enrichir les vidéos d’une couche de motion design avec les points cibles et les titres signalant chaque projet. Un projet sur le long terme et fort gourmand en temps de calcul puisqu’il a sollicité près d’un mois de travail.

Cerise sur le gâteau : afin d’offrir une expérience plus immersive, les vidéos ont été « mappées » sur un environnement VR (Réalité Virtuelle) selon un angle de 120°. Les vidéos sont ainsi visionnables avec des casques de réalité virtuelle (VR) offrant de pouvoir déplacer son champ de vision.  Pour remarques : un angle de 180° aurait ici trop déformé la perspective.

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Une visiteuse visionne au recours d’un casque VR l’un des 14 parcours proposées sur les 2 bornes spécialement conçue et édifiées à cet effet.

LA MAISON DU PROJET : UN ESPACE DÉDIÉ À LA VALORISATION DE LA POLITIQUE DE LA VILLE EN MATIÈRE D’URBANISME

Ces vidéos sont diffusées au sein de la Maison du Projet, un espace de 500 m2 tout nouvellement réaménagé au cœur de la ville, au 10 rue Louis Braille, et  voué à la présentation au public des projets d’urbanisme, mais encore à l’attractivité de la ville, aux déplacements et à la place de la nature au sein de la cité. Les vidéos ne constituent bien sûr qu’une partie des documents proposés, parmi lesquels : plans, photos, l’impressionnante maquette en volume, mais encore des dispositifs numériques tels que des écrans tactiles et interactifs.

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La Maison du Projet, sise en plein centre-ville au 10 rue Louis Braille et ouverte du lundi au samedi

L’inauguration du site s’est déroulée le 11 janvier dernier en présence du Maire Gaël Perdriau, de nombreux élus, chefs d’entreprises et acteurs du tissu économique local mais encore administrés de la métropole.

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Lors de l’inauguration, Olivier Barbé directeur de la communication de St-Étienne Métropole en compagnie du maire Gaël Perdriau

Nous nous sommes quant à nous rendus sur place ce vendredi 25 janvier afin de pouvoir rendre compte de cette exposition mais surtout d’y rencontrer Marie-Laure POYET, conseillère technique auprès du Directeur général de la communication et du marketing territorial : Olivier BARBÉ.

L’occasion de s’entretenir avec elle plus avant sur les résultats du dispositif.

L’exposition rencontre un véritable succès, au delà même des prévisions des équipes en charge, avec une moyenne de 80 visiteurs jours et plus de 150 chaque samedi. Il faut dire que la dynamique engagée relève d’un véritable défi. Il s’agit même d’un exemple unique en Europe puisque couvrant l’intégralité du territoire de la ville de Saint-Étienne. Pour rappel : 14 quartiers, sur lesquels sont engagés un total de 200 projets, tous mis en chantier d’ici 2020, avec pour perspective une livraison définitive à l’horizon 2022.

En France, c’est la première fois qu’une collectivité de cette importance s’engage sur un projet urbanistique global, où l’ensemble du territoire est concerné avec des projets visant des intérêts aussi variés que nécessaires à son développement. Ils recoupent ainsi : l’habitat bien sûr, l’expansion de l’offre hôtelière pour répondre à la demande suscitée par la Biennale du Design, des équipements sportifs et de loisirs, des immeubles de bureaux et des zones commerciales avec notamment le futur centre Steel. Confié au promoteur Apsys, il accueillera 70 enseignes avec à la clé la création d’emplois estimée à 800 personnes.

De façon plus prosaïque, l’espace de la Maison du Projet est extrêmement bien conçu en termes de visite et la seule présence de la maquette en bois de la ville – une réalisation ayant sollicité 10 années de travail sous l’égide de l’Établissement Public d’Aménagement de St-Étienne – mérite le déplacement. Jugez en par vous même ici.

ET MAINTENANT, QUELLES SUITES ?

Ce projet était en soi si nouveau qu’il est difficile d’estimer si nous aurons prochainement l’occasion de réaliser de nouvelles productions recourant aux infinies possibilités offertes par Google Earth. Que le territoire concerné relève d’ailleurs d’acteurs publics ou privés.

Une chose est sûre toutefois : nous sommes naturellement prêts à relever de nouveaux défis techniques et l’arrivée toute récente de l’outil Google Earth Studio ouvre des fenêtres encore plus vastes en termes d’animations ultra-réalistes, susceptibles de répondre à une variété de besoins, pour rendre compte de territoires avec autant d’acuité que de créativité.

EO PRODUCTION DANS L’HEBDO INTERMÉDIA

Dans la foulée de la production de 2 spots cinéma pour l’hypermarché Leclerc Lux de Chalon sur Saône, nous nous sommes vu honorés d’un article dans l’édition du 19/12/18 de l’Hebdo Intermédia.

Du coup forcément, on le partage avec vous. Bonne lecture !

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COM À LA MAISON – LE DIGEST FIN D’ANNÉE 2018

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Cela fait un sacré bout de temps qu’on avait pas produit un « com à la maison », notre formule « all inclusive » technique, pub, média et digital. La faute à notre actualité productions plutôt chargée ces derniers mois et pour le coup on est sûr que vous nous le pardonnerez. Enfin on espère.

Pour le reste, nous n’avons jamais cessé de fureter sur nos sites favoris histoire de rester au taquet et de collecter les informations les plus pertinentes à partager avec vous. Pas mal de trucs donc ces derniers temps, en termes de matos caméra comme de software, mais encore bien sûr de vidéos qu’il s’agisse de diffusion mass-média ou digital. Quoi de plus normal en cette où tous les annonceurs envoient leurs scuds pour les fêtes de fin d’années, histoire de marquer les esprits.

Et maintenant GO !

POUR 20 000 $ T’AS TOUT EN RED

Vous êtes sans trop jeune pour connaître le film Pour cent briques t’as plus rien, mais qu’importe il fallait bien un ici caser un titre histoire de poser une balise H2.

RED, le fabricant qui a révolutionné la captation d’images en fusionnant vidéo et cinéma pour donner naissance aux caméras cinéma numérique, vient de frapper fort en repensant toute sa gamme et en dévoilant un nouveau modèle.

Du côté de la gamme, celle-ci se voit désormais simplifiée en se dotant d’un boîtier de production unique pour l’ensemble des modèles basés sur un capteur 5K. Il se nomme DMSC2 et il offre pour avantage d’avoir été pensé pour la plus grande polyvalence avec pour promesse pour les opérateurs de retrouver leurs marques les yeux fermés en basculant d’un modèle à l’autre. En voici la (trop courte) vidéo maison de présentation.

Du côté nouveau produit, la ça cogne très dur avec l’arrivée de la DRAGON-X 5K. On vous fait l’économie des spécifications techniques, consultables ici, mais retenez que ce modèle est accessible sous la forme d’un package intégral pour 19 500 $ soit 17 259 € à la seconde de rédaction de ce billet. Et quand on dit package intégral, cela inclut batteries et chargeur, optique et monitoring, stockage SSD. De quoi faire réfléchir nombre de boîtes de prod quant à s’équiper en propre.

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Si t’as le kit t’as tout compris !

FRAME.IO DONNE NAISSANCE AU BRAND CONTENT ENCYCLOPÉDIQUE

Les gars derrière frame.io sont non seulement des développeurs de génie mais également des as du marketing et de la com. On se permet de dire les gars car on suit leur actu depuis leurs tous premiers e-mailings, époque où ils ne devaient être que 2 à développer le projet dont le fondateur Emery Wells.

Depuis frame.eo s’est imposée comme la plateforme collaborative la plus performante et la plus exploitée aux mondes en matière de postproduction. Véritables  couteau suisse multi OS, elle permet aux techniciens de l’image (monteur, motion designer, sound designer, étalonneur) de collaborer et de finaliser un projet quelque soit la distance qui les sépare. La société affiche aujourd’hui un nombre de licences vendues supérieur à 500 000 unités.

Pour autant la société ne s’endort pas sur ses lauriers. Non content d’apporter presque chaque mois de nouvelles fonctionnalités et optimisations à sa solution, elle vient de lancer le projet WORKFLOW. La vocation de celui-ci : ni plus ni moins que de constituer la plus grosse base de données en ligne sur la postproduction avec pour chapitrages : editing, VFX, Color, Conform, Sound, Finishing, Delivering.

Une démarche brand content donc d’un nouveau genre que l’on qualifiera ici littéralement d’encyclopédique. Pour enfoncer le clou, celle-ci est entièrement gratuite – tout juste faut-il enregistre son adresse e-mail pour accéder à l’intégralité des contenus – et les articles sont signés de pointures mondiales de la postprod. Bref du bel ouvrage et c’est par ici ( https://workflow.frame.io/ ) que ça se passe.

MCDONALD’S INVENTE LA PAUSE CAFÉ AUGMENTÉE

Les QR codes c’est comme le foi-gras durant les fêtes, il faut savoir en limiter l’ingestion. D’ailleurs pour être honnêtes combien sont-ils à donner accès à du contenu vraiment intéressant ?

Ce ne sera ici assurément pas le cas avec cette opération brand content de McDonald’s France, conçue par son agence TBWA Else en collaboration avec la prod DAN Paris. L’idée est aussi simple qu’ingénieuse : le temps de votre café, vous offrir l’accès à des contenus vidéos exclusifs « Flash Stories by McCafé ». Ces contenus seront segmentés selon 5 thématiques : le sport, la mode, la culture, le gaming et les news.

Et pour teaser cette opération, un court-métrage a été réalisé pour une diffusion cinéma débutée depuis le 5 décembre. Intitulé « Lost in The Black Forest« , ce film façon  trailer s’inspire de tous les codes du slasher des années 80 et 90 en les parodiant sans cesse pour offrir une expérience plus proche de la comédie que du thriller horrifique.

« What-else? » vous diriez-nous ? Et bien on trouve que c’est déjà beaucoup surtout si l’enseigne parvient à pérenniser le modèle sur une période intéressante.

C’EST LE PLUS LAID QUI GAGNE

Depuis le premier opus du Journal de Bridget Jones il est à admis du plus grand nombre que les es pulls de Noël c’est moche ! Et de là, bien naturellement, le truc à la mode chaque hiver c’est désormais d’organiser des concours sur le thème de qui portera le plus laid. En cela le pull de Noël est donc devenu un incontournable de la hype en mode j’assume le truc.

Sur ce postula, on avait envie de partager cette opération de communication du journal finlandais Helsingi Sanomat sobrement intitulée #UglyTruthSweaters. L’objectif : tricoter des pulls dont les motifs sont inspirés des actus les plus laides de l’année écoulée. Au programme du défilé donc : la pollution plastique des océans, le réchauffement climatique, le harcèlement sexuel en écho au mouvement meetoo et la suprématie technologique.

Une opération de sensibilisation plutôt futée qui se verra appuyée de contenus éditoriaux sur ces questions de société aussi cruciales qu’urgentes.

ET LE GAGNANT EST…

Chaque fin d’année c’est à qui marquera le plus les esprits parmi les annonceurs avec le spot spécial Noël. Des films big budget certes mais également une débauche de créativité et de savoir faire qui nous laisse admiratif de la somme de travail accompli et des savoir-faire requis. Cette année notre coeur revient assurément au film Apple « Share your gifts », de l’animation 3D intégré dans des décors de maquette en volume. C’est tout simplement BEAU !

PENDANT CE TEMPS DU CÔTÉ DE CHEZ EO

Et bien notre cadeau à nous cette fin d’année sera de publier les 2 making of réalisés à la l’occasion de la production des 2 spots cinémas pour l’hypermarché Leclerc Lux de Chalon-sur-Saône. Le témoignage d’un projet qui aura sollicité une quarantaine de collaborateurs : scénaristes, équipe de production, techniciens, maquilleur et stylistes, étalonneur, techniciens audio et bien sûr les équipes et aspirant comédiens de chez Leclerc et leurs fournisseurs. Une expérience captivant dont nous conservons des souvenirs qui mixe intensité, professionnalisme et bonne humeur de tous les instants.

Nous nous devions de les partager avec vous et espérons que vous percevrez tout le plaisir pris sur cette production.

MAKING OF SPOT « FAMILLE KOUBLITOUT »

MAKING OF SPOT « VOUS ÊTES CHEZ VOUS »

LE FILM DU MOIS : SPOTS CINÉMA LECLERC LUX

Expérience exceptionnelle que cette nouvelle production pour l’hypermarché Leclerc Lux de Chalon-sur-Saône, à laquelle nous consacrons bien légitimement ce nouvel article.

Si la majorité de nos projets relèvent de la communication d’entreprise sur le modèle B2B, nous apprécions tout autant agiter nos cellules grises et phosphorer sur des problématiques spécifiques au B2C. Une perspective excitante qui ouvre des horizons créatifs plus vastes notamment en termes d’écriture avec l’opportunité de fictionner nos productions. Nombre de nos collaborateurs, réalisateurs et techniciens, officient par ailleurs dans le spot publicitaire et les contenus vidéo « branding » pour le mass-média comme pour le digital.

Comme à l’accoutumée, nous vous invitons, avant de poursuivre plus avant votre lecture, à visionner les 2 spots issus de cette production.

SPOT #01 LECLERC LUX – LA FAMILLE KOUBLITOUT

SPOT #02 LECLERC LUX – VOUS ÊTES CHEZ VOUS

SAISIR L’OPPORTUNITÉ D’UN NOUVEAU MULTIPLEXE CINÉMA POUR FIDÉLISER LES CONSOMMATEURS

C’est dans la foulée d’un film destiné à une diffusion « one shot » pour l’inauguration de la nouvelle plateforme SOCARA, une véritable « cathédrale logistique » initiée par les 36 adhérents Leclerc de la zone Rhône-Alpes pour la desserte de 42 hypers et supers ainsi que 47 drives, que la direction de l’hyper Leclerc Lux nous consulte pour la production de plusieurs spots publicitaires.

Une stratégie motivée par l’ouverture prochaine d’un multiplexe cinéma Mégarama sur la même zone d’activité mais encore par un contexte très concurrentiel sur la zone de chalandise globale de Chalon-sur-Saône, où toutes les enseignes sont représentées. L’objectif est très clairement exprimé : renforcer chez les consommateurs le capital sympathie vis-à-vis de l’hyper Leclerc Lux afin de se différencier et de fidéliser les clients sur le moyen-long terme.

La façade du nouveau multiplexe Mégarama : 12 salles dont une de 421 places dotée d'un écran de plus de 20m de base et projection 4K

La façade du nouveau multiplexe Mégarama : 12 salles dont une de 421 places dotée d’un écran de plus de 20m de base

En termes de calendrier, ce projet se présente sous les meilleurs auspices. Nous sommes approchés en juin 2018, alors que l’ouverture du multiplexe est prévue le 23 novembre avec pour contrainte une remise des fichiers DCP (format de fichier destiné au cinéma numérique) 3 semaines en amont. Le calcul est rapide : nous bénéficions de 4 mois pour agencer toutes les phases de la production.

2 SPOTS FOCALISÉS SUR LA PROMESSE DE LA PROXIMITÉ

Le mois de juillet est principalement consacré à la réflexion quant aux pitchs des spots et à l’écriture des scénarios et continuité dialoguées. Trois films sont initialement prévus mais il est convenu au final de se recentrer sur deux spots pour optimiser le budget alloué.

Pour susciter l’affect des consommateurs cités ci-avant, l’équipe des concepteurs-rédacteurs consultés sur ce projet opte d’emblée pour le ton de la comédie. Un choix qui découle également des formats pré-réservés par le client auprès de la régie publicitaire : des 30 secondes, soit une durée on ne peut plus appropriée à la comédie avec pour ressort dramatique le gag et/ou la surprise.

Sur le fond, nous nous attachons à travailler sur la thématique de proximité que l’enseigne Leclerc, à l’échelle nationale, promeut avec sa signature « Nos régions ont du talent » ainsi que la dynamique des Alliances Locales. Cette dernière vise à maximiser les contacts et les achats auprès de producteurs locaux sur des filières variées : animale bien sûr mais également primeur et produit transformés selon l’immense diversité qu’offrent les terroirs français. Question terroir, nous sommes ici servis puisque la Bourgogne figure en bonne place pour ses viandes et ses fruits et légumes.

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Proximité du terroit : très tôt le matin – à l’heure où blanchit la campagne – l’équipe se met en place dans le décors naturel du site de l’éleveur bovin.

À la fin juillet deux scénarios sont définitivement validés avec le client, avec pour titre respectif : « La famille Koublitout » et « Vous êtes chez vous ». La sélection du réalisateur est également arrêtée : ce sera Franck Allera qui compte déjà à son actif une vingtaine de spots publicitaires B2C destinés à de la diffusion mass média, mais également des contenus vidéos branding exclusivement voués au digital.

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Le réalisateur Franck Allera donne ses consignes aux comédiens pour la scène du dîner sur le spot « Vous êtes chez vous ».

Fin août début septembre, le planning et l’équipe de production sont mis en place. Un tournage mutualisé sur 4 journées dont une de « prelight » (mise en place du set avant tournage) avec une équipe technique de 12 personnes, dont directeur, chargé et assistante de production, auxquels s’ajoutent les interprètes. Ceux-ci mixent comédiens professionnels, collaborateurs Leclerc mais également un éleveur et un producteur qui tous assureront leur propre rôle et non sans un certain talent, tellement leur prestation est naturelle à l’écran.

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Pour un rendu irréprochable et conforme aux exigences du cinéma numérique, nous privilégions toujours une caméra RED. Sur ce tournage le modèle RED DRAGON

Le tournage se déroule du 02 au 05 octobre, à une vingtaine de kilomètres de Chalon-sur-Saône dans un manoir typique de style bourguignon. Le staff déco œuvre de sorte à ce que toutes les scènes en intérieures y soient tournées pour les 2 spots, sans que cela soit perceptible par les spectateurs – mutualiser c’est l’un des fondamentaux pour optimiser un planning. La direction artistique est ici secondée de 2 stylistes. La première pour les tenues vestimentaires et la seconde qui assurera l’ensemble du set de table mais encore l’esthétisme des plats et des assiettes servis sur le film « Vous êtes chez vous ».

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Scénario, fiches costumes, planning simples et croisés, un tournage ne s’improvise pas ! Au contraire, c’est sa préparation qui conditionne son bon déroulé.

Suite à la journée initiale du « prelight », le jour 2 inclue au planning l’intégralité des scènes à tourner au sein du manoir. Le 3ème jour est consacré aux plans en extérieurs chez l’éleveur et le producteur de pommes. Le 4ème enfin a pour décors l’intérieur de l’hyper Leclerc Lux où l’équipe se fait aussi discrète que possible mais attire également les regards de nombreux clients surpris de découvrir un tournage sur le lieux de leurs courses.

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La traditionnelle photo de fin de tournage, assurée par Jérémy en mode selfie.

Durant les 3 semaines qui suivent, toutes les étapes de la postproduction sont assurées et supervisées par le réalisateur, en étroite collaboration avec l’équipe de production EO. Cela porte tout d’abord sur les différentes versions du montage : respectivement 5 et 6 versions sur chaque spot. Le rythme revêt une importance fondamentale dans un spot publicitaire, à la fraction de seconde près. Puis le mixage audio « upscalé » en 5.1 pour la conformité avec les équipements audio en salles de cinéma. Et enfin l’étalonnage et la production des fichiers DCP finaux en 2K.

Les fichiers DCP sont livrés en temps et en heure, exactement selon le calendrier prévu.

Le plan média adopté par la direction de l’hyper Leclerc Lux auprès de la régie publicitaire du nouveau multiplexe est ambitieuse. Elle est programmée sur 2 ans à raison d’un spot pas semaine sur l’intégralité des 12 salles et des séances, Soit une moyenne de 72 diffusions par jour ! On est résolument sur une campagne au long court qui vise à optimiser la proximité géographique du multiplexe pour pérenniser l’affect des spectateurs/consommateurs avec l’enseigne de l’hyper Leclerc Lux.

Les projections ont débuté le 17 novembre, 6 jours avant la date d’ouverture prévue initialement, le multiplexe ayant bénéficié d’une livraison clé en main avancée sur le calendrier.

Cadeau Bonux® à découvrir très bientôt sur ces 2 productions : 2 vidéos « making-of » retraçant ces 4 jours de tournage, l’immense plaisir et l’investissement personnel de tous, qui ont présidés à une expérience aussi intense que gratifiante.

Vivement le prochain projet de cette envergure…

LE FILM DU MOIS OU POURQUOI ET COMMENT RECOURIR AU MOTION DESIGN

Double effet Kiss Cool avec ce nouvel article de blog où l’on profite de notre nouveau « film du mois » pour aborder très concrètement la question des bénéfices du motion design. Puis, dans un second temps, détailler l’expertise et la créativité que nous avons déployées sur cette nouvelle production, riche de multiples références iconographiques et culturelles.

Spécialiste en ingénierie des sols et des matériaux, Ginger CEBTP est un acteur incontournable sur ses métiers et prestations. Pour valoriser chacun de ses savoir-faire, la stratégie adoptée avec Maxime Poux, directeur de la communication du groupe Ginger, a porté sur le choix du motion design. C’est ainsi la 4ème vidéo sur ce format que nous produisons pour ce client, en complément de vidéos « traditionnelles » telles que notamment leur film identité.

LES BÉNÉFICES CONCRETS DE LA VIDÉO MOTION DESIGN

La raison principale en est simple : la compétitivité. Prenez justement cette nouvelle vidéo consacrée à l’inspection des balcons et qui vise à sensibiliser le grand public comme les professionnels du BTP. Une vidéo réalisée en images réelles (live action) aurait impliqué un budget nettement supérieur, intégrant un voire plusieurs tournages et donc l’équipe qui va avec. Ce alors qu’une vidéo motion design mobilise elle un tandem chargé de production et motion designer – parfois 2. Une vidéo classique aurait également engendré en phase finale de montage le recours de nombreux effets numériques pour rendre compte des symptômes comme des prestations ici concernées.

Ajoutons à cela qu’une vidéo classique n’aurait fondamentalement apporté aucune plus-value avec un discours trop didactique et donc peu attractif. Ce alors qu’ici, de même que pour les précédents films Ginger réalisés en animation, l’objectif premier est la sensibilisation des publics concernés, à savoir capter et retenir leur attention.

Nous pouvons encore ici évoquer la logique du délais ou de la saisonnalité : une vidéo en motion design offre presque toujours de réduire les délais et se moque par essence des conditions météos. Il manquerait plus que ça d’ailleurs !

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Ville ou montagne, neige ou soleil – en motion design c’est naturellement vous qui décidez de tout. Zéro restriction !

La grande force de l’animation en motion design c’est donc de n’avoir aucune restriction sur le plan formel. Exactement de même que pour le dessin, on peut absolument tout représenter. Seul le niveau de rendu : du plus stylisé au plus réaliste, ainsi que le degré d’animation : basique ou proche du dessin animé, auront une incidence sur le temps de travail requis et donc sur le coût de la production.

Mais revenons un instant sur la question de l’attractivité. Vous entendrez partout, ou presque, que la vidéo en motion design est par essence plus attractive que la vidéo « live action » – images réelles donc. L’autre qualificatif souvent employé est « impactante » – un des nombreux néologismes du marketing et de la communication. C’est une affirmation plus que discutable, notamment si on en déduit pour unique postulat que le motion design est intrinsèquement supérieur à la vidéo en images réelles.

Or il est n’en est rien. Pour gagner en efficacité sur une vidéo en images réelles, au delà de la seule logique du coût, une animation en motion design doit également faire l’objet d’un processus créatif et narratif.

Cette vidéo en est une parfaite illustration.

CRÉATIVITÉ ET STORYTELLING AU SERVICE DE L’EFFICACITÉ

L’idée originale, le pitch pour exploiter un terme professionnel, incombe ici à Maxime Poux. La thématique du balcon lui avait immédiatement évoqué l’histoire de Roméo et Juliette. Il était même initialement prévu que les personnages portent ses prénoms. À ce sujet, les plus observateurs d’entre vous pourront même essayer de trouver une référence au célèbre couple shakespearien, dissimulée dans la vidéo.

Puis, au fil de la progression du projet et des échanges, ce sont les figures du conte de fées qui se sont naturellement imposées : la princesse qui, du haut de sa tour (avec balcon donc ici), guette l’arrivée de son prince charmant.

Comme pour la quasi intégralité de nos projets en motion design, Jérémy, notre chargé de productions sur ce projet, s’est dans un premier temps consacré à la rédaction d’un scénario détaillé avec notamment la première version de la voix-off. Un travail réalisé toujours en étroite collaboration avec le client puisque chaque nouveau projet implique pour nos équipes d’intégrer des connaissances qui relèvent des métiers et expertises de nos clients.

Côté image : Raphaël l’un de nos techniciens motion designer, s’attelait lui aux premières recherches iconographiques, ainsi qu’à produire un nuancier chromatique qui puisse le plus fidèlement traduire l’univers ici recherché. Sur cette production, tous les éléments figuratifs ont en effet été réalisés « sur-mesure ». Personnages, costumes, décors, accessoires, végétaux, tous ont été créés ou ont à minima fait l’objet de retouches et personnalisations d’après des « templates » – sources vectorielles provenant de sites web banque images.

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Phase de recherche et création des personnages : ici la création du prince et de son costume.

Une fois tous les éléments composés, c’est la phase d’animation proprement dite qui débute. Celle-ci est bien entendu conditionnée par la voix off témoin qui sert de guide à l’enchaînement des séquences. Mais il y a encore la simple logique du soin apporté à la qualité de l’animation. Les vidéos en motion design ne peuvent prétendre à la qualité du dessin animé sur le plan de l’animation pour une simple et bonne raison de budgets mais encore d’outils qui ne sont pas du tout les mêmes.

Précisons en effet ici que les spots publicitaires ou les longs métrage d’animation sont dorénavant produits en images de synthèse, en 3D donc et que le coût à la minute se monte alors à 2, 3 voire 4 chiffres en milliers d’euros.

À l’animation proprement dite, Raphaël a ajouté sa touche personnelle et créative en recourant à de multiples clins d’œil et gimmicks, propres à l’univers des contes ou même à la culture vidéo et cinéma.

Parmi ceux-ci : le jeux sur les bandes noires qui selon les étapes du films sont présentes ou non, le « fast-rewind » – littéralement rebobinage rapide – que seuls celles et ceux qui ont connus l’époque bénie de la vidéo VHS sauront apprécier à sa juste valeur. Il y a encore l’effet squelette sur la princesse, lors de la séquence du radar, qui se réfère lui à l’univers du cartoon ou encore à l’iconographie des films de Tim Burton, qui empruntent eux aussi énormément aux contes. Enfin, les sous-titres – une demande portant dorénavant sur la majorité de nos productions – qui sont stylisés dans l’esprit conte de fées et médiéval avec pour support un oriflamme et un cachet de cire.

Voici pourquoi une vidéo en motion design n’est pas intrinsèquement plus attractive qu’une vidéo en images réelles. Elle le devient uniquement si on lui consacre le temps créatif et d’exécution nécessaire. Alors et seulement alors, elle saura capter et retenir l’attention pour atteindre l’objectif visé. Soit ici sensibiliser aux risques comme à la prévention de ceux-ci.

Dernière phase : une fois la toute dernière version définitivement validée de la voix-off nous procédons à l’enregistrement et au mixage de la voix-off en studio professionnel tel qu’ici chez nos amis d’Audio Pigment.

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Chez Audio Pigment, Nicolas, comédien voix, depuis la cabine speaker prête sa voix au film avant mixage final.

Pour tous ceux qui souhaitent approfondir leurs connaissances sur l’animation en motion design, nous les invitons à consulter l’article thématique que nous lui avons consacré.

Accès au site web du Groupe GINGER : Groupe GINGER

LE FILM DU MOIS : C’EST NOUS, CDISCOUNT

Faisons preuve de la même franchise qu’à l’accoutumée. Lorsque nous avons été approché par le service communication de Cdiscount, nous avons immédiatement été séduits et par la demande soumise et par le contexte du projet.

Nombre d’entre nous – parmi les plus âgés mais chut – ont eux mêmes expérimenté leur toute première commande en ligne auprès de Cdiscount. Et comme le dit l’adage : on n’oublie jamais une première fois !

UN PROJET QUI TRANSCENDE NOTRE CŒUR DE MARCHÉ

Historiquement, notre cœur de marché comme nos expertises portent très majoritairement sur un modèle et donc une clientèle B2B. Cela ne résulte pas d’un choix délibéré, mais bien au contraire de l’évolution naturelle de notre activité : nos références nous positionnant au fil des années sur ce segment de marché, avec des besoins soit tournés vers l’interne, soit vers des prospects et clients professionnels.

Œuvrer pour une marque telle que Cdiscount, pionnière et leader français du commerce en ligne, présentait donc l’opportunité de produire un contenu vidéo avec une palette de cibles plus large et donc plus riche et différenciant que nos productions habituelles.

Le film devait ainsi prétendre satisfaire à plusieurs logiques et tout autant de public : corporate à l’attention des fournisseurs et clients marketplace, informative et factuelle à l’attention des médias spécialisés retail ou généralistes, affective enfin vis-à-vis du grand-public.

Cette production s’inscrivait encore dans le cadre des 20 ans de la société. Mais comme évoqué très clairement par nos interlocuteurs : en aucun cas, il ne devait prendre la forme d’un film anniversaire, au sens événementiel du terme.

La notoriété de la marque jouait encore indiscutablement quant à notre désir d’être sélectionné sur ce projet. Ça tombe bien : nous l’avons été !

UNE ESTHÉTIQUE VOLONTAIREMENT « PREMIUM »

Nous l’avons évoqué ci-avant, l’attente exprimée ici portait sur un film ni formaté ni même focalisé sur l’anniversaire de Cdiscount. Un film qui puisse encore fédérer des publics variés et donc sensibles à des différents niveaux de discours.

L’ère du digital a en effet créée de nouvelles opportunités en termes de contenus vidéos : films « identités », vidéos Brand Content, collaboration avec des ONG et engagement sociétal, tous ces formats offrent de générer de l’affect et de l’engagement avec les publics ciblés, fussent-ils multiples.

Pour autant, c’est sous un angle exclusivement formel que nous avons dans un premier temps abordé ce projet, après que Cdiscount nous ait confirmé comme prestataire retenu . Nous avons ainsi opté pour en confier la réalisation à Hatim Elmrini, avec lequel nous avons maintes fois collaboré.

Quand bien même exclusivement destiné à une diffusion digitale, nous souhaitions que ce film bénéficie d’une esthétique irréprochable. C’est pourquoi le tournage s’est opéré comme pour l’ensemble de nos productions « premium » en caméra RED, pour offrir un rendu cinégénique, comparable à celui du cinéma numérique.

Le tournage s’est déroulé sur un planning de 4 jours : 3 sur Bordeaux et ses environs et une journée sur Paris, avec une équipe réduite pour assurer une grande mobilité et le plus de prises de vues possibles sur de nombreux sites et environnements : bureaux, plateforme logistique, data center, exploitation viticole, extérieurs et intérieurs parisiens.

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Tournage Paris : le réalisateur Hatim Elmrini en compagnie du comédien Frédéric Sandeau

LE REPOSITIONNEMENT DE LA MARQUE POUR CAP

Sur le plan du fond, nous étions confrontés à la problématique d’un discours qui puissent toucher et sensibiliser des cibles multiples. Il fallait dès lors trouver le juste équilibre,  le savant dosage qui réponde aux attentes comme aux affects de chacune.

La société, longtemps connue pour une communication ultra décalée et « rentre-dedans », jusqu’à user de slogans tels que « la grande boucherie » – l’expression somme toute logique de sa promesse de discounter – a rompu avec cette tradition en repositionnant sa marque à compter à la charnière 2017-2018. S’ouvrait alors une nouvelle ère pour sa stratégie globale de communication.

Dans ce contexte, 2 informations essentielles, toutes deux présentes dans le dossier de presse, ont retenu notre attention.

La première consiste en une citation de Emmanuel Grenier, PDG de Cdiscount : « Notre ambition : être toujours plus proche de nos clients et remettre le plaisir au centre de l’acte d’achat. »

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Emmanuel Grenier, président de Cdiscount – capture d’écran provenant du film

La seconde se réfère elle justement au repositionnement de la marque évoqué ci-avant et qui tend à transformer l’image du discounter pur et dur en un leader émotionnel de sa catégorie.

Proximité et émotion donc, ce qui dans le contexte de la vente en ligne peut paraitre à minima curieux, voire illégitime, puisque l’échange marchand y est par essence déshumanisé.

C’est pourtant un angle de communication tout ce qu’il y a de plus pertinent lorsque l’on prend le temps d’interroger les enjeux et l’évolution de l’e-commerce ces 20 dernières années.

COMPRENDRE LE DÉVELOPPEMENT ET LES ENJEUX DE LA VENTE EN LIGNE POUR ENRICHIR LE PROJET

Durant cette période justement, s’est opérée une véritable révolution. Le commerce traditionnel, physique mais également vépéciste, a vu ses fondements et ses modèles totalement remis en cause par le web et le e-commerce.

Alors que dans les premières années, le grand public se questionnait même sur la sécurité d’effectuer des achats sur internet, le e-commerce a littéralement explosé durant les années 2000 : de 0.7 milliard d’Euros en 2000, son CA s’est chiffré à 72 milliards en 2017 sur le seul segment du B2C en France – sources Fevad. Et ses parts de marchés ne cessent de progresser depuis.

Démocratisation des smartphones, multiplication des appli-mobiles, des chatbots et de l’intelligence artificielle, le e-commerce n’a pas encore fini de bouleverser nos usages de consommateurs.

Nous parvenons toutefois aujourd’hui à une phase de maturité où l’omni canal et le phygital tendent à devenir les nouveaux modèles dominants pour les années à venir.

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Le phygital, une des grandes tendances de l’e-commerce de demain

Car c’est là tout le paradoxe de l’e-commerce : les acteurs exclusivement web ont eu besoin de renforcer leur marque et de fidéliser leur communauté de clients en investissant à leurs tours les centres villes, tandis que les grandes enseignes franchisées et succursalistes ont toutes massivement investi dans des sites de vente en ligne.

Les nouveaux parcours clients sont ainsi dorénavant le fruit d’expériences enrichies qui mixent commerce en ligne et commerce physique. Pour autant, c’est la vente en ligne qui continue à marquer chaque année le plus de points. Une croissance toujours à 2 chiffres entre 2016 et 2017 avec une progression de 14.3 % de son CA ! Avec un historique de seulement 20 ans, un tel niveau de progression est tout bonnement incroyable.

Dans un contexte concurrentiel ultra tendu, où l’appétit féroce d’un mastodonte américain est connu de tous, il est donc plus que jamais pertinent d’investir un territoire de marque avec pour abscisse et ordonné : la proximité et une expérience client qui tende vers la complicité lors de l’acte d’achat.

Car derrière les équipements logistiques ultra high, sorte de deus ex machina, il y a des hommes et des femmes aux savoirs-faire multiples qui président quotidiennement au bon fonctionnement de ce ballet mécanique, quand bien même il pourrait donner l’illusion de fonctionner seul.

Pas moins de 60 métiers sont représentés chez Cdiscount et lors de notre toute première visite, nous avons été très impressionnés par la souplesse et l’agilité qu’à su conserver une société qui emploie aujourd’hui près de 1800 collaborateurs, parmi lesquels 50 datascientists et 700 ingénieurs.

Car Cdiscount est en permanente ébullition et ne se repose pour ainsi dire jamais sur ses lauriers, toujours prête à questionner ses modèles et à les faire évoluer. Pour preuve la plus concrète de cette philosophie entrepreneuriale, la création de the Wharehouse : un incubateur fondé et géré par Cdiscount, pour réfléchir et concevoir les solutions futures de la supply chain.

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Cdiscount innove jusqu’à créer en interne un incubateur supply chain – capture d’écran du film

Ce sont toutes ces réalités et cette richesse que devait retranscrire la voix-off du film. Nous ne souhaitions pas en effet opter pour la facilité d’un simple clip assorti de titres, mais bien au contraire traduire en mot l’ADN de Cdiscount : un pionner qui au cap de ses 20 ans se retrouve à l’âge de tous les possibles tout en préservant sa singularité.

De là cette idée de placer en contrepoint des images internes à Cdiscount, celle d’un foyer dont le fils quitte le nid familial. Cette tranche de vie, tournée sur Paris, exprime les promesses de Cdiscount : la proximité – la société peut maintenant livrer le jour même sur Paris des commandes effectuées jusqu’à midi – et la complicité dans notre quotidien.

La rédaction de la voix-off s’est faite de façon collégiale. Y-ont collaboré le réalisateur, le chargé de production mais également le client jusqu’à parvenir à ce juste équilibre évoqué ci-avant. Chaque mot, chaque tournure de phrase ont ici été étudiés et souvent remaniés avec une extrême attention.

À L’ARRIVÉE : UN FILM QUI REFLÈTE LA SIGNATURE « C’EST NOUS, CDISCOUNT »

L’intention première était de faire montre d’une certaine humilité, ou plus exactement d’éviter tout discours ostentatoire avec son collège de superlatifs. Un propos qui traduise le parcours exceptionnel de la société tout en la positionnant parmi celles qui se projettent sans cesse dans l’avenir, avec toujours « un temps d’avance ». Ce en vue d’offrir une expérience client sans cesse plus performante et qui renforce l’affect positif des consommateurs vis-à-vis de la marque. Pour faire de Cdiscount ce fameux « leader émotionnel de sa catégorie ».

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1er caviste de France, ce leadership sur le marché du vin traduit bien la proximité de la marque avec ses clients. Tournage dans le Bordelais, territoire de Cdiscount.

Dans une perspective plus corporate et pour satisfaire à la cible professionnelle – celle donc qui fait le choix de Cdiscount pour distribuer ses produits mais encore les marketplaces – et aux médias, le film a été enrichi lors des tous derniers jours de postproduction de titres portant sur des données exclusivement factuelles.

Ici encore, il fallait éviter de surcharger le film au risque qu’il ne finisse par contenir trop d’informations jusqu’à décontenancer les différentes cibles. Nous avons donc sensibiliser le client sur ce point pour qu’il identifie les 10 informations clés qu’il souhaitait disséminer tout au long du déroulé. Une dernière touche de titres animés en motion design et le film était livré en temps et en heure, soit 2 jours avant sa diffusion lors d’un event pour fêter les 20 ans Cdiscount.

Le film sera ensuite exploité en digital : en version intégrale sur la chaîne YouTube mais encore en version 30 secondes, spécifiquement réalisée pour une diffusion sur l’ensemble des réseaux sociaux exploités par Cdiscount.

Pour clore cet article, nous évoquerons enfin combien la diversité des cibles ici visées nous a offert d’aborder et de me mener à bien cette production dans un contexte particulièrement enrichissant, car plus complexe que nos films exclusivement B2B. Une production également très fertile en termes d’échanges et d’interactions avec nos interlocutrices chez Cdiscount jusqu’à parvenir à la version finale du film.

Enfin la découverte d’une entreprise résolument novatrice et en avance sur son temps, avec des collaborateurs et collaboratrices engagés avec force conviction dans leurs missions et responsabilités respectives.

Pour une diffusion optimale sur les réseaux sociaux, le film a été déclinée dans une version « square » (1:1) d’une durée de 30 secondes.

LE FILM DU MOIS : SÉRIE TUTORIELS VIDÉO MOBILIS®

Une nouvelle fois, une série de films en lieu et place d’une unique vidéo. Toujours cette tendance du contenu vidéo à se conjuguer au pluriel, dans le cadre d’une exploitation digitale : site web, chaîne YouTube et/ou Vimeo, réseaux sociaux.

Au total 7 tutos vidéos, parmi lesquels nous vous proposons de visionner celui-ci dédié à la coque de protection Resist Pack (+ Velcro).

Mais intéressons nous d’abord au client, avec qui nous signons d’ailleurs ici notre toute première collaboration.

MOBILIS CARE & CARRY : 25 ANS D’EXPÉRIENCE & D’INNOVATIONS

Fondée en 1993, MOBILIS  a été la toute première société à proposer une coque de protection permanente pour PC portable. Elle était en cela résolument précurseure en imaginant la mobilité sans cesse croissante des salariés et les besoins que cette évolution allait susciter.

Le contexte actuel de la transformation numérique a démultiplié ces besoins : de grandes sociétés, mais également des PME, ont du repenser entièrement leurs modèles et leurs outils pour se doter de flottes de devices mobiles : ordinateur portable (laptop), pc hybrides, tablettes, smartphones.

C’est cette clientèle professionnelle que vise MOBILIS, avec ses coques de protection durcies, dédiées aux professionnels et fabriquées en France.

Elle compte ainsi parmi ses clients de grands comptes tels que EDF, Orange, SNCF, La Poste, mais elle distribue également ses produits destinés aux particuliers via les des grandes enseignes de distribution telles que Auchan, Fnac-Darty ou encore sur internet, sur son propre e-shop ainsi que sur Amazon ou Cdiscount.

MOBILIS peut encore se prévaloir d’avoir intégré une équipe dédiée au design, à la recherche et au développement. Au sein de celle-ci : des designers, des concepteurs experts (patronniers, dessinateurs 3D) , des prototypistes.

La société a ainsi placé l’innovation eau cœur de sa stratégie produit. Objectifs : toujours conserver une longueur d’avance sur ses concurrents.

Elle est ainsi détentrice de nombreux brevets, tels que le Perimetric Bumper ou le Shock Wave Absober, qui confortent son succès avec des propriétés exclusives en termes de protection.

Dernier point et pas des moindres : MOBILIS s’est engagée avec passion et conviction dans le mouvement FRENCH FAB qui regroupe des entreprises industrielles qui innovent, créent de l’emploi, se développent et se réinventent localement.

La société fabrique donc en France une grande partie de ses produits. Situé dans le Cher, le site emploie 35 salariés pour une capacité annuelle de production de 450 000 pièces ! Ce choix divise à lui seul par 7 l’empreinte carbone d’un produit qui serait fabriqué en Asie.

Concernant justement les familles de produits fabriqués en Asie, comme la bagagerie, MOBILIS est adhérant à l’ONG amfori afin de garantir une responsabilité sociale et environnementale pour l’ensemble de ses fournisseurs étrangers, mais encore un contrôle des conditions de travail et de l’éthique de leurs pratiques.

DES TUTORIELS AVEC LE RENDU ESTHÉTIQUE DE PACK SHOT PUBLICITAIRES

Le brief client portait sur la production d’une série de tutoriels vidéos avec l’accent mis sur 2 attentes.

L’une d’ordre pédagogique, à savoir offrir aux utilisateurs les informations les plus concrètes et les plus précises pour tirer le meilleur profit de leurs produits. Une vidéo vaut ici tous les manuels puisqu’elle offre de retranscrire avec la plus grande fidélité l’ensemble des gestes à reproduire.

La seconde d’ordre esthétique pour valoriser les produits. Il s’agissait ici autant de mettre en exergue les brevets et les plus produits que d’offrir le rendu le plus valorisant possible. Dans la demande exprimée, le client souhaitait que chaque plan de ses vidéos tutorielles ait un rendu irréprochable proche de celui d’un pack-shot produit tel que dans un spot publicitaire.

Pour satisfaire à ces 2 attentes, Nicolas – responsable de production et réalisateur sur ce projet –  a sollicité du client qu’il travaille en amont des scénarios précis pour chacun des tutoriels. Il en a alors lui même extrait un format récurrent pour homogénéiser les contenus produits – pour rappel 7 vidéos – selon la logique inhérente à une série.

Les plans ont été entièrement réalisés en UltraHD 4K afin d’offrir la plus grande souplesse lors de la phase de post-production. Chacun des produits ont été détourés et « trackés » pour obtenir un rendu parfait sur l’ensemble des plans avec un effet rotatif.

Nicolas et son modèle « mains » lors du tournage pour MOBILIS en vidéo 4K.

La production de ces vidéos s’intègre dans une stratégie de communication et marketing plus vaste avec une nouvelle identité visuelle et la mise en ligne d’un site web flambant neuf, mixant le meilleur du site marchand tout en conservant une stratégie marketing à dominante B2B.

Vous pouvez accéder à l’ensemble des vidéos produites en vous rendant sur la playlist spécialement créée sur la chaîne YouTube de MOBILIS.

Un projet qu’on espère voir se prolonger par de nouvelles gammes de produits…

LE FILM DU MOIS : WEB SÉRIE AGEFOS PME « IDÉES REÇUES »

Il y a des mots qui sont considérés comme tabous dans la communication.

Ainsi en est-il de la « problématique client ». Certains préfèreront parler de « besoin » ou de « demande », alors que toute stratégie et action de communication visent intrinsèquement à répondre à une problématique.

Il peut s’agir d’un déficit de notoriété, d’une image de marque défaillante ou plus adaptée aux cibles, de difficultés à attirer de nouveaux talents, etc…

C’est pourquoi nous avons tout particulièrement apprécié la franchise de nos interlocuteurs chez AGEFOS PME lors du brief initial. Ils n’y sont pas allés par 4 chemins en évoquant frontalement l’une des problématiques à laquelle ils étaient confrontés.

EXEMPLI GRACIA (E.G.) OU LA FORCE DE LA DÉMONSTRATION PAR L’EXEMPLE

O.P.C.A. – Organisme Paritaire Collecteur Agréé – AGEFOS PME est le premier gestionnaire des fonds de la formation professionnelle en France. Il revendique en toute légitimité une grande proximité avec le monde des entreprises et plus particulièrement des PME, en phase donc avec l’économie réelle. Une démarche et une politique au plus proche du terrain qui lui vaut de bénéficier d’une excellente image de marque.

Pour autant, la formation professionnelle souffre d’idées reçues qui génèrent de véritables freins chez les entrepreneurs, jusqu’à parfois les dissuader de passer à l’acte alors qu’il s’agit d’un puissant levier de croissance.

Comme bon nombre d’idées reçues, celles-ci reposent sur des a priori ou plus simplement sur un déficit d’information. De là notre idée de proposer une web série pour aborder avec des cas concrets chacune des idées reçues identifiées par AGEFOS PME, en démontrant l’efficacité comme les bénéfices à recourir à la formation professionnelle.

Exempli gratia – e.g. sous sa forme abrégée est une locution latine dont la traduction littérale est « par la grâce de l’exemple ». Sous une forme plus moderne, on l’a traduira par « démonstration ou preuve par l’exemple ». Si elle est peu usitée en France et bien plus dans les pays anglophones, nous faisons ici le choix d’y recourir car elle synthétise parfaitement la stratégie que nous avons soumise au client face à sa problématique. Et puis placer au passage 2-3 mots de latin ça ne peut pas pas faire de mal.

LE MIX IDÉAL : UN FORMAT WEB SÉRIE, UNE INTENTION ÉDITORIALE

Comme évoqué ci-avant, l’idée d’une web série a germé immédiatement. Elle satisfaisait en effet à plusieurs besoins : traiter une idée reçue par épisode, mais encore proposer un propos et une vision qui portent sur l’ensemble du territoire, auprès d’entreprises aussi variées que possible.

Une logique qui puisse offrir aux entrepreneurs de se reconnaitre et de pointer le ou les dispositifs de formation qui répondent le mieux à leurs attentes. L’objectif est donc ici on ne peut plus clair : les entrepreneurs doivent pouvoir se projeter dans les exemples concrets qui leur sont donnés de voir et d’apprécier, au travers le spectre de leurs attentes.

Bref, sur ce projet c’est la véracité qui est avant tout recherchée : faire la promotion de la formation professionnelle avec faits et chiffres à l’appui.

Si sur le plan formel, notre projet prend les atours d’une web série, sur le fond il ambitionne une démarche brand content puisque axée sur une prérogative éditoriale. Nous insistons sur ce point car le brand content est trop souvent perçu comme une stratégie relevant exclusivement du B2C : encore une idée reçue !

Notre recommandation initiale, formulée dès la phase de devis, a retenu toute l’attention de la direction de la communication d’AGEFOS PME. Cette adhésion du client nous a permis de basculer immédiatement à la phase de pré-production.

AGEFOS PME : LA LÉGITIMITÉ ET LA FORCE D’UN RÉSEAU NATIONAL

Notre stratégie adoptant le procédé de la démonstration par l’exemple, nous avons invité AGEFOS PME à interroger leurs expertises métier pour identifier les idées reçues auxquelles ils sont le plus souvent confrontés. Il en a résulté une liste de 6, soit autant d’épisodes avec une 7ème vidéo pour bande annonce à la série.

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Les idées reçues c’est comme les fake news ! Rien ne vaut les faits et les chiffres pour les battre en brèche.

Restait pour notre client à rechercher à l’échelle du territoire autant d’entreprises, ayant sauté le pas et disposées à témoigner des bénéfices retirés.

AGEFOS PME a pu ici compter sur la force de son réseau national qui, avec 15 délégations régionales et 85 implantations locales, lui assure une proximité de tous les instants, partout en France.

Avec le client, nous partagions en effet la conviction que les vidéos seraient d’autant plus efficaces qu’elles ne soient pas exclusivement focalisées sur des bassins d’emplois par trop évidents. Éviter donc les grandes métropoles et offrir une cartographie qui soit représentative de la diversité des activités concernées comme des territoires d’implantation.

In fine, les 6 entreprises témoins et adhérentes à AGEFOS PME ont respectivement été identifiées sur les départements suivants : l’Aveyron, la Loire, le Loiret, le Pas de Calais, le Var et les Vosges.

LE RÔLE ESSENTIEL DE NOS CHARGÉS DE PRODUCTION

Les tournages se sont déroulés sur 2 périodes distinctes : l’une portant sur la moitié sud et l’autre sur la moitié nord.

Des tournages sur lesquels le chargé de production était présent à chaque fois, pour assurer la cohérence éditoriale et formelle qu’implique une web série. Prenons le temps ici encore d’insister sur ce point : les contenus vidéos se conjuguent désormais presque toujours au pluriel et seules de véritables agences de production peuvent prétendre assurer une cohérence d’ensemble sur un projet et sur la durée.

C’est notamment le rôle de nos chargés de production qui assurent de A à Z le suivi des projets qu’ils se voient confiés. Ce à quoi s’ajoute une réalité du terrain : les hommes et les femmes qui sont amenés à témoigner dans nos productions ne sont pas nécessairement des communicants, ou du moins ne sont pas rompus à l’exercice d’un interview face à une caméra.

Ici encore ce sont nos chargés de production qui les aident à surmonter un stress ou un trac bien naturels, avec une approche tournée vers la discussion ouverte, pour gagner en naturel et en spontanéité de l’échange.

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Guillaume, notre chargé de production en plein interview auprès de l’agence de développement touristique de l’Aveyron

HABILLAGE GRAPHIQUE :  QUAND LA WEB SÉRIE SE FAIT UNE BEAUTÉ

Lors de la phase de postproduction (montage), nous nous sommes plus particulièrement attachés dans un premier temps à soumettre au client un habillage graphique, à savoir un générique d’introduction et l’intervention de titres animés durant chacun des films.

Une illustratrice et motion-designeuse a réalisé chacun de ces éléments « sur-mesure » selon le cahier des charges client : une introduction vive et décomplexée, ludique même avec un personnage animé façon cartoon.

Ce choix s’inscrivait pleinement dans la volonté de battre en brèche les idées reçues en recourant à un formalisme dédramatisant le propos et objectivant la simplicité et l’accessibilité des dispositifs de formations proposés par AGEFOS PME.

Le montage des 7 sujets et de la vidéo bande annonce ont ensuite été réalisés selon notre process habituel, soit avec le support de notre plateforme collaborative en ligne, hébergée sur nos propres serveurs et avec un accès sécurisé pour l’ensemble des interlocuteurs rattachés au projet.

Comme c’est dorénavant le cas pour plus de la moitié de nos productions, les 7 vidéos ont enfin été sous-titrées, pour satisfaire aux nouveaux usages et plus particulièrement le visionnage sur smartphone dans un environnement public.

La livraison des vidéos s’est elle opérée en juillet, sachant que AGEFOS PME avait planifié une mise en ligne via un mini site dédié pour la rentrée de septembre.

Ce mini site est en ligne depuis le 10 septembre avec une invitation à le consulter placée en home page du site agefos-pme.com afin de générer le maximum de trafic. Vous pouvez le consulter et découvrir l’ensemble des épisodes en suivant ce lien.

Les vidéos sont également relayées sur l’ensemble des réseaux sociaux de AGEFOS PME avec une diffusion de chacun des numéros à un rythme hebdomadaire.

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Capture d’écran du site web dédié d’Agefos PME à la web série IDÉES REÇUES

COM À LA MAISON – LE DIGEST DE #AOUT2018

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A l’instar des enseignants, toute l’équipe d’EOProd effectue également sa pré-rentrée, histoire de se mettre en jambes et de positionner ses pieds au mieux dans les starting blocks pour le GO du 1er septembre.

De plus l’actualité de la vidéo, de la communication et du digital ne connaît pas à proprement parler de vacances et c’est donc l’occasion d’identifier les news essentielles de ce mois d’aout.

Une rentrée qui s’annonce riche en promesses avec un planning de production très complet et surtout très varié. Au menu : vidéos marque employeur, nombreux projets en motion design et 2 spots publicitaires destinés à une diffusion cinéma. What else?

STORYTELLING : NOS 2 VIDEOS COUP DE CŒUR DU MOIS

De même que la pate à modeler Play Doh, le storytelling est un procédé malléable et donc riche sur le plan créatif. Il peut ainsi emprunter à une narration totalement fictionnelle, ou à contrario reposé sur des faits avérés, d’autant plus forts et symboliques qu’ils contribuent au mythe d’une entreprise, d’une marque.

Ce mois d’aout nous offre l’occasion de visionner 2 campagnes respectivement axées sur ces procédés stylistiques.

La 1ère, la fictionnelle donc, est l’œuvre de l’organisation australienne RU OK?, qui lutte en faveur de la prévention du suicide. Elle s’intègre dans une campagne intitulée « Signs » et prend la forme d’une vidéo de 2 minutes 15, mettant en scène une multitude de personnages, avec pour trait commun l’abandon soudain d’une habitude, voire d’un rituel.

L’objectif est ici de sensibiliser et surtout d’alarmer le grand public à la nécessité d’être toujours aux aguets pour questionner, en cas de doute et aussi ténu soit-il, les personnes que nous croisons chaque jour, sans qu’il s’agisse nécessairement de proches.

Ce spot nous offre l’opportunité de nous interroger sur la qualité presque toujours supérieure du travail des concepteurs rédacteurs et des prods sur ce type de films.

La raison en est simple : les affects en jeux ne sont tout simplement pas les mêmes que pour promouvoir des yaourts, des shampoings parce que vous le valez bien ou tout autre produit de grande consommation.

La communication en faveur des grandes causes – santé publique, ONG et humanitaire, aide aux démunis – se traduit pour les créatifs par un espace de liberté où prime l’émotion brute, celle qui vise le cœur avant le portefeuille, quand bien nombre de ces campagnes font appel aux dons.

Seconde vidéo, exploitée elle aux USA, celle de Mercedes Benz qui, pour fêter ses 130 ans, nous conte un épisode méconnu des tous premiers temps de l’automobile. A savoir la contribution de Bertha Benz, la femme de Carl Benz, l’ingénieur et génie créatif qui conçu et fabriqua la toute première voiture.

La légende perpétuée veut que ce dernier était convaincu que son invention n’était pas prête pour se confronter à la route et que ce fut donc sa femme qui en secret emprunta le véhicule pour une première sortie, le nez au vent.

En pleine période de lutte face à sexisme structurel et latent qui, on l’espère, augure d’une nouvelle époque où la parité se conjugue naturellement au women empowerment, cette vidéo tombe à point nommée. On ne doute pas en effet du caractère opportunisme de la démarche, mais on l’accueille également de la façon la plus bienveillante qu’il soit. Car si aucune transformation sociétale n’est gagnée d’avance, tout ce qui concoure à son succès mérite attention et respect.

Et peut importe bien sûr ici la part de vraie, notamment quant à l’inventivité de Bertha qui dans le film résout une panne en sacrifiant l’une de ses jarretières. Seul compte le mythe et la légende !

LA NOUVELLE VAGUE DE DRONES NOUS LAISSE À BOUT DE SOUFFLE

Jamais produit n’aura sans doute connu une montée en gamme aussi effrénée que le drone. C’est désormais presque tous les mois que de nouveaux modèles font leur apparition.

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Dji Mavic 2 Pro & Zoom, les 2 font la paire

Survolant de très haut tous ses compétiteurs, le chinois Dji a décidé d’imposer au marché une périodicité qui le voit proposer tous les 2-3 mois de nouveaux modèles. Et ce ne sont pas des évolutions gadgets qui sont proposées mais bien des progrès majeurs, à tel point que l’on est à chaque fois conforter dans l’idée que la marque souhaite peu à peu occuper tous les segments de marché : du vidéaste amateur et globe trotteur au cinéma numérique 4K pour la fiction, le documentaire et la prod publicitaire.

Arrivent donc sur le marché 2 nouvelles déclinaisons du Mavic : le Mavic 2 Pro et le Mavic 2 Zoom. Chacun de ses modèles capture en 4K à un débit maximum de 100 megabits par seconde, au format H.265.

On vous partage la vidéo du fabricant :

Le premier se voit doté d’une caméra Hasselblad, la célèbre marque suédoise, ce qui en fait le 1er drone au monde équipé de la sorte. Une caméra dotée d’un capteur CMOS de format 1 pouce, relayé par un profil de couleur 10-bit Dlog-M assurant l’enregistrement de plus d’informations couleurs pour un maximum de flexibilité en post-production. Il prend également en charge les vidéos 4K HDR 10 Bits

Le second modèle, comme son nom l’indique, est lui équipé d’un zoom optique 24-48 mm, secondé d’un zoom digital lui offrant de monter à une focale simulée de 96mm. Cette spécificité offre de pouvoir combiné des mouvement opposé entre la direction du drone et changement de focale, afin d’obtenir le fameux effet Dolly-Zoom (travelling contrarié).

Les 2 modèles offrent de plus 5 modes de captures en time-lapse. Une vraie révolution et l’opportunité de réaliser des plans jusqu’à alors accessibles des seules prods ciné, tv et publicitaires.

Mais c’est loin d’être les seules nouveautés et parce que nous privilégions toujours de compléter les vidéos commerciales par celles d’indépendants, on vous invite à découvrir l’ensemble des spécifications ainsi que des images dans cette vidéo du youtubeur Steven.

Bon le Steven en question, il s’est peut-être fait offrir les 2 drones par Dji, mais sa présentation a le mérite de l’exhaustivité.

AMAZON : LES SOIRÉES DE L’AMBASSADEUR FONT UN FLOP

Comme on s’interdit jamais de pointer les coups de com qui confinent au WTF, au vous invite à lire cet article de l’excellente rubrique Pixels du Monde.

Où l’on apprend que, comme révélé initialement par The Guardian, un certain nombre de comptes Twitter sont apparus ce mois d’aout avec pour statut « Ambassadeurs » d’Amazon.

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Amazon nous rejoue les Soirées de l’Ambassadeur mais sans les chocolats !

Leur mission, s’ils l’ont acceptée : encenser la firme de Jeff Bezos et répondre à toutes critiques, quitte à vanter leurs conditions de travail avec un discours au 1er degré infantile, voire rappelant le meilleur de la propagande soviétique post stakhanoviste.

Leurs passions affichées présentent également d’étranges similitudes et semblent tout droit sorti du bréviaire d’un Abécédaire, sans aucune prise de risque : les abeilles, les motos, la cuisine ou les chats !

Bref, quand bien même il y aurait de réelles personnes derrière ces comptes, il n’en résulte pas moins l’impression d’une stratégie de communication d’un autre âge, qui ne leurre personne et suscite même chez certains internautes la création de comptes parodiques.

ET PENDANT CE TEMPS LÀ CHEZ EO

Plusieurs productions ont été livrées durant ce mois d’aout. Parmi celles-ci nous souhaitions plus particulièrement vous inviter à découvrir cette nouvelle vidéo en motion design pour l’agence conseil lyonnaise Nouveau Monde et son client Sigvaris.

Elle promeut l’offre d’un nouveaux taillage commun sur les 3 gammes leaders de textures, pour des produits collants, bas et chaussetes adaptés à 99 % des morphologies féminines.

Cette vidéo est exclusivement destinée à la diffusion sur lieu de ventes (VLV) à savoir dans les pharmacies et chez les professionnels de santé, distributeurs et prescripteurs de la marque franco-suisse leader.

Deux objectifs prévalaient à sa réalisation :

– capter et conserver l’attention des cibles avec un rythme enlevé et un palette de couleurs riches et acidulées. Toujours sur le plan formel : viser un format court, proche du spot publicitaire pour assurer un visionnage intégral de la vidéo par le plus grand nombre.

– valoriser la très haute technicité des produits ainsi que les nombreuses innovations de la marque qui n’a de cesse de satisfaire aux attentes des patientes en matière de bien être comme de dispositifs de santé.

Avec ce type de vidéos, la marque Sigvaris se montre plus que jamais présente auprès de ses clientes – et clients pour les gammes d’articles masculins – en recourant à une stratégie B2B2C.