Ce nouvel article à beau se référer à l’une de nos toutes récentes productions, il vise avant toute chose à tirer notre chapeau à notre client Asys, qui a su déployer une véritable stratégie digitale d’après les contenus vidéos réalisés à l’occasion sur ce projet.

Les féliciter donc pour la cohérence et l’adéquation de leurs actions, en parfait accord avec les nouveaux formats et tactiques issus de la communication digitale. Et comme nous allons vous y sensibiliser, vous découvrirez en parcourant ces lignes, que la méthodologie à laquelle Asys a eu recours emprunte aux usages en vigueur dans le B2C, ce alors que leur environnement de marché est exclusivement B2B.

Un paradoxe, un malentendu ? Bien au contraire !

Comme nous l’avons exprimé en déjà maintes occasions – relire à ce propos notre article consacré au brand content – le digital a décloisonné des stratégies qui jusqu’à lors se tournaient le dos, pour donner naissance à de nouveaux modèles en marketing et communication, riches de promesses insoupçonnées.

ASYS, UN ÉDITEUR À LA POINTE DES SOLUTIONS NUMÉRIQUES RH

Allez, on débute par contextualiser un peu tout ça. Histoire de vous offrir un case study qui pourrait bien vous faire apparaitre de nouveaux horizons pour la valorisation de vos produits et services, fussent-ils tel qu’ici exclusivement destinés aux professionnels.

Asys est un éditeur de solutions RH dédiées à la gestion des temps, des activités et à la planification. Ses produits de type SaaS s’adressent autant aux PME, via la solution So’Horsys, que vers les grands comptes et établissement publics avec Chronos. Ils couvrent ainsi les besoins les plus vastes possibles et s’attachent à développer des produits qui mixent 3 promesses clients : ils sont innovants, simples et adaptés.

Pour les clients Asys, les bénéfices peuvent être exprimés sous la forme d’une « sainte trinité » : orchestrer, mobiliser et optimiser leurs ressources humaines.

Vous ne le saviez peut-être pas mais les personnages de la série culte The Office utilisent les solutions Asys. Du coup, ils sont super zen.

Précisons que le projet et les vidéos ici concernées ne portent que sur la solution So’Horsys. Elles ont donc été conçues et réalisées pour cibler avec la plus grande efficacité possible les prospects PME.

Asys n’est plus à proprement parler une start-up, sauf vouloir conserver ad vitam ce qualificatif qui finit par sonner creux. C’est une société déjà bien installée, dont la croissance peut être identifiée au recours de quelques chiffres clés : 120 collaborateurs, 1200 client pour un total  de 1 million de personnes gérées pas leurs solutions.

Elle est encore partenaire avec L’INRIA , un institut de recherche français en mathématiques et informatiques qui promeut « l’excellence scientifique au service du transfert technologique et de la société ». Un partenariat public-privé qui en dit long sur l’exigence de Asys quant à développer des solutions de pointe, issues d’une R&D à très haute valeur ajoutée.

Voici donc pour le contexte client.

DES CLIENTS B2B CONSCIENTS DE DEVOIR ADOPTER DE NOUVELLES STRATÉGIES

Poursuivons maintenant en rendant à César ce qui lui revient !

Sur ce projet, c’est notre client Asys qui, dès le départ, a formulé sa volonté d’activer une opération originale, qui puisse tirer profit des réseaux sociaux et des nouveaux formats de contenus vidéo qui y sont sans cesse plus nombreux.

Delphine Bouysset et Grégory BLAIN , respectivement responsable et directeur marketing chez Asys, ont ainsi formulé l’idée de recourir à des tutoriels détournés et à une communication volontairement décalée. Autrement dit, à 1000 lieux du sérieux, voire même austère, univers très codifié et administratif des Ressources Humaines.

Au fil des échanges avec Guillaume, le chargé de production rattaché à ce projet, l’idée initiale a muri jusqu’à revêtir ses atours finaux : une série de « vrais faux » tutoriels portés par un personnage de fiction, auquel puissent aisément s’identifier les responsables RH. Des vidéos qui empruntent non sans malice aux codes des Youtubeurs, mais sans frénésie ni cynisme. Bien au contraire : un humour posé et surtout bienveillant.

C’est ici qu’intervient d’ailleurs l’importance de notre veille média et digital quotidienne. Grâce à elle, nous découvrons sans cesse de nouveaux contenus vidéo, très majoritairement issus des grands annonceurs du B2C, puis réfléchissons à l’opportunité de les transposer dans un environnement B2B.

Si Newton avait passé moins de temps à observer des pommiers il aurait pu observer combien le B2B peut tirer profit des pratiques du digital B2C. Et toc !

Il restait à donner un nom à notre personnage : Ludo.

Ludo est par nature sincère et plein de bonne volonté, mais ses process sont de la vieille école et la révolution numérique n’a clairement pas encore pénétré dans l’enceinte de son bureau où il croule littéralement sous le papier.

Avec abnégation, il revendique la qualité et la pertinence de ses méthodes de travail. Mais même la bonne foi à ses limites…

Les Tutos de Ludo nous offrent ainsi de le découvrir partager ses « faux bons » conseils, dans lesquels ne manqueront pas de se retrouver celles et ceux exerçant dans l’environnement RH, avec son lot de post-it, de pochettes de couleurs et autres clichés propres à leurs univers professionnel.

Les 3 vidéos tutorielles produites sont respectivement intitulées :

#01 ZEN EN PÉRIODE DE PAIE

#02 LES POCHETTES DE COULEUR

#03 LES SALARIÉS PIGEONS VOYAGEUR

GÉNÉRER DU TRAFIC ET DE L’ENGAGEMENT AU RECOURS D’UNE VRAIE-FAUSSE PAGE LINKEDIN

Mais diffuser ces vidéos sur une chaîne YouTube ne pouvait suffire à les faire rayonner. On le répète une fois encore : sauf à publier une vidéo du Yéti dansant sur Beyoncé ou la recette alchimique transformant le plomb en or, ça n’est jamais qu’une goutte d’eau dans l’océan !

Pour générer du trafic, mais ici encore renforcer le parti pris parodique et humoristique de la démarche, la seconde excellente idée du client a été ici de créer de toutes pièces une vraie-fausse page Linkedin dont le nom à lui seul force le respect : Le cercle RH des amateurs de papier.

La vraie fausse page Linkedin Le cercle RH des amateurs de papier. Tout un programme !
La vraie fausse page Linkedin Le cercle RH des amateurs de papier. Tout un programme !

Bien entendu, cette page est clairement identifiée comme relevant d’un contenu « publi-rédactionnel », mais cela n’ôte rien à son efficacité. On image aisément les réactions successives des responsables RH la visitant pour la toute première fois :

– 1) la surprise et le doute : mais qui est ce Ludo, fort sympa mais dont ne sait trop quoi penser des conseils ?

– 2) la bonne compréhension : ok, c’est parodique mais c’est drôle et de « bonne guerre ».

– 3) la révélation enfin : il est grand temps de changer pour des solutions modernes. Et tant pis pour les pochettes de couleurs !

Comme exprimé ci-avant, tout le dispositif déployé ici est inspiré des actions telles que celles menées par les annonceurs et les marques du B2C. Asys et nos équipes s’en sont appropriées les codes et les méthodes de diffusion, en recourant en outre à une campagne sponsorisée et ciblée sur Linkedin.

Et ce qu’il faut bien retenir ici c’est que produire du contenu vidéo, quand bien même cohérent et de qualité ne peut aujourd’hui suffire à générer du ROI. Il est impératif de réfléchir à des actions activables pour la diffusion. C’est sur ce point qu’il nous importait de consacrer cet article à l’exemplarité de la démarche de Asys sur ce projet.

Last but not least: saluons la prestation de Timothée dans le rôle de Ludo. Pour ce type de production, nous en effet faisons habituellement appel à un comédien. Or ici c’est l’un des collaborateurs de Asys, passionné de théâtre et le pratiquant en amateur, qui s’est proposée de relever le défis. Et sa prestation est tout ce qu’il y a de plus convaincante : il incarne d’ailleurs si bien Ludo, qu’on l’attend pour de prochaines « aventures » RH.

Pour conclure, on signalera également la réalisation d’une vidéo en « full motion design », autrement dit en animation pure, destinée à présenter et valoriser la solution So’Horsys dans un contexte ludique et attractif.

Pour tirer le meilleur profit de cette vidéo, Asys l’a hébergée au sein d’une landing page où elle déploie toute son efficacité commerciale, complétée d’un formulaire de demande d’informations en ligne et d’un cahier des charges téléchargeable.

Comme vous savez généreux par nature, nous vous la partageons également ci-dessous.

Et sur ce, comme toujours, au plaisir de vous retrouver à l’occasion d’un prochain article…

Nos collaborations avec l’agence conseil Nouveau Monde se pérennisent et nous offrent de développer des productions de plus en plus centrées sur un modèle B2C. Après plusieurs réalisations pour leur client Sigvaris, c’est ici pour la marque Lindahls que l’agence nous a renouvelés sa confiance à l’occasion d’une campagne entièrement vouée au digital.

Plus d’informations sur Lindahls justement : créée en 1999, d’origine suédoise et leader local sur les fromages blancs (quarks ou Kvargs) riches en protéines, la marque est aujourd’hui propriété à 100 % du groupe Nestlé qui souhaite étendre sa commercialisation partout en Europe. Phase 1 de cette expansion : après le Portugal, ce sont le Royaume Uni et la France où le géant suisse souhaite positionner la marque comme une incontournable des produits lactés, pour toutes celles et ceux qui mènent une vie active et plus encore sportive.

Cette valorisation par le sport est littéralement la signature de la marque et c’est pourquoi, en total accord avec le cahier des charges et la stratégie de l’agence, nous l’avons illustrée au recours de 3 disciplines sportives : le cross fit, le running et le VTT.

Voici, bout à bout, les 3 films aux formats 16/9 et 20 secondes, puisque comme vous le découvrirez plus loin, cette production a donné lieu à de multiples déclinaisons.

Lindahls est sans sucre ajouté, pauvre en matière grasse et riche en protéines : avec 17 grammes, un seul pot couvre un tiers de nos besoins quotidiens. C’est le complément alimentaire idéal pour les petits creux, à savourer après une séance sportive ou lors d’une journée très active. Pour cette opération, seules deux saveurs sont concernées : rapsberry (framboise) et stracciatella (nature avec copeaux de chocolat), la gamme complète étant plus étendue.

UNE CAMPAGNE EXCLUSIVEMENT DIGITALE ET CARACTÉRISTIQUE DES NOUVEAUX USAGES

Cette nouvelle production est en tout point emblématique des nouvelles campagnes exclusivement destinées à une exploitation digitale. En effet, quand bien même les 3 films ici réalisés – en plusieurs durées comme nous allons le détailler – auraient pu légitimement trouver leur place en diffusion TV, ils ne seront exploités qu’au sein d’un environnement web et social media.

Il est en effet désormais inenvisageable pour un annonceur, qui plus est pour une marque diffusée à l’échelle internationale, d’engager une campagne qui ne comprenne pas son pendant digital. Autrement dit : s’il y a recours au mass média – print, TV et/ou cinéma – il existe nécessairement pour corolaire un budget consacré au web et aux réseaux sociaux. Nettement plus économiques en termes d’achat d’espaces, ces derniers offrent l’opportunité de « pusher » les contenus vidéos vers les publics ciblés via leurs algorithmes.

Ces dernières années, c’est la quote-part du digital et des investissements liés qui n’ont cessés de croitre. À tel point, comme pour la production qui nous concerne ici, que certains contenus vidéos peuvent aujourd’hui répondre d’une stratégie exclusivement digitale et ainsi faire l’impasse sur le mass média.

C’est une méthode intelligente et pragmatique pour lancer une marque, un produit, sans engager les millions d’euros qu’impliquerait une campagne télévisée sur les chaînes leaders à heures de grandes audiences. N’omettons pas ici d’ailleurs de préciser que le public se détourne de plus en plus de la télévision :  les 15-24 ans avaient amorcé cette décrue, désormais épaulés des 24-34 ans et même des 35-49 ans – source Les Échos d’après indices Médiamétrie 2018 .

Une tendance accrue encore par les évolutions techniques des postes TV qui, désormais connectés, offrent pléthore de contenus visionnables à tout heure du jour ou de la nuit sans être assujettis à un modèle économique dépendant des annonce publicitaires.

En conséquence de quoi, on regarde non seulement de moins en moins la TV, mais même lorsque l’on se trouve devant son poste on peut s’affranchir totalement de contenus publicitaires. Une nouvelle donne qui conforte nécessairement les marques à de plus en plus investir dans le digital.

La TV est désormais connectée et nos écrans propices à de nouveaux usages tels que PPV et VOD comme le confirme le succès planétaire de Netflix.

UNE STRATÉGIE DE CONQUÊTE OU LE DIGITAL JOUE LE RÔLE D’ÉCLAIREUR

Ce procédé peut donc être assimilé à une stratégie de conquête, pour laquelle l’annonceur exploite le digital à l’instar d’un régiment d’éclaireurs, histoire d’apprécier comment réagit le « terrain ». Le succès d’une campagne digitale se mesurera alors selon les principaux indices d’engagement : nombre de likes, de commentaires, de partages, mais aussi bien sûr selon l’indice clé du ROI, soit l’étude des ventes durant et après la période. L’acte d’achat est en effet ici totalement assimilable au degré d’engagement le plus élevé.

Cette phase initiale pourra ensuite se voir compléter d’une seconde offensive mettant elle en œuvre l’artillerie lourde à savoir : campagnes TV et/ou cinéma, radio, print ciblé sur les titres spécialisés santé, sport et bien-être. Ce afin de consolider la notoriété de la marque et de la valorisation comme seul le mass media est à même de l’offrir. En effet, malgré les chiffres et tendances citées plus haut, ne jamais sous-estimer la puissance de frappe d’un spot TV à heure de grande écoute.

DES FORMATS SPÉCIFIQUES AU WEB ET AU SOCIAL MEDIA

Emblématique toujours de cette nouvelle ère du digital, cette production l’est encore en raison de la multiplication des formats des vidéos livrées. Et par « formats », nous faisons ici autant référence à leurs durées qu’à leurs dimensions (résolutions) soit leur ratio largeur/hauteur.

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Un petit aperçu de la variété des formats (ratio) des vidéos livrées : classique 16/9, square 1:1 et vertical.

Chacune des 3 vidéos a donc été livrée selon une logique de « package » dont voici les spécifications  :

– 20 secondes au ratio « classique » 16/9 : exploitation sur la chaîne YouTube et le site web de la marque.

– 10 secondes au ratio 1/1 (carré ou square) : diffusion sur Instagram

– 6 secondes toujours au ratio 16/9 : campagne en pre-roll sur YouTube.

Pour celles et ceux qui souhaitent visionner l’ensemble de ces formats, nous leurs avons tout spécialement concoctés cette « landing page » dédiée. C’est cadeau 🙂

Formats auxquels il faut enfin ajouter une variante verticale – ratio 9/16 donc – que la marque pourrait exploiter en « Display Out Of Home » (DOOH), sur écrans « Totem ». Une option, encore seulement à l’étude , qui si elle était activée, multiplierait les occasions de voir (ODV) dans les grandes villes, soit auprès de la cible visée : jeunes actifs urbains.

LE DOOH : UN MÉDIA PROMIS À UN AVENIR RADIEUX

L’affichage digital progresse en effet à vitesse grand V et certains réseaux de transports publics se voient désormais dotés de plus d’écrans que d’affiches papier. C’est le cas par exemple du métro lyonnais, Paris demeurant à ce jour très en retrait en raison de son incroyable volume d’emplacements, disséminés dans un dédale qui plus est difficile à sécuriser, mais encore d’une forte présence du format 4x3m dans les stations « historiques ».

Le DOOH investit également en force les grands espaces commerciaux tels que les centres commerciaux, « villages » de marques, mais encore les aéroports, les gares et certains centre villes.

S’il doit être rattaché au mass media, puisque sa diffusion s’opère dans l’espace public, le DOOH est un support assurément promis à un bel avenir. Il apporte en effet la vidéo dans un environnement où seul le print traditionnel avait jusqu’alors droit de citer. Ce qui relevait il y a seulement 20 ans de la science fiction – pensez à des films tels que le visionnaire Blade Runner – est aujourd’hui une réalité, riche en opportunités pour les annonceurs et media planners.

La démocratisation des technologies – les dalles écrans donc – pourraient bien voir le DOOH gagner des formats de plus en plus grand avec pour objectif stratégique le roi 4×3 m. Des ambitions que seules des restrictions juridiques, en matière de sécurité routière notamment, pourraient freiner.

Précisions enfin que le DOOH peut encore bénéficier d’atouts interactifs, via écran tactile, ou programmatiques. Citons ici l’exemple le plus connu ou les contenus vidéos sont programmés en temps réel en fonction des conditions météo : coup de chaud et tombent les vidéos pour les glaces et boissons.

Il y a encore les dispositifs où la diffusion vidéo se voit couplée à la distribution de produits ou une expérience sensorielle telle qu’illustrée dans cette vidéo publiée par le réseau Clear Chanel à l’occasion d’une campagne de l’enseigne Sephora.

MAKING OF : LES COULISSES DU PROJET LINDAHLS

Côté coulisses, cette production s’est distinguée dès la phase de casting, concernant laquelle il était naturellement primordial de rechercher des profils aguerris aux 3 disciplines sportives illustrées. À cette occasion, nous avons une nouvelle fois pu tirer profit de la force de frappe de nos réseaux sociaux auprès des modèles et comédien(ne)s, un outil incontournable et sans compétiteur en termes de délais.

Suite aux repérages, le tournage a pu entièrement être concentré sur Lyon et en région : Aix les Bains et les Monts du Pilat, pour une durée totale de 4 jours, packshots en studio compris. Un calendrier révisé toutefois à deux reprises pour les extérieurs, en raison d’une météo particulièrement capricieuse à la mi-avril. Des aléas avec lesquels nos chargés de production sont habitués à jongler, d’autant plus durant les demi-saisons.

Sur les hauteurs des Monts du Pilat, le réalisateur et son chef-opérateur maintiennent la foulée.

L’équipe au complet comprenait : réalisateur, chef opérateur, assistant caméra, pilote drone, électro, régisseur, maquilleuse/styliste, avec à la production Christophe et Jérémy. L’intégralité des plans, y compris ceux provenant du drone Inspire 2, ont été réalisés en résolution 4K. Combiné avec des plans larges, la très haute définition offre en effet une grande latitude lors la post-production. Idéal donc pour satisfaire aux différents ratios des vidéos qu’impliquaient ce projet.

Le drone Inspire 2 au décollage alors qu’à l’arrière plan Laura s’échauffe avant la course.

Quelques mots sur la caméra exploitée sur ce tournage. Nous insistons souvent sur ce point parce qu’il est crucial dans nos métiers : notre veille technique et média est quotidienne. Cela nous amène fréquemment à nous intéresser à des matériels bien avant leur commercialisation effective, puis une fois celle ci passée, à nous documenter plus amplement : tests sur les sites spécialisés, footages mis en ligne par des réalisateurs aguerris ou blogueurs spécialisés audiovisuel.

C’est selon ce schéma de veille, que nous sommes intéressée très tôt à la toute dernière caméra Blackmagic Design Pocket Cinema 4K : un véritable condensé de technologie dans un boîtier ultra compact, une interface utilisateur parmi les meilleures jamais conçues, une polyvalence d’usage riche de promesses pour satisfaire à des conditions de tournages et donc des productions variées.

Après acquisition de la caméra et dûment satisfaits par nos propres tests, nous l’avons donc étrennée en situation réelle sur la production des films Lindahls. Le résultat fut bien au delà de nos espérances : du réalisateur à l’étalonneur, en passant par le chef opérateur, tous s’accordent à dire que le workflow, autrement dit le traitement de l’image de A à Z, offre une grande souplesse et un indice qualité sans compromis.

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La caméra Blackmagic Design Pocket Cinema 4K : polyvalence, qualité, ergonomie, compacité.

La volonté du groupe Nestlé de développer la commercialisation de la marque et des produits Lindalhs partout en Europe, a conduit l’agence Nouveau Monde à nous formuler une demande technique spécifique à cette production.

Elle consistait à fournir, en plus de l’ensemble des différents formats évoqués ci-avant, des fichiers sources offrant de pouvoir décliner le packshot final en autant de langues que souhaitées. Un bénéfice indéniable pour une marque présente à l’international : chaque représentation locale et/ou agence de communication se voit dégager de toute contrainte de repasser par le siège. Avec la plus grande liberté elle peut sélectionner un prestataire sur son territoire, sa ville d’implantation même, et disposer en un temps record d’une version localisée dans la langue souhaitée.

Cette demande, quand bien même c’est la tout première fois que nous y répondons, pourrait bien également préfigurer un besoin de plus en plus fréquent pour les campagnes digitales vouées à une diffusion à l’international.

Après plusieurs réalisations axées sur leurs services et innovations, en « live action » comme en motion design, c’est un nouveau cap que le groupe Everial nous a invités à franchir à ses côtés. Soit la production d’un film ADN, ou film de marque, qui offre de valoriser tant ses expertises que ses valeurs entrepreneuriales.

Une marque de confiance assurément ! Fondée sur près de 10 années de collaboration auprès d’une société qui, depuis 30 ans, ne cesse de développer des offres de services en accord avec son métier d’origine : l’archivage documentaire, tout en négociant le virage de la transformation numérique avec agilité et succès.

LE CORPORATE EST MORT, VIVE LE CORPORATE !

Nous nous en étions déjà exprimé à l’occasion de nos productions pour nos clients NGE ou UTAC CERAM, nous privilégions toujours une approche de conseils dont les fondamentaux sont directement issus de notre propre expérience métier. Nous nous engageons ainsi à accompagner nos clients dans la production de nouveaux formats de contenus vidéos, tant sur le plan du fond que de la forme.

Donc oui : « Le corporate est mort, vive le corporate ! ». Avec cette maxime révolutionnaire, nous insistons surtout sur le fait qu’il est devenu primordial, pour les grands groupes comme les PME dotée d’une histoire, d’aborder leur communication sous de nouveaux angles. Jouer les « gros bras » à grands renforts de chiffres et d’informations exclusivement factuels ne suffisent plus à se différencier. Les grandes entreprises du B2B mutent à leur tour vers une communication de marque où la créativité reprend ses droits en décuplant les horizons.

Comme à chaque fois, nous exprimons notre reconnaissance à nos clients qui s’engagent sur ses projets ambitieux où le discours emprunte au cognitif, à la métaphore, et plus généralement à toutes figures de style et de rhétorique qui visent autant à valoriser leurs savoir-faire qu’à susciter de l’affect auprès de leurs clients et prospects.

Merci donc à Everial et tout particulièrement à Nina Domini et Yves Brucker, de nous avoir suivis sur les sentiers non balisés d’une communication que l’on souhaite aussi inspirée qu’inspirante.

UN FILM « CHORALE » QUI EMPRUNTE À LA MÉTAPHORE

Du fait de la diversité de l’offre de services d’Everial, Christophe et Jérémy, respectivement directeur et chargé de production sur ce projet, ont immédiatement envisagé et soumis l’idée d’un film « chorale ». Un format inspiré du cinéma, concernant des scénarios qui déploient un grand nombre de personnages et dont le développement narratif dévoile peu à peu les liens.

Dans cette perspective, 5 personnes, hommes et femmes, incarnent chacun une profession, une passion, toutes sujettes à recourir aux services d’Everial.

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Un choix narratif fondé sur le modèle cinématographique du film « chorale »

Afin de respecter une durée maximale d’environ 90 secondes, que l’on s’accorde à penser comme la plus appropriée alors que nous sommes sans cesse solliciter pour visionner du contenu vidéo, un parti pris fort a été adopté. Il était ici nullement question de raisonner selon une narration et une structure « scolaire », notamment sur le plan de la réalisation, qui aurait visé à offrir aux spectateurs d’identifier qui fait quoi exactement et recours à quel service.

Le film aurait été alors trop long, mais encore trop didactique et accordant in fine peu de place à l’émotion, notre second objectif sur ce projet. Notre intention visait en effet une certaine abstraction narrative afin d’offrir un véritable rôle à la voix off. Rédigée par Fanette, c’est elle du coup qui crée le liant selon une écriture qui tend ostensiblement vers un propos métaphorique.

Les bouleversements technologiques de ces 30 dernières années, et leur accélération phénoménale ces 10 dernières, sont ici exprimés tel que le vent : souvent imprévisible, changeant, parfois fulgurant. Une conjoncture qui implique, à l’instar du kitesurfeur qui ouvre le film d’être « toujours prêt ». La voix off décline alors son propos en exploitant la figure de style de la répétition du « il faut être prêt » jusqu’à le transformer en conclusion par « nous sommes prêts ».

Ce choix du kitesurf était aussi l’occasion d’un clin d’œil assumé à l’univers de la voile, la passion de Lionel Garcia, Directeur Général d’Everial. La société sponsorise en effet depuis 3 ans des jeunes marins talentueux telle que notamment Clarisse Crémer, en course à l’instant où nous rédigeons ces lignes sur La Solitaire URGO Le Figaro 2019. La voile de son spi est d’ailleurs rose comme celle du kitesurf.

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Le vent pour métaphore des bouleversements technologiques de la transformation numérique.

La voix incarne alors littéralement la société. Elle la personnifie, lui confère presque figure humaine pour en dévoiler les valeurs et les fondamentaux de sa philosophie entrepreneuriale. C’est en cela qu’elle participe de l’émotion évoquée ci-avant et donc de l’affect que le film se doit de générer chez les spectateurs.

C’est cet émoi qui produira 3 résultats : conforter les clients acquis d’avoir sélectionné Everial, transformer des prospects en clients et… renforcer le sentiment d’appartenance au sein du groupe. Un paramètre qui a directement trait au renforcement de la marque employeur et non négligeable en termes de bénéfices sur ce type de film.

Cette volonté dans l’écriture de cristalliser en quelques mots – Nous sommes prêts – une promesse forte et riche de sens, participe pleinement de l’objectif visé sur la production d’un film ADN : extraire l’essence de la stratégie de l’entreprise et la formuler sous une forme cognitive qui marque les esprits.

LES COULISSES DU FILM ADN D’EVERIAL

D’un point de vue logistique et technique, voici ce que l’on peut vous dire sur cette production, notamment de sorte à ce que vous puissiez en estimer les contours en termes de calendrier et d’équipe.

Une fois le projet validé, tant en termes de devis que d’intention, la réalisation du film a requis 3 mois presque jour pour jour. La préproduction s’est concentrée sur le développement du pitch et du casting qui lui incombait.

Autrement dit : identifier nos 5 personnages en leur conférant un métier (photographe, éditrice, chef d’entreprise, étudiant, ) mais aussi pour l’un d’entre eux une pratique sportive qui nous offrait d’ouvrir le film en cohérence avec la métaphore du vent pour synonyme de changement. Ici c’est le kitesurf que nous avons retenu, pour des raisons esthétiques également bien sûr, ce qui a impliqué de « caster » une personne avec une excellente pratique de cette discipline. En parallèle de quoi Fanette travaillait à la voix-off jusqu’à sa version définitive.

Au 19 avril 2019 l’ensemble de la prépoduction est close.

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Le casting s’est accompagné de la réalisation de fiches personnages et de moodboard pour les caractériser au plus près de nos intentions

Une anecdote maintenant : vous ne pouvez pas le deviner en visionnant le film, mais la bande dessinée ancienne à laquelle l’éditrice redonne vie en la publiant à nouveau n’a pas été une mince affaire. Il nous faut ici remercier plus que chaleureusement le dessinateur Frédéric Marniquet qui en a réalisé la couverture en 2 variantes : l’une qui figure une édition datant des années 50 et la seconde remaniée selon les critères d’aujourd’hui. Ça va très vite, mais visionnez le film à nouveau et usez de la pause pour constater le soin qu’il a apporté à la création de ces fac-similés.

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L’ingénieux travail de fac-similé du dessinateur de BD Frédéric Martinet pour reproduire un même album sur 2 époques.

Une fois l’ensemble du script finalisé et les décors repérés, le planning de tournage a pu être concentré sur 5 journées intensives entre le 6 et le 15 mai 2019. Sur ce projet, l’équipe comprenait : réalisateur, assistants, régisseur, maquilleuse-styliste, directeur et chargé de production. La réalisation a été confiée à Hatim, avec lequel nous collaborons fréquemment sur nos productions « premium », pour la cinégénie de ses images exclusivement réalisées en caméra RED.

Un tournage sur lequel il a particulièrement donné de sa personne, notamment pour la séquence de kytesurf tournée sur le spot de la plage Borély à Marseille. Dans la vidéo ci-dessous, sa caméra RED est intégrée dans un caisson étanche et positionnée sur une planche de surf pour point d’appui.

JUSTE QUELQUES TOUCHES D’EFFETS NUMÉRIQUES

La postproduction s’est ensuite échelonnée sur environ un mois. Outre le montage, assuré par Hatim, le film a bien entendu fait l’objet d’un étalonnage mais encore de plus trucages numériques. Ceux-ci sont volontairement extrêmement discrets. Nous souhaitons en effet en termes de direction artistique conserver un esthétique réaliste. Deux plans sont concernés par du compositing, autrement dit mixant plan en images réelles (live action) et effets numériques.

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C’est Raphaël qui s’est chargé du compositing sur ce projet, dont cette animation 3D destinée à être mixée à un plan en images réelles

Il s’agit des plan à 0 minute 42 et 47 secondes, où la responsable des sinistres en assurances reproduit les conditions d’un accident sur une plateforme virtuelle en 3D. Ainsi que de celui à 1 minute 07 seconde où la bibliothèque, contemplée par le personnage de l’archiviste, voit les tranches de certains ouvrages comme éclairées d’un rai de lumière. Un effet pour signifier un traitement de scan et donc de dématérialisation et sauvegarde numérique. Le plan enfin sur le smartphone de l’étudiant est lui aussi une incrustation : de même que celui de la plateforme virtuelle 3D, le spectateur ne doit ici y voir que du feu, soit ne pas percevoir le trucage.

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Tous les plans d’applis sur smartphones sont réalisés en incrustation pour un contrôle total de la qualité de l’image

Ce film a encore fait l’objet de la réalisation d’un teaser. Dévoilé dans un premier temps à M-1 – le 21 mai 2019 – auprès des invités à l’inauguration du nouveau siège social sur la commune de Rillieux-la-Pape (69), conçu et édifier pour réunir et fédérer l’ensemble des équipes et services du groupe. Puis en ligne à J-7 avant la diffusion officielle et publique.

Le teaser est en effet un excellent outil pour susciter la curiosité sur les réseaux sociaux et naturellement gagner en nombre de vues à la date où le film est dévoilé.

Rappeler enfin et surtout le plaisir comme la satisfaction de nos équipes à accompagner notre client Everial sur pareil projet, et le remercier pour sa confiance et son attachement à nos savoir-faire.

Site client Everial : www.everial.com

Page Linkedin client Everial : www.linkedin.com/company/everial/

Que ce soit pour les agences, généralistes ou spécialisées, les sociétés de productions de contenus vidéos, mais encore les médias communication et marketing, le « case-study » est un outil précieux. Ceux qui conçoivent et produisent y trouvent matière à valoriser leurs expertises, ceux qui relaient l’info y puisent la source même de leurs contenus éditoriaux. Celui-ci est consacré au 1er film d’entreprise produit par nos équipes pour l’entreprise Geral.

Pour chacun des articles se rapportant à l’une de nos productions, nous essayons dans la mesure du possible de nous détacher de la figure strictement promotionnelle, pour ouvrir notre propos et sensibiliser le lecteur au-delà du seul projet évoqué.

Spécialisée dans la conception et fabrication d’équipements électriques et électroniques industriels sur-mesure, Géral elle est l’une des nombreuses filiales du groupe Gérard Perrier Industrie.

Cette vidéo nous offre l’opportunité d’aborder une thématique essentielle dans nos métiers, à savoir la légitimité du film d’entreprise, ainsi que de répondre aux interrogations de bon nombre de nos prospects. Plus particulièrement ceux qui se dotent de leur tout premier film corporate.

Mais avant toute chose, le film :

LA LÉGITIMITÉ DU FILM D’ENTREPRISE

Inutile de le nier : dans cette grande et belle famille de la production audiovisuelle, le film d’entreprise est le mauvais élève de la classe, celui qu’on relègue en fond de salle et qu’il est souvent bon de dénigrer lorsque l’on évolue dans les hautes sphères de la publicité, la prod TV ou… mieux encore, le cinéma. C’est de bonne guerre, mais c’est également injuste et partial et ce pour plusieurs raisons.

La première est on ne peut plus simple : toute entreprise, quelle que soit sa taille, son antériorité, son secteur d’activité, produits et/ou services, a besoin de communiquer. Sauf à se trouver en situation de total monopole, un modèle depuis longtemps battu en brèche, nos environnements sont devenus si concurrentiels qu’il faut pouvoir s’y démarquer pour gagner en parts de marché, maintenir sa croissance puis pérenniser son activité.

Parmi les médias à disposition, la vidéo est intrinsèquement le plus riche de tous, puisqu’elle offre d’agréger images – réelles ou « fabriquées » – sons et textes. Il est donc bien naturel que ce soit le  média le plus demandé et exploité. Ajoutons à cela que le budget d’un film se rapporte dorénavant presque exclusivement à sa seule production. La diffusion sur internet étant pour ainsi dire gratuite et ce à l’échelle de la planète

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La vidéo est l’un des plus puissants leviers de croissance pour l’entreprise. Une tendance chaque année renforcée.

Cette nouvelle donne est en place depuis une quinzaine d’années. Pour autant, notre expérience nous montre chaque semaine que bon nombre d’entreprises, et plus particulièrement des PME du secteur industriel, ne se sont encore jamais dotées d’un film, ne serait-ce que pour promouvoir leurs produits et leurs savoir-faire. C’était ici le cas avec Geral qui nous confiait la production de leur toute première vidéo corporate avec pour objectif d’y valoriser l’ensemble de leurs domaines de compétences.

Pour anecdote historique mais surtout preuve irréfutable de la force de ce média, citons ici le cas des Frères Lumière qui exploitèrent leur propre invention pour filmer la sortie de leurs usines, situées dans le quartier de Montplaisir de Lyon. Cette démarche n’avait strictement aucune vocation artistique, mais bien de capturer un instant de vie de leur entreprise et de rendre compte de la dynamique de celle-ci, via la foule d’ouvrières suivis des cadres. Une séquence dont on sait qu’elle a été totalement mise-en-scène pour traduire cette « fourmilière » humaines.

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Tourné en 1895 quelques mois seulement après l’invention du cinématographe, la Sortie des Usines Lumière, est considérée à juste titre comme le 1er film d’entreprise de l’histoire.

BRIEF ET PREMIÈRE RENCONTRE : DES ÉTAPES ESSENTIELLES

Les demandes clients peuvent être formulées par des profils extrêmement variés : directeur marketing, responsable de communication, direction générale mais également fondateur et/ou gérant. Certains ont procédé à la rédaction d’un cahier des charges, d’autres non et sont de fait en attente d’une dynamique de conseil global : apprendre à les connaître et expertiser leur environnement pour leur soumettre un devis bien sûr mais également une note d’intention argumentée et toujours illustrée de productions antérieures.

C’est pourquoi nous accordons une telle importance au tout premier contact et le prolongeons autant de fois que possible d’une visite sur le site du prospect pour recueillir un maximum d’informations. Dans le cas de Geral, c’est donc à Belley (01) que Stéphane et Guillaume, respectivement directeur commercial et chargé de production chez EO Production ont rencontré leurs interlocutrices du service communication, ainsi que le directeur de division.

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Tout au long du tournage, nos équipes ont bénéficié de la présence de Marine et Morgane, du service communication.

Selon les projets, cette rencontre s’effectue parfois en amont du devis, pour la meilleure appréciation possible des besoins clients exprimés, ou comme ce fut le cas avec Geral une fois la phase commerciale conclue.

Elle offre alors l’opportunité d’un véritable repérage pour identifier les machines, apprécier les gestes et donc les opérateurs/trices qui doivent impérativement figurer dans le film, intégrer enfin le process global de production : de la CAO à la logistique opérationnelle, sans oublier les technico-commerciaux, la R&D et le service qualité. Aucun échange téléphonique ou mail ne pourra jamais se substituer à une véritable rencontre sur le « terrain ». Tous les sites industriels ont certes en commun de produire, mais aucun ne le fait de façon identique.

Cette vérité nous amène à battre en brèche un second à priori relatif au film d’entreprise : ils se ressembleraient tous, tant sur la forme que sur le fond. Au risque de surprendre, ce n’est pas totalement faux, en tous les cas pour ce qui relève de l’objectif.

PRODUIRE UN FILM FIDÈLE À L’ATTENTE CLIENT

Les films d’entreprises visent en effet toujours à valoriser les produits et les expertises de nos clients. Sur le plan du discours – titrage et/ou une voix-off – leurs champs lexicaux et sémantiques se trouvent donc confinés au sein d’un espace plutôt restreint et techniquement rattachés à l’activité proprement dite du client.

Mais s’en tenir là est ici encore bien trop restrictif, voire intellectuellement malhonnête. Comme évoqué ci-avant et comme nous avons procédé avec Geral, pour chaque nouveau projet nous interrogeons le contexte du client : son historique, son ou ses marchés, ses concurrents, sa stratégie, ses points forts comme ses points faibles. Nous nous enrichissons ainsi sans cesse, jusqu’à parfois même découvrir des produits et des métiers que que nous ne soupçonnions pas. Ce sont également bien sûr à chaque fois de nouvelles rencontres : nos interlocuteurs directs certes, mais encore les hommes et les femmes qui contribuent chaque jour à l’activité de l’entreprise chacun selon leurs propres expertises et missions.

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Chaque nouveau projet est pour nous l’occasion de découvrir des savoir-faire, assurés et transmis par les hommes et femmes de l’entreprise.

Donc oui, les films d’entreprise sont bel et bien intrinsèquement motivés par des objectifs communs. Pour autant, chacun de nos films sont uniques, au plus proche de l’attente et de l’identité du client, afin qu’il puisse s’y reconnaitre tel dans un miroir.

TECHNICITÉ ET DÉMOCRATISATION DES OUTILS ONT OUVERT UNE NOUVELLE ÈRE AU FILM D’ENTREPRISE

Intéressons-nous maintenant à la forme. Ici encore c’est bien peu connaitre le film d’entreprise que s’en tenir au caricatural « quand on en a vu un, on les a tous vu ».

Déjà parce que les progrès techniques et la démocratisation des outils, de tournage comme de postproduction, ont permis d’accéder à un niveau de qualité insoupçonnable il y a seulement 10 ans.

L’intégralité des images au sol du film Geral ont été tournées en RED, soit la caméra qui a littéralement fusionné le cinéma et la vidéo pour donner naissance à une qualité et un rendu image dénommé « cinéma numérique ». C’est cette même caméra qui est exploitée pour un grand nombre de spots publicitaires, voire de longs métrages destinés à la télévision ou au cinéma. Aucun compromis donc ici sur la qualité des images.

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Un tournage réalisé en caméra RED pour l’intégralité des plans réalisés au sol.

Autre illustration, toujours selon une perspective technologique, nous nous sommes immédiatement accaparés les nouvelles opportunités offertes par les drones. Non pas pour le plaisir de jouer les pilotes mais bien parce que l’une des composantes les plus concrètes d’une société c’est son territoire. Production, logistique, administration, une entreprise se valorise donc également par cet aspect territorial : l’espace au sol qu’elle occupe. Ici encore sur le film Geral, dès la visite initiale, il a été convenu que le film serait enrichi de plans en drone pour rendre compte de la taille de l’entreprise et identifier les différents espaces.

Plus des 3/4 de nos films corporate comportent désormais des plans en drone, une proportion accentuée par les tous derniers modèles qui si compacts offrent de les exploiter en intérieur. On en profite ici pour préciser que nos plans en drone sont bien entendu toujours assurés par des pilotes certifiés et en respect des règles en vigueur, telles que fixées par la DAGC.

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La majorité de nos productions corporate intègre dorénavant des plans aériens en drone pour valoriser le site de l’entreprise.

On évoquait ici les différents espaces sur le site mis en valeur par les plans aériens. Ces prises de vues ont été enrichies lors de la postproduction d’effets de titrage et de zonage au recours du procédé de « tracking » qui greffe les titres et les couches d’infographie à l’image pour suivre le mouvement de la caméra. Ici encore c’est dans une proportion majoritaire que nos productions recourent à des effets numériques. Non pas pour un quelconque effet gadget, mais dès lors que ces effets sont nécessaires pour satisfaire à la demande client, en fonction de l’ensemble des messages qu’il souhaite communiquer au fil du déroulé de son film.

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Grâce aux outils de compositing, on peut enrichir les plans en images réelles d’effets numériques pour y apporter des précisions factuelles.

Pour conclure ce nouvel article, nous espérons qu’il a su démontrer la légitimité comme l’intérêt pour toute entreprise de recourir aux contenus vidéos pour levier de croissance et ce d’autant plus lorsqu’il s’agit d’un premier film. Ainsi que valoriser nos expertises et notre engagement sur chacune de nos productions, pour traduire en image le plus fidèlement possible la demande client, sans chercher à reproduire ad vitam la même recette.

Il est particulièrement motivant de collaborer sur la longueur avec nos clients et de devenir ainsi non seulement témoin, mais surtout acteur de leur évolution. Ceci est vrai pour nombre d’entre eux puisque plus d’un tiers de nos clients se sont engagés auprès de nous depuis à minima 5 ans et parfois beaucoup plus. C’est une véritable philosophie de l’action qui nous anime ici : nous  nous positionnons aux antipodes de la prestation « one shot » pour établir un lien de confiance le plus pérenne possible. Et ce choix ne relève pas du seul ressort commercial, mais avant tout de  l’empathie comme de l’écoute des besoins exprimés, quelques soient les projets qui nous sont confiés. Cette continuité nous offre également d’accompagner nos clients vers de nouveaux territoires comme ici celui du contenu vidéo branding.

La production à laquelle nous consacrons ce nouveau billet est à ce titre assez exemplaire. Elle concerne l’agence de communication lyonnaise Nouveau Monde et son client Sigvaris Group, leader de la compression textile médicale. Comme exprimé ci-dessus, cette collaboration « triangulaire » remonte maintenant à 3 ans, une période durant laquelle la stratégie marketing et de communication de la marque Sigvaris a négocié un virage aussi audacieux que pertinent.

SIGVARIS : INNOVATION ET ENGAGEMENT

Si Sigvaris occupe la place de leader, le marché n’en reste pas moins concurrentiel et il suffit pour en juger de porter une attention soutenue aux vitrines des pharmacies pour découvrir les compétiteurs présents sur le marché. Les atouts de Sigvaris demeurent pour autant solides : la marque est riche d’un passé industriel de 150 années, jalonné d’innombrables innovations textiles. Elle n’a de plus jamais sacrifié ses prérogatives qualités pour accompagner son développement. Bien au contraire, c’est l’une des rares marques a avoir su maintenir sa production en Europe avec 3 unités de fabrication en France dont la principale est située à Saint-Just-Saint-Rambert dans la Loire, berceau de l’industrie et du savoir-faire textiles français.

Un choix du « made in France » ouvertement revendiqué par la marque, autant sur le plan qualitatif que éthique. Pour autant le groupe a également su accompagner sa croissance à l’international, en faisant rayonner le made in France à travers le monde entier.

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Le réalisateur Nabil et son chef-op David, caméra RED au poing, en tournage sur le site de production de Saint-Just-Saint-Rambert (38)

D’un strict point de vue stratégique, le groupe ne cesse d’innover et développe ainsi de façon intensive une gamme de produits de plus en plus étendue. Quand bien même ils sont tous apparentés à des dispositifs de santé, et donc exclusivement diffusés en pharmacie, ses nouveaux produits investissent de nouveaux territoires en termes de promesses. Une stratégie on ne peut plus pertinente et efficace pour dépoussiérer l’image strictement médicale et « sénior » qui colle aux produits textiles de compression.

Ici encore, testez par vous même en évoquant la question lors d’un prochain dîner entre amis pour vous apercevoir que les aprioris ont la peau dure. C’est d’autant plus injuste que la compression textile répond aujourd’hui à des besoins extrêmement variés et touche ainsi des publics de tous âges.

Sigvaris a ainsi dynamisé sa gamme médicale avec la ligne Divin Éclat : des chaussettes, bas et collants ultra féminins, disponibles dans une variété de 5 teintes, à porter tous les jours sans laisser soupçonner à quiconque qu’il s’agit de dispositifs médicaux. Elle a encore donné naissance à une gamme de produits « sports » ou à une ligne spécialement étudiée pour les grands voyageurs qui empruntent fréquemment les transport aériens, judicieusement nommée Traveno. Mais bien d’autres encore…

LE BRANDING POUR NOUVEL AXE DE COMMUNICATION ET S’ADRESSER AUX CONSOMMATEURS FINAUX

C’est dans cette stratégie produit et marketing que s’inscrit le tout nouveau produit pour lequel l’agence Nouveau Monde nous a une nouvelle fois sollicités. Une paire de chaussettes unisexe on ne peut plus iconique du « fabriqué en France » puisque arborant le motif marinière – blanche et bleu donc – et rehaussée d’un liseré de rouge juste à la hauteur du mollet. Iconique mais encore et surtout indémodable tant l’esprit marin est une valeur sûre en matière de mode.

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De belles chaussettes motif marinière, une paire de derby marron glacé et un superbe parquet ancien rénové : le combo idéal pour valoriser le produit.

Sur cette nouvelle production, lors d’une réunion préparatoire, nous nous sommes immédiatement accordés avec l’agence comme avec le client final sur un axe de communication apparenté au « Branding ». Pour celles et ceux qui souhaitent en savoir plus sur ce que recouvre exactement ce terme, sur le fond comme sur la forme, nous vous invitons à consulter cet article spécial « Brand Content ».

Avec ce film c’est donc vers le consommateur final, et selon un modèle de communication  B2B, que s’adresse Sigvaris. C’est en cela que ce film adopte une logique résolument « branding », en empruntant aux codes des vidéos des univers de la mode et du « lifestyle ». Notre volonté était ici de mettre littéralement en scène le produit dans un univers à la fois jeune, urbain et décontracté en développant un grand nombre de scénettes.

Un postulat et un état d’esprit qui consistaient à démontrer que Sigvaris accompagne les consommateurs dans tous leurs modes de vie. Leur offrant ainsi de vivre chaque jour comme ils l’entendent, sans être freinés par l’insuffisance veineuse, grâce à des produits mode, discrets, qu’on a envie de porter

Un immense merci au passage aux modèles Fanny BLANCHARD et Sébastien FEDERICI pour leur disponibilité et leur allant de tous les instants sur un tournage marathon.

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Un univers urbain et décontracté, assaisonné d’une touche de « vintage » avec cette moto Honda de collection, pour s’imprégner de la culture de la mode.

UNE VIDEO ALTERNANT BRANDING & PROCESS

Dans le cahier des charges figurait dès l’origine du projet la demande client d’intégrer au film des plans du process de fabrication des chaussettes. Ici encore, toute l’habilité du réalisateur a été d’envisager ses images sous un angle esthétique et même esthétisant, pour non plus rendre compte de la fabrication en termes techniques, à l’instar d’un film corporate, mais bien au contraire les faire participer au montage de la dynamique globale du film. Car ici presque 100 % du film se joue en mouvements : les comédiens y marchent, dansent, pratiquent du sport, font de la moto, etc… Quant à la caméra, elle est également sans cesse flottante, libérée de toute contrainte. Et il en va de même sur le site de production où les gestes des manufacturières composent un ballet avec les mouvements de machines à tisser.

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Le geste et la machine pour garants des savoir-faire et de l’expertise textiles plus que centenaire de Sigvaris

Outre sa composante « lifestyle » le film traduit ainsi l’essence même de la promesse de la compression textile : faciliter le mouvement, offrir confort et bien-être pour celles et ceux qui entendent se déplacer et se mouvoir avec la plus grande liberté qui leur soit offerte d’apprécier. Qu’il s’agisse de personnes atteintes de troubles veineux avérés ou plus simplement de consommateurs soucieux de tirer profit des bénéfices des innovations techniques de Sigvaris, tout en pouvant intégrer ses produits dans son vestiaire de tous les jours.

La sélection de la musique a également fait l’objet d’une recherche approfondie. Volontairement électro et donc moderne, elle joue pour beaucoup dans la perception globale et sensorielle du film. Elle insuffle un effet « feel-good » immédiat, avec un tempo qui invite à danser, et participe du plaisir à le visionner. Cela colle à notre intention de départ : adopter formellement le format des innombrables clips « branding » que publient les grands annonceurs du prêt-à-porter et de la mode de façon plus générale, pour communiquer notamment lors du lancement d’une collection, d’une ligne en série limitée, d’une édition « capsule » en collaboration avec un ou une artiste.

SIGVARIS ET LE « MADE IN FRANCE »

Comme évoqué plus haut concernant Sigvaris, la volonté de maintenir une production « Made in France » transcende un simple argument marketing. Il s’agit bien ici d’une démarche éthique et sociétale, fondée sur un postula visant à ne rien sacrifier à la qualité des produits certes, mais encore et surtout  à maintenir des savoir-faire sur le territoire national et plus particulièrement sur les bassins d’emplois concernés. Autant dire que cette philosophie entrepreneuriale nous touche particulièrement, dans un contexte où les chiffres parlent d’eux même : entre 1996 et 2015, l’industrie textile française a perdu 51 % de sa production, 40 % de sa valeur ajoutée et… 66 % de ses effectifs salariés ! Source INSEE 

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Chargées sur les machines à filer, les bobines aux couleurs emblématiques de la marinière et du « Made in France »

Tous ces éléments participent naturellement de notre motivation à accompagner plus avant encore l’agence Nouveau Monde et Sigvaris en produisant de nouveaux contenus vidéos et participer de la réussite du groupe avec des formats adaptés à la communication digitale : web, social media, DOOH…

C’est à une toute nouvelle forme de contenus que l’on va aujourd’hui s’intéresser. Ou plus exactement de contenant, à savoir la « landing page » ou mini site web.01

Les contenus vidéos ne peuvent en effet aujourd’hui être pleinement valorisés selon la seule logique d’une publication sur YouTube, Vimeo et les réseaux sociaux. Ils sont en effet dès lors noyés dans une masse telle qu’ils n’ont souvent guère de chance d’être identifiés et donc visionnés, du moins en organique.

Ajoutons à cela que sur des thématiques spécifiques, le seul recours à des playlists telle que celles proposées par YouTube n’offre pas l’opportunité de mettre en forme un espace web paramétrable à sa convenance. Pour couvrir ce besoin, à savoir créer un véritable écrin à ses contenus vidéos et les agencer de façon « sur-mesure », la solution consiste donc à composer un espace web spécifique.

UNE LANDING PAGE C’EST QUOI EXACTEMENT

Cette appellation désigne en fait un mini site web, très majoritairement structuré sur une page unique, dédié à valoriser les contenus vidéos placés en son sein, mais encore d’autres médias : rédactionnel, photos.

Pour notre client Everial, spécialiste en archivage, dématérialisation, numérisation et GED, nous avons réalisé une série de 10 interviews de collaborateurs/trices, mais encore de clients. Les premie–r–(e)s y expriment leur mission au sein de l’entreprise ainsi que l’engagement personnel qui les motive et contribue au développement d’Everial, aujourd’hui acteur incontournable sur son marché, tout en demeurant une société familiale à taille humaine. Les seconds y font part des bénéfices mais encore de l’historique qui les lient à Everial, riche pour certains de plusieurs dizaines d’années. Une fidélité qui traduit l’excellence des prestations mais encore l’adéquation de l’offre avec la demande, ce alors qu’Everial n’a jamais cessé d’étendre le champ de ses compétences et expertises.

La toute dernière vidéo est consacrée à la navigatrice Clarisse Crémer. Elle synthétise les valeurs communes d’engagement qu’il s’agisse de défis sportifs ou de ceux propres à l’entrepreneuriat. Clarisse y témoigne également de cette concordance heureuse entre son âge et celui d’Everial, à savoir respectivement 30 ans, qu’elle perçoit comme un « coup de pouce du destin » et l’une des conditions de sa réussite dans la voile professionnelle.

Titrée « Vos documents et bien plus encore », la landing page Everial se présente tel que le figure la capture d’écran ci-dessous – attention elle est toute en hauteur et l’article se poursuit bien sûr ensuite. On vous invite toutefois et en priorité à l’expérimenter en conditions réelles en cliquant ici. Vous verrez c’est animé tout plein et ça mérite vraiment le coup d’œil  🙂

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Ça y est, vous êtes arrivés au bout de l’image. 2700 pixels de haut tout de même ! Vous pouvez reprendre la lecture.

Les vidéos ont toutes été réalisées au format vertical pour satisfaire à une exploitation sur smartphone, désormais le principal outil de connexion au web et ce alors que sa prépondérance ne cesse d’augmenter. Elles ont également été agrémentées d’animations graphiques avec pour chacune un code couleur spécifique. Cette touche de motion design leur confère un dynamisme et un effet « accrocheur » indéniable : c’est une méthode particulièrement efficace pour valoriser de simples interviews face caméra et les rendre agréables à visionner. En voici un exemple parmi les 10, à savoir le témoignage du client AG2R La Mondiale, en la personne de Thierry Patte, directeur de la logistique du groupe.

 

 

 

 

LANDING PAGES ET STRATÉGIE MARKETING

Comme évoqué ci-avant, la publication d’une landing page ou d’un mini site, peu importe d’ailleurs sa dénomination, ne répond pas d’un caprice de graphiste ou de web designer. Il s’agit bien au contraire d’un contenant dont la finalité est presque exclusivement marketing et dont la portée stratégique ne doit en aucun cas être négligée. Pour préfigurer l’avenir – et se montrer commerçant également – toutes les grandes entreprises se devraient d’en être dotées pour satisfaire à une multitude de besoins : renforcement de leur marque employeur et campagne de recrutements, engagements RSE et valeurs sociétales, lancement produit(s), repositionnement de l’image de marque, etc….

Précisons ici que si nous sommes en mesure de proposer une prestation globale, couvrant 100 % de la réalisation, le projet Everial présente des spécificités. C’est en effet à son service de communication et plus particulièrement à Nina, en charge de la communication stratégique et digitale, qu’incombe toute la réflexion stratégique en amont ainsi que la rédaction du cahier des charges et naturellement du suivi intégral du projet chez notre client jusqu’à sa livraison finale.

On salue pour le coup au sein de la team EO ayant administré ce projet : Jérémy en chargé de production, David au cadre, montage et motion design, Pauline pour le web design et Thibault pour le développement de la page.

Cette totale autonomie garantie à nos clients la même promesse que pour l’ensemble des contenus vidéos que nous produisons : un interlocuteur unique, le chargé de prod en l’occurrence, de la mise en chantier jusqu’à la clôture du projet. Un bénéfice que seul les véritables sociétés de production sont en mesure d’offrir à contrario des indépendants. Cette dernière aparté pour clairement différencier notre approche méthodologique et l’importance que nous accordons à l’expérience client.

QUEL NOM DE DOMAINE POUR SA LANDING PAGE

Mais revenons à la question du nom de domaine. Le choix d’héberger sa plateforme de marque sous son nom de domaine ou de lui en attribuer un spécifique s’intègre totalement dans la stratégie marketing que nous évoquions plus haut. Pour une grande société internationale bénéficiant d’une très forte notoriété et d’un excellent référencement organique, le choix de ne pas recourir à un nom de domaine spécifique se tient. La plateforme deviendra ainsi accessible depuis le site web principal. Elle aura alors valeur de point de destination.

Pour une société en recherche de croissance : accroitre sa notoriété, valoriser son image de marque, dynamiser sa marque employeur, l’option d’attribuer un nom de domaine spécifique satisfait à une logique inverse. La plateforme peut alors « vivre sa vie » de façon plus autonome et fonctionne plutôt à l’instar d’un point d’entrée, qui offrira d’accéder au site web principal. Cette option offre de pouvoir dynamiser la plateforme indépendamment du site principal, via notamment des campagnes sponsorisées sur les réseaux sociaux et/ou de l’achat d’espace publicitaire en digital.

Il faut donc ici savoir peser le pour et le contre, comme pour toute décision à caractère stratégique. Et si l’on revient à l’exemple précédemment cité de la grande entreprise internationale, si celle-ci envisage une landing page sur une thématique ponctuelle : par exemple le lancement d’une nouvelle boisson avec un jeu concours, alors il sera peut être avisé d’opter pour un nom de domaine différencié.

Ce choix ne peut finalement incomber qu’au client, fonction de son historique sur le net et de l’expertise de son ou de ses web masters. Dans le cas qui nous occupe ici, Everial a opté pour l’acquisition d’un nom de domaine pour l’hébergement de la plateforme que nous lui avons réalisé, à savoir : https://everial-en-image.com/

ET AILLEURS SUR LE WEB

Mais comme on a pris coutume de ne pas uniquement se regarder le nombril et surtout parce que l’on furette chaque jour sur la toile, nous tenions à illustrer cette logique de landing page et mini site avec un exemple issu de notre veille. Le hasard veut qu’alors que nous rédigions ces lignes, nous découvrions un spot de l‘U.S. Air Force destiné à promouvoir une plateforme dédiée au recrutement de pilotes féminins. Une campagne tout ce qu’il y a de plus dans l’air du temps et à laquelle on ne peut qu’adhérer en ces temps où la parité tend enfin à devenir un objectif sociétal.

Ici le modèle fonctionne en 2 temps.

Tout d’abord : un film pour « amorçage », diffusé à très grande échelle et donc à grand renfort de campagnes sponsorisées et achats média en digital. Il se peut même que ce film soit diffusé en mass média aux U.S.A. : cinéma et/ou télévision. On vous propose de le visionner :

Second temps la landing page, dont l’adresse est affichée à la toute fin du film et vers laquelle, en diffusion digitale, une bascule peut être facilitée avec l’adjonction d’un « call to action ». Pour découvrir cette plateforme, vous avez juste à cliquer ici. Comme vous le découvrirez, celle-ci est clairement orientée Marque Employeur avec pour objectif de sensibiliser les femmes au métier de pilote. Comme on n’est pas cloche non plus, on perçoit bien naturellement l’opération de communication plus globale derrière, à savoir patiner l’image de l’U.S. Air Force d’une dominante plus féminine qu’à l’accoutumée.

Certes on n’est pas ici sur le même budget – on est plus proche de Top Gun – et comme on l’a dit le modèle repose cette fois sur une vidéo en amont. Une stratégie très exploitée en communication B2C, publique et institutionnelle. Mais ce qui nous importait avant tout, c’est de vous exposer les infinies possibilités offertes par une landing page. Un format de contenant très exploité dans le B2C et qui n’attend plus qu’à déployer ses ailes à grande échelle dans le B2B. D’ailleurs, en étant un peu vigilant, vous vous apercevrez dorénavant que bon nombre de spots publicitaires vous invitent à en visiter, tandis que le pendant corporate du web en héberge également déjà un certain nombre.

Et si donc ce format vous interpelle et pourrait satisfaire à l’un ou plusieurs de vos besoins, nous sommes bien naturellement à l’écoute : 5 sur 5 pour rester dans la tonalité militaire de cette fin d’article. Pure coïncidence, on tient toutefois à le rappeler.

Et comme toujours, @ bientôt pour un nouvel article…

L’année 2019 s’engageait pour nos équipes sur les chapeaux de roues avec la production d’un film particulièrement  ambitieux, dont nous vous avons conté au sein de ce même blog le journal de bord du tournage.

Un film réalisé pour notre client Carestream Dental, société spécialisée dans l’imagerie et les technologies numériques dentaires, d’origine américaine et présente sur tous les continents à l’international . Quand bien ils nous avaient déjà confié la réalisation de divers contenus vidéo, ce nouveau projet préfigurait une collaboration d’une toute autre envergure, en s’inscrivant très en amont quant aux objectifs stratégiques et marketing de la société.

C’est à l’occasion de l’édition 2019 du salon IDS de Cologne – l’événement de référence en Europe pour le secteur médical dentaire – que le film a été dévoilé ce mardi 13 mars. C’est donc non sans une certaine fierté que nous le publions à notre tour pour le partager avec vous.

Découvrez l’histoire derrière le sourire de l’héroïne Mary…

 CHANGING LIVES : UNE PROMESSE POUR TERRITOIRE DE MARQUE

Les grandes forces de Carestream Dental puisent aux sources d’une part, d’une stratégie produits fondée sur une excellence en matière d’innovations technologiques –  leurs solutions donnent sens à l’expression « aujourd’hui c’est déjà demain » – d’autre part, d’une stratégie marketing pointue et hautement performante.

Elle fait ainsi partie de ces sociétés qui ont pleinement intégrées la nouvelle donne en matière de communication B2B en s’appropriant les codes et prérogatives stratégiques qui n’avaient jusqu’alors de valeur que pour les annonceurs visant le grand-public. Nous l’avions déjà évoqué à propos de notre film pour le groupe NGE , l’époque où il suffisait aux grands acteurs du B2B de communiquer de façon exclusivement factuelle, notamment à grands renforts de chiffres, est derrière nous. Se différencier dans un contexte sans cesse plus concurrentiel impose désormais de se doter d’une véritable identité.

Et qui dit identité dit stratégie de marque ou, plus justement encore, « territoire de marque ». Cette dimension territoriale sous entend en effet la nécessité de délimiter un espace au sein duquel on investit et on assoit sa légitimité. À charge ensuite d’en défendre les frontières, afin bien sûr que la concurrence n’essaie pas de venir chasser sur les terres conquises.

C’est selon cette logique que Carestream Dental s’est dotée d’une nouvelle signature de marque : CHANGING LIVES. Deux mots qui à eux seuls cristallisent l’ensemble des bénéfices de leurs solutions en une promesse universelle : un sourire parfait peut parfois changer le cours de nos vies.

LA COMMUNICATION DE MARQUE B2B, FENÊTRE OUVERTE SUR DE NOUVEAUX CONTENUS VIDÉO

Au titre de producteur de contenus vidéos dédiés aux entreprises, avec bientôt 20 années d’expérience à souffler, nous sommes certes acteur mais également témoin privilégié de l’évolution des contenus vidéos et des profonds changements engendrés par la transformation numérique. Dans nos métiers de l’image et plus globalement de la communication on lui préférera même le terme révolution. Nous avons de fait pleinement conscience que ce sont principalement les grandes compagnies, notamment celles agissant à l’international, qui peuvent amorcer une réflexion globale sur leurs stratégies marketing et de communication, avec pour objectifs l’acquisition d’un territoire de marque et la revendication d’une identité forte et pérenne.

C’est pourquoi lorsque Carestream Dental nous a sollicité à la mi novembre 2018, en vue de nous confier un film visant à installer son nouveau territoire de marque et promouvoir ses produits phares, deux sentiments nous ont immédiatement animés.

Déjà nous étions extrêmement sensibles de voir la société nous renouveler sa confiance à l’occasion d’un projet d’une envergure supérieure aux précédents. Avec à la clé de nouveaux contacts et donc de nouvelles rencontres, un des bénéfices de notre métier. Ensuite nous avons d’instinct pressenti le potentiel d’une production sur laquelle nous nous retrouvions en capacité de prouver nos savoir-faire pour traduire à l’image cette fameuse promesse CHANGING LIVES.

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En compagnie du Dr Stanley et de son assistante, Mary reprend confiance avec une dentition entièrement refaite. Son rêve peut redevenir réalité…

Précisons ici que nous disposions du feu vert de Carestream Dental pour nous engager vers la fiction, assurément le format le plus riche et surtout le plus ouvert d’un stricte point de vue narratif. Fait rare, c’est en étroite collaboration avec le client que le pitch du film a été circonstancié – l’histoire d’un rêve contrarié – avant que Christophe, notre directeur de production, finaliser le script complet : Mary, adolescente de 16 ans, remporte une audition pour intégrer un tout jeune groupe de rock. À la joie succède la tristesse, suite à un accident de skateboard au cours duquel elle perd deux de ces incisives. Impossible pour elle d’imaginer poursuivre son rêve, à moins que…

Le scénario finalisé a été d’emblée validé par Carestream Dental, ce qui nous a offert de basculer en seulement quelques jours en pré-production. Car c’est là un des autres défis que représentait ce projet : un délai de production dès plus serré avec les fêtes de fin d’années en plein milieu. Mais cela, on vous l’a déjà raconté.

UNE STRATÉGIE DE DIFFUSION FONDÉE SUR LE TEASING

Comme précisé en introduction dès le départ du projet, nous savions que le film était prévu pour être dévoilé lors du salon IDS 2019, qui s’est déroulé du 12 au 16 mars à Cologne. Une perspective en regard de laquelle la direction de la communication chez Carestream Dental a ici encore adopté une des statégies de diffusion privilégiée dans le B2C et dont les origines nous proviennent des bandes annonces cinéma.

En amont de l’événement, Carestream Dental a donc publié sur l’ensemble des ses réseaux sociaux trois « teasers » successifs, autrement dit de très courtes bandes annonces d’un format de 25 à 30 secondes. Chacun de ces teasers met en scène l’un des 3 personnages principaux du film : Mary bien sûr, le Docteur Stanley et enfin son assistante Ines.

Très présent sur les réseaux sociaux dont il cherche à tirer un maximum d’opportunités quant à leurs actualités, notre client a ainsi pu susciter la curiosité avant l’ouverture du salon IDS 2019, auprès de ses prospects et clients, mais encore auprès de ses collaborateurs et collaboratrices avec un teaser dédié exclusivement à l’interne.

Dévoilé sur le stand du salon, le film a obtenu d’excellent retours, tant des équipes internes de Carestream Dental que des prospects et clients de la marque.

Nous tenons ici d’ailleurs, à renouveler nos remerciements à l’ensemble de nos contacts chez Carestream Dental pour la confiance accordée sur ce projet, ainsi que la collaboration extrêmement fructueuse tout au long de sa production. Une expérience des plus  positives car directement issue de la qualité et de la pertinence des choix stratégiques opérés par la société.

Découvrez ici les 3 teasers publiés durant le mois précédent le salon.

#TEASER MARY

#TEASER DR STANLEY

#TEASER ASSISTANTE INES

Aujourd’hui, on s’intéresse à l’une de nos toutes récentes productions : une courte animation en motion design destinée à être diffusée au format « Storie » sur Instagram.

 

 

 

 

ÉVOLUTION DES RÉSEAUX SOCIAUX CES DERNIÈRES ANNÉES

Les médias spécialisés, ou non d’ailleurs, se font l’écho depuis quelques années d’une désaffection de certains réseaux sociaux au profit d’autres. Ce phénomène de vases communiquants est plus particulièrement sensible chez les plus jeunes, les fameux et si convoités millenials, qui exploitent exclusivement leurs smartphones pour se connecter au web. Facebook, Twitter et Snapchat perdent ainsi des utilisateurs, notamment au profit d’Instagram, le seul à voir ses parts de marchés croître.

Relativisons toutefois sur un point : Instagram est propriété à 100 % de FaceBook. Le « mogul » Zuckerbeg ne se voit donc guère affecté par cette évolution, telle que le démontre les chiffres de cette étude publiés dans cet article de zdnet.

Si l’on excepte YouTube qui n’est pas à proprement parlé un réseau social, c’est Instagram qui désormais se taille la part du lion.

Pour les annonceurs par contre, il leur faut nécessairement suivre au plus près ces changements de cap, de sorte à virer de bord dans les plus brefs délais et à maintenir leur proximité avec leurs communautés clients. Les Stories Instagram se développent ainsi de façon exponentielle, quels que soient les formats média auxquels elles recourent : image et/ou vidéo.

C’est parfaitement conscient de cette nouvelle donne que notre client, la société GARROS nous a contacté. Créatrice de la plateforme PLBA, spécialisée dans le référencement de restaurant halal et sans alcool toutes spécialités culinaires confondues, mais encore de shops beauté, elle offre désormais grâce à son application mobile d’identifier au plus près de sa position les établissements qu’elle a contractés avec des promotions à la clé.

C’est pour promouvoir cette appli mobile qu’elle nous a confié la réalisation d’une vidéo en motion design destinée à être exploitée sous la forme de Storie Instagram, ainsi bien sûr que sur l’ensemble de son environnement social media. La voici :

DU BON USAGE DES STORIES INSTAGRAM POUR LES ANNONCEURS

Pour rappel, les Stories Instagram première génération n’offraient de partager que des photos et vidéos prises durant les dernières 24 heures et visibles pour les 24 heures qui suivent leur publication. Un modèle rapidement ressenti comme trop contraignant pour les marques car presque immédiatement obsolète et imposant surtout de publier sans cesse pour rester visibles. Afin de satisfaire à cette attente, et surtout parce que les annonceurs auront ici toujours le dernier mot, Instagram a proposé en 2017 un nouveau modèle baptisé Stories Highlights – plus d’infos ici –  sans aucune limitation de temps.

Demeure toutefois inchangé le principe intrinsèque du format des stories en termes de durée. Elles offrent ainsi de compiler en bout-à-bout des portions de 15 secondes. La vidéo ici réalisée a donc été livrée en 2 segments de 15 secondes. Il suffit ensuite de les juxtaposer pour obtenir une lecture fluide – tout juste un léger à-coup d’une fraction de seconde – avec la possibilité d’y adjoindre d’autres slides comme l’a ici fait le client. Vous pouvez visionner sa publication en native sur Instagram en cliquant ici.

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Le fait d’avoir privilégié un format « square » pour la vidéo a permis au client de compléter les surfaces libres en haut en bas.

CONCERNANT LA VIDÉO MOTION DESIGN PROPREMENT DITE

Sur ce projet en motion design, assurée par Mathilda au titre de chargée de production et Raphaël en motion designer, il a été très vite convenu de 2 partis-pris formels en accord avec le client.

Le premier tient à la durée bien sûr : identifier les informations essentielles à communiquer dans un laps de temps aussi court. C’est principalement ici au client qu’il revient de les sélectionner en regard de l’expertise de son marché et de ses cibles consommateurs. Une fois identifiées, elles ont donc été traduites sous formes de titres courts et dynamiques.

Le second porte lui sur les codes couleurs et le rendu esthétique global. Comme évoqué ci-avant, l’offre de PLBA ne se limite pas à une gastronomie halal exclusivement « orientale », mais bien au contraire à une trentaines de spécialités parmi lesquelles : italien, asiatique, cuisine française, etc…  Il n’existe donc ici aucune restriction, si ce n’est bien sûr la seule condition du halal et de l’absence d’alcool.

L’appli mobile compile également les adresses des espaces beautés 100 % féminin ainsi que des soins à domicile.

Cette pluralité de l’offre, dont certaines prestations destinées exclusivement aux femmes, nous a incitée à sélectionner des codes couleurs « mixtes » et contemporains, à dominante pastelle, qui traduisent prioritairement la modernité et l’esprit d’ouverture de l’offre.

Mise en ligne il y a 2 semaines, l’appli affiche déjà plus d’un millier de téléchargement. Un excellent score en regard duquel on espère que l’appli perce pour devenir la référence leader sur son marché.

On souhaitait, on désirait même, s’ouvrir à un exercice de style radicalement différent avec ce nouvel article de notre Blog.

À savoir non plus valoriser notre expertise une fois une production finalisée, mais dès l’issue du clap de fin du tournage sous la forme d’un journal de bord. Il faut dire qu’on a été particulièrement gâté sur ce projet, mais non sans un grand nombre de défis qui ont grandement participé au sel de l’aventure. Car oui ce fut une aventure, peut-être pas au sens d’un explorateur tel que Mike Horn mais une aventure humaine dont nous conserverons assurément d’innombrables souvenirs, tant professionnels que personnels.

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Un jour, paisiblement installés au coin du feu, nous conterons nos aventures passées de tournages à notre descendance, histoire de transmettre le flambeau.

Nous ne pouvons rien dévoiler du scénario proprement dit. Il va donc falloir vous armer de patience et attendre le mois de mars pour découvrir le film. Sachez d’ailleurs qu’on a autant hâte que vous de le découvrir alors que la postproduction vient tout juste de débuter. Une surprise vous attends toutefois en fin d’article.

Tout juste pouvons-nous vous informer sur 2 points :

– ce projet nous a été confié par la société Carestream Dental, société spécialisée dans l’imagerie et technologies numériques dentaires. Le film a d’abord pour objectif d’installer le nouveau territoire de la marque Changing Lives, et la promotion des produits phares Carestream Dental dont le dernier appareil de radiographie tridimensionnelle le CS 9600. Et croyez nous, on a nous même été sacrément impressionnés par cette « machine » qui, avec l’ensemble des solutions de la marque, préfigurent ni plus ni moins que l’avenir des soins dentaires.

– ce film sera exploité à l’international. Pour cette raison nous avons opté pour une fiction sans dialogue d’un format exactement identique à ceux qu’exploitent les grands annonceurs aujourd’hui en matière de communication digitale, à savoir des vidéos totalement apparentées à l’esthétique publicitaire d’une durée moyenne de l’ordre de 2 minutes.
On en profite ici pour rappeler qu’en digital, la durée d’un film n’a aucune incidence sur le coût de diffusion, contrairement au mass média. D’où le succès de ces formats « longs » qui ont pris le relais des 30 et 60 secondes pour la simple et bonne raison qu’ils offrent de développer le message mais encore de susciter plus d’émotion et donc de lien affectif vis-à-vis de l’annonceur.

Mais débutons maintenant notre carnet de route avec une toute dernière précision : sachant qu’il s’agissait d’une fiction, le planning de tournage se devait d’être organisé selon les usages en vigueur pour ce type de format, de sorte à n’oubliez aucun des plans sur chaque site. Car bien sûr ils reviennent pour beaucoup comme décors en différents instants du film. Cette phase préparatoire et le suivi de celle-ci par l’intermédiaire de la scripte sont ici le nerf de la guerre : pas question d’oublier ne serait-ce qu’un seul plan. Réfléchir et réaliser des alternatives sont également autant de bénéfices pour enrichir le futur montage.

Allez cette fois GO, c’est parti !

PRÉPRODUCTION : L’ÉQUIPE DANS LES STARTING BLOCKS

Ce projet s’est signé à la mi décembre, 5 jours ouvrés seulement avant les fête de fin d’année, ce sachant que le client comme nous même assurions la trêve des confiseurs entre Noël et le Jour de l’An.

Le tournage lui devait impérativement s’effectuer sur la seconde semaine de janvier, car le client souhaitait disposer de plusieurs teasers pour un « kick off » de lancement en amont de la diffusion publique du film.

Sortez votre calculette : seulement 10 jours de pré-production pour un film comptabilisant 4 décors intérieurs, dont une salle de concert, un lycée et une journée de tournage pour Lisbonne. Mais encore une multitudes de plans à réaliser sur de nombreux sites extérieurs, tous repérés sur Lyon, ainsi que dans les transports en commun, avec bien sûr  toutes les autorisations nécessaires.

Premiers défis donc : lancer un appel à casting pour 4 comédien(ne)s dont une jeune femme majeure à qui l’on puisse donner 17 ans puisque c’est l’âge du personnage principale. Bien entendu il fallait également qu’elle dispose d’une dentition en tout point parfaite. Croyez le ou non mais la validation définitive de la comédienne ne s’est faite qu’en janvier à 48 heures du début du tournage. Mais l’important c’est que c’était la bonne et on salue ici la sagacité et la persévérance de Fanette qui a mené les castings de main de maître.

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L’équipe de production travaille à la présélection des candidatures de casting. Priorité absolue : la jeune comédienne !

Second défi : repérer chacun des lieux et pour ceux le nécessitant obtenir les autorisations ad’hoc : préfecture et Sytral pour les transports en communs lyonnais. Dans la perspective d’un film destiné à une diffusion à l’international, il ne fallait qu’aucun de ses lieux ne soit emblématique de la ville de tournage. Exactement d’ailleurs comme dans la plupart des spots publicitaires pour l’automobile.

Troisième défi et finalement celui relevé le plus rapidement : constituer l’équipe au complet. Sous 3 jours celle-ci était rassemblée : Christophe pour directeur de production, Jérémy en chargé de production Rémy à la réalisation, Thomas comme chef op, assisté d’un second Rémy, Pascal pour ingénieur son et notre irremplaçable Gérard pour la logistique et la régie. Viennent compléter l’équipe : la styliste Sarah et Fanette qui après le casting revêt le costume de scripte, qui lui va si bien.

On va pas se mentir, pas plus que se couvrir d’une couronne de Laurier, mais depuis la création de EO Production jamais un projet de cet envergure, avec 4 journées de tournage dont une à l’étranger, avait requis une préparation dans un laps de temps si court.

Comme dirait l’agent Ethan Hunt : mission accomplie !

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Bon ce fut moins acrobatique et surtout moins dangereux que ce type de cascade mais on s’en est tout de même sorti comme des chefs !

JOUR 01 – UNE JOURNÉE À LA CAMPAGNE

Direction la Dombes, à une soixante de kilomètres de Lyon. C’est un peu la Sologne de la région Lyonnaise si ce n’est que la faune y est protégée. Les étangs y sont innombrables et un grand nombre d’entre eux jouxtent directement certaines propriétés privées, tel que la fantastique demeure du XIX que nous investissons. Mais nous ne sommes pas là pour la beauté bucolique des lieux puisque le planning ne comprend qu’exclusivement des plans en intérieurs. On ne se prive pas pour autant de poster une photo de se cadre idyllique.

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Forcément avec un tel environnement, nous aurions pu être tentés de sortir les gaules pour un concours de pêche, mais le travail avant tout.

Pourquoi alors cette maison mais encore la distance induite, ce alors que le temps sur un tournage vaut de l’or ? Excellente question dont voici la réponse on ne peut plus prosaïque : cette maison a été sélectionnée pour ses volumes intérieurs exceptionnels. Absolument toutes les pièces : chambre, cuisine, salle de bain, disposaient d’une surface offrant une immense liberté de placement de la caméra, presque toujours à 360° autour du ou des sujets.

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Sur cette photo : l’équipe technique et de prod au complet de 2 des comédiens. Si ça c’est pas une cuisine spacieuse ! Un confort optimal pour le réalisateur et son équipe.

Afin d’assurer le tournage de l’intégralité des plans prévus sur cette journée, une partie de l’équipe s’était déplacée la veille pour procéder à la décoration complète de la chambre de l’héroïne. Cette méthodologie que l’on nomme « prelight » est une garantie de pouvoir attaquer le tournage en un minimum de temps le jour venu.

JOUR 02 – BACK TO SCHOOL & CONCERT ROCK

Cette seconde journée, on s’en souviendra longtemps tant elle a apporté de plaisir, sans bien sûr nous faire dévier de notre professionnalisme. Bon c’est un peu prétentieux dit comme ça, alors adoptons une autre tournure : on aime travailler dans la décontraction et si le « fun » peut s’en mêler on est très demandeur.

Retour au Lycée donc le matin, dans l’enceinte de l’établissement Édouard Branly que l’on remercie chaleureusement pour leur accueil. Il s’agit d’un des plus grands lycées techniques du Grand Lyon, une véritable institution dotée de grands volumes en plus des iconiques couloirs desservants les classes.

Notre héroïne – mais on ne l’a pas même nommée : la comédienne Julie Budria – s’est prêtée au jeu et très honnêtement s’était confondant tellement elle se fondait dans le décors malgré ses 24 ans. Privilège de la jeunesse…

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Si cela vous inspire l’ambiance teen movie tel que Breakfast Club, c’est l’effet recherché. Seule frustration : on n’a pas trouvé d’établissement avec des casiers métalliques.

Après le break déjeuner, direction la salle de concert À THOU BOUT D’CHANT choisie pour sa jauge intime mais encore la gentillesse et la disponibilité de son staff administratif et technique.

La séquence met en effet en scène un groupe de musique de lycéens et nous souhaitions à tout prix un espace qui puisse traduire les toutes premières représentations d’une formation. Pas de grande salle donc, ni même trop moderne ou sur équipée.

De 15h à 18h, les équipes techniques ont installé et configuré les équipements : console audio, light scènes, panneaux led stroboscopiques, machine à fumée. À partir de 18h30 sont arrivés les premiers figurants : au total, une trentaine de personnes se sont prêtés au jeu du public jusqu’à se casser la voix dans les séquences finales de rappel.

Afin de pallier à toutes éventualités lors de la postproduction, Julie a été enregistrée en playback mais également en a capela et le public séparément. Le son revêt une telle importance pour une séquence de concert reconstituée qu’il faut tout prévoir au tournage, faute de quoi le matériel peut faire défaut lors du mixage audio.

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Noyé dans le public, Thomas cadre la scène tandis que Sarah effectue une retouche maquillage sur Julie.

Côté régie, on avait assuré nos arrières en faisant ouvrir le bar de la salle et apporter d’innombrables pizzas pour reprendre des forces entre les prises. En bon directeur de production, Christophe veillait au grain histoire que les pintes de bière ne se ressentent pas sur la productivité.

L’ambiance était telle ce soir là qu’on a absolument souhaité conclure le tournage de cette journée par une photo de l’ensemble de l’équipe présente, à la production comme à la technique. Un rituel habituellement dévolu à la dernière journée de tournage mais les règles ne sont-elles pas faites pour être brisées parfois ?

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L’équipe prend la pose en souvenir de cette soirée mémorable synonyme de l’équilibre entre travail et plaisir partagé.

À 23 heures le rangement de la salle était terminée et les derniers présents ont regagné leur domicile pour un repos bien mérité.

JOUR 03 – ON S’ENVOLE POUR LISBONNE

Équipe réduite pour cette journée au Portugal avec une arrivée la veille et un retour le lendemain.

Mais d’ailleurs pourquoi donc le Portugal ? Et bien 2 raisons à cela.

En premier lieu le CS 9600 est un produit si récent que peu de cabinets et cliniques dentaires sont encore équipés en Europe.

En second lieu, la clinique concernée sur Lisbonne offrait une esthétique et des volumes extrêmement intéressant. Ici encore donc de la matière à de belles images, ultra high-tech et hygiéniste de plus et une grande liberté pour cadrer selon les souhaits du réalisateur.

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Thomas filme Julie alors que le CS 9600 effectue un scan 3D de sa dentition en imagerie extra-orale.

Quant à la logique d’équipe réduite : directeur de production, réalisteur, chef op, un assistant portugais et la comédienne bien sûr, elle s’inscrit bien sûr dans une logique d’économie. Toujours dans cette perspective, rappelons que le développement des compagnies low cost et la démocratisation de l’espace aérien ont largement contribué à significativement augmenter nos déplacements à l’étranger, notamment pour nos clients présents à l’international mais encore pour aller tout simplement chercher soleil et lumière en saison hivernale.

Bon il ne faisait pas très chaud à Lisbonne, mais la lumière était au rendez-vous ainsi que les innombrables tavernes pour se rassasier, ici encore après une journée au planning très chargé puisqu’il intégrait également les plans à tourner pour 2 teasers supplémentaires.

On ne se prive pas pour le coup d’une image so clichée de l’ambiance des nuits lisboètes avec les mythiques tramways qui sillonnent les collines de la ville ?

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C’est beau une ville la nuit : Lisbonne ne serait plus vraiment Lisbonne sans ses tramways jaunes.

JOUR 04 – RETOUR À LYON POUR LES EXTÉRIEURS

Cette dernière journée a été en effet dédiée exclusivement au tournage de l’intégralité des plans en extérieur, avec pour gageure comme évoqué ci-avant qu’aucun édifice emblématique n’y figure. Bien sûr la majorité des lyonnais sauront identifié certains lieux, mais à l’international le film doit simplement offrir pour ressenti le décors d’une ville moderne même anglo saxonne. Pour cette raison les textes présents sur certains des éléments de décors sont rédigés en anglais.

Extérieur jour : le réalisateur Rémy donne ses consignes à la comédienne Julie

Encore une journée menée sur les chapeaux de roue pour venir à bout de l’ensemble des plans planifiés. Cette fois seule le soleil n’était pas de la partie et il faut ici savoir rester humble : on peut à peu près tout préparer à l’avance, sécuriser au maximum un planning, mais les caprices de la météo sont l’élément sur lesquels on n’a pas de prise. Sauf bien sûr à pouvoir décaler une journée et encore faut-il que tout le staff soit disponible, comédiens y compris.

Il a donc fallu faire avec une légère bruine lors de cette journée, ce qui en soi ne devrait avoir aucune incidence sur le déroulé narratif de ce film. C’est simplement que réalisateur comme chef op préfère opérer sous des hospices lumineux plus cléments.

Pour la blague, Thomas a su inventer un dispositif tout ce qu’il y a de plus original en fixant un parapluie sur son harnais porte caméra. On pourrait presque penser à déposer un brevet et à déposer une marque à l’INPI.

Sans s’en douter, Thomas vient peut être d’inventer un complément à son Movin’ (harnais caméra) qui pourrait révolutionner les tournages les jours de pluie.

Temps maintenant de conclure cet article pour lequel on a honnêtement pris autant de plaisir à le rédiger que lors du tournage proprement dit.

Et pour celles et ceux qui l’ont lu intégralement, voici le cadeau bonus à savoir le tout premier teaser publié par Carestream Dental, en attendant la mise en ligne du film complet le 11 mars prochain. Stay tuned donc… Et à très bientôt pour un nouveau billet de blog;

Quitte à enfoncer des portes ouvertes, précisons que si chaque nouveau projet implique que nous intégrions de nouvelles données quant aux enjeux et aux marchés de nos prospects et clients, il est fort rare qu’une production présente des atours 100 % originaux. D’autant plus ici qu’il s’agissait ici d’urbanisme.

C’est pourtant le cas pour ce projet concernant la ville de Saint-Étienne qui, début septembre 2018, nous consulte pour la production d’une série de 14 vidéos destinées à mettre en valeurs l’ensemble de ses projets urbanistiques – entrepris ou à venir – à l’échelle de son territoire. Des vidéos destinée à être diffusées par le biais de caque de réalité virtuelle. À titre d’illustration, nous vous proposons ici de visionner le Parcours #01 « Châteaucreux / Soleil ».

Les collectivités territoriales ont un besoin tout aussi vital de communiquer que les annonceurs privés : industriels, prestataires de services, enseignes et marques B2C. Non seulement bien sûr à destination de leurs administrés, mais encore au delà des frontières de leur territoire pour attirer de nouveaux résidents,  acteurs économiques et investisseurs. C’est d’autant plus vrai que depuis une quinzaine d’années, nous assistons à une concentration de plus en plus forte sur les grandes métropoles. Marketing et communication ont plus que jamais leur rôle  à jouer dans le cadre d’une stratégie territoriale, en amont comme en aval des choix et actions politiques.

SAINT-ÉTIENNE : UN PROJET D’URBANISME GLOBAL

Or attirer de nouveaux venus – personnes physiques comme personnes morales – passe avant tout par la valorisation de son territoire. On entre ici de plein pied dans le politique où la parole et les promesses n’ont de valeurs que si elles sont suivies d’actions concrètes, notamment celles inscrites au Plan Local de l’Urbanisme (PLU) qui fixe les grandes orientations de développement et d’aménagement. Et comme évoqué ci-dessus, Saint-Étienne figure assurément parmi les villes les plus performantes en France : redynamisation de son centre ville, valorisation de son glorieux passé industriel , capitale du design, etc…

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L’impressionnante maquette, entièrement réalisée en bois, offre de visualiser l’envergure et le caractère exceptionnel du projet urbanistique global de la ville de St-Étienne.

La ville a aussi su se tourner vers le contenu vidéo avec la création de sa chaîne YouTube dès 2009 et avec pas moins de 371 vidéos publiées jusqu’à ce jour. La direction de la communication et du marketing territorial de la ville a donc su parfaitement intégrer ce média dans sa stratégie globale de communication, de même que les réseaux sociaux qu’elle administre.

Pour le projet qui nous intéresse ici, un nouveau cap a été franchit et ceci motivait pleinement de consacrer un article à cette production d’un tout nouveau genre.

UNE COLLABORATION ENTRE TECHNICIENS SIG & NOS MOTIONS DESIGNERS

Afin de rendre compte de la transformation du territoire de Saint-Étienne, ou plus précisément des nouveaux équipements dont elle se voit dotée, les techniciens SIG (Système d’Information Géographie) & Observatoire Urbain ont envisagé de recourir aux technologies offertes par Google Earth pour réaliser 14 parcours en survol de la ville. Chacun de ces parcours offrant de détailler via le recours au « motion tracking » (titres générés en motion design et fixés aux zones concernées) les chantiers concernés : finalisés, en cours ou à venir. L’urbanisme de demain de la cité, ici donc synthétisé en 14 séquences vidéos.

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Trois techniciens, dont ici Jessica, se sont partagés le travail pour la réalisation des 14 séquences vidéo sous After Effect.

Bien sûr,  nous ne dévoilerons pas ici en détail le process technique qui nous a permis de faire le lien entre leurs relevés topographiques et la postproduction des séquences. Tout juste, pouvons nous préciser qu’à l’issue d’un rendez-vous réunissant les techniciens SIG et notre monteur et motion designer Nicolas, ceux-ci se sont entendus sur un process « sur-mesure ». Ce dernier reposait sur le principe de récupérer pour chacun des 14 tracés des fichiers de données géographiques nous offrant ensuite de les restituer en vidéo.

Une fois cette étape effectuée, Nicolas et les 2 techniciens qu’il a supervisé ont conjointement travaillé à enrichir les vidéos d’une couche de motion design avec les points cibles et les titres signalant chaque projet. Un projet sur le long terme et fort gourmand en temps de calcul puisqu’il a sollicité près d’un mois de travail.

Cerise sur le gâteau : afin d’offrir une expérience plus immersive, les vidéos ont été « mappées » sur un environnement VR (Réalité Virtuelle) selon un angle de 120°. Les vidéos sont ainsi visionnables avec des casques de réalité virtuelle (VR) offrant de pouvoir déplacer son champ de vision.  Pour remarques : un angle de 180° aurait ici trop déformé la perspective.

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Une visiteuse visionne au recours d’un casque VR l’un des 14 parcours proposées sur les 2 bornes spécialement conçue et édifiées à cet effet.

LA MAISON DU PROJET : UN ESPACE DÉDIÉ À LA VALORISATION DE LA POLITIQUE DE LA VILLE EN MATIÈRE D’URBANISME

Ces vidéos sont diffusées au sein de la Maison du Projet, un espace de 500 m2 tout nouvellement réaménagé au cœur de la ville, au 10 rue Louis Braille, et  voué à la présentation au public des projets d’urbanisme, mais encore à l’attractivité de la ville, aux déplacements et à la place de la nature au sein de la cité. Les vidéos ne constituent bien sûr qu’une partie des documents proposés, parmi lesquels : plans, photos, l’impressionnante maquette en volume, mais encore des dispositifs numériques tels que des écrans tactiles et interactifs.

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La Maison du Projet, sise en plein centre-ville au 10 rue Louis Braille et ouverte du lundi au samedi

L’inauguration du site s’est déroulée le 11 janvier dernier en présence du Maire Gaël Perdriau, de nombreux élus, chefs d’entreprises et acteurs du tissu économique local mais encore administrés de la métropole.

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Lors de l’inauguration, Olivier Barbé directeur de la communication de St-Étienne Métropole en compagnie du maire Gaël Perdriau

Nous nous sommes quant à nous rendus sur place ce vendredi 25 janvier afin de pouvoir rendre compte de cette exposition mais surtout d’y rencontrer Marie-Laure POYET, conseillère technique auprès du Directeur général de la communication et du marketing territorial : Olivier BARBÉ.

L’occasion de s’entretenir avec elle plus avant sur les résultats du dispositif.

L’exposition rencontre un véritable succès, au delà même des prévisions des équipes en charge, avec une moyenne de 80 visiteurs jours et plus de 150 chaque samedi. Il faut dire que la dynamique engagée relève d’un véritable défi. Il s’agit même d’un exemple unique en Europe puisque couvrant l’intégralité du territoire de la ville de Saint-Étienne. Pour rappel : 14 quartiers, sur lesquels sont engagés un total de 200 projets, tous mis en chantier d’ici 2020, avec pour perspective une livraison définitive à l’horizon 2022.

En France, c’est la première fois qu’une collectivité de cette importance s’engage sur un projet urbanistique global, où l’ensemble du territoire est concerné avec des projets visant des intérêts aussi variés que nécessaires à son développement. Ils recoupent ainsi : l’habitat bien sûr, l’expansion de l’offre hôtelière pour répondre à la demande suscitée par la Biennale du Design, des équipements sportifs et de loisirs, des immeubles de bureaux et des zones commerciales avec notamment le futur centre Steel. Confié au promoteur Apsys, il accueillera 70 enseignes avec à la clé la création d’emplois estimée à 800 personnes.

De façon plus prosaïque, l’espace de la Maison du Projet est extrêmement bien conçu en termes de visite et la seule présence de la maquette en bois de la ville – une réalisation ayant sollicité 10 années de travail sous l’égide de l’Établissement Public d’Aménagement de St-Étienne – mérite le déplacement. Jugez en par vous même ici.

ET MAINTENANT, QUELLES SUITES ?

Ce projet était en soi si nouveau qu’il est difficile d’estimer si nous aurons prochainement l’occasion de réaliser de nouvelles productions recourant aux infinies possibilités offertes par Google Earth. Que le territoire concerné relève d’ailleurs d’acteurs publics ou privés.

Une chose est sûre toutefois : nous sommes naturellement prêts à relever de nouveaux défis techniques et l’arrivée toute récente de l’outil Google Earth Studio ouvre des fenêtres encore plus vastes en termes d’animations ultra-réalistes, susceptibles de répondre à une variété de besoins, pour rendre compte de territoires avec autant d’acuité que de créativité.