Pour une expérience optimale, cet article est également accessible au format Landing Page.

Pour ce nouveau case study, on va plus particulièrement s’intéresser à la stratégie de marque en B2B et au marketing vidéo pour la renforcer.

Nous avons la chance de collaborer avec Carestream Dental depuis plusieurs années, pour tendre vers des réalisations qui conjuguent toujours plus de créativité et d’efficacité marketing.

C’est avec la production de leur film de marque international, que nous avons pu ensemble initié une démarche qui vise à transcender le discours et les modèles corporate, pour nous inscrire dans une véritable stratégie de marque.

Cette nouvelle réalisation, pour annoncer et promouvoir le lancement du nouveau scanner intra-oral CS-3800 du fabricant, renforce cette stratégie et la confiance accordée par Arnaud Cazimajou, global marketing manager chez Carestream Dental, dans nos équipes.

Mais déjà préciser de quoi il retourne et donc les fondamentaux qui président à cette stratégie…

FREE ! LES 2 FILM DE LANCEMENT DU CS-3800

1 – LES FONDAMENTAUX DE LA STRATÉGIE DE MARQUE

Un court flash back s’impose ici pour bien comprendre de quoi il retourne. Et pour cela, direction les USA.

À la charnière des années 50 et 60, les grandes agences de pub américaines et leurs créatifs ont atteint un point limite. Après avoir promu telle lessive en affirmant qu’elle lave plus blanc, placer dans le baril un cadeau destiné aux enfants, mis le paquet sur des packagings attrayants… Ils ne parviennent plus à valoriser les produits de leurs clients face à ceux de leurs concurrents.

Car le choix du consommateur est intrinsèquement lié à la notion de distinction. Il sélectionne toujours un produit selon un ou plusieurs critères qui forgent sa grille d’analyse en termes de besoins.

Et la limite a été justement atteinte : plus blanc que blanc ça n’existe pas !

La danseuse Shih Ya Peng sous l’objectif de la caméra RED montée sur harnais.
Au cadre : Benjamin, qui a assuré l’ensemble des prises de vues.

Il faut donc repenser totalement les modèles et changer de paradigme. Chercher à s’adresser aux consommateurs en transcendant le discours produit, fondé sur un argumentaire objectif, par un discours de marque, fondé lui sur des notions et valeurs subjectives.

La communication B2C bascule alors de la communication produit à la communication de marque. Pour gagner de nouveaux clients et fidéliser ceux déjà acquis, il faudra désormais susciter chez eux des affects bien plus cognitifs et même psychologiques.

Fumer des cigarettes Marlboro ou porter un jean Levi’s revêtent alors une tout autre sens. C’est inscrire ses choix de consommation pour affirmer son appartenance à l’Amérique des pionniers et à ses mythes fondateurs.

Vous avez saisi le concept 😉

2 – COMMENT NOUS ACCOMPAGNONS LES ACTEURS DU B2B

Les acteurs du B2B, au premier chef desquels les grands groupes industriels, ont eux poursuivi sur le même modèle durant des décennies. Leur communication se résumant presque toujours à un discours de force et de moyen, quitte à saturer de chiffres leurs argumentaires.

Jusqu’à ce que ce que… ils se retrouvent confrontés à la même problématique. Leurs prospects ne parviennent plus à les distinguer et à orienter leurs choix selon des critères exclusivement objectifs.

C’est une récurrence dans l’histoire des stratégies de communication : le B2B finit presque toujours par adopter les stratégies et les modèles du B2C avec un train de retard. Même si depuis quelques années le nombre de wagons tend à diminuer.

Témoins privilégiés de cette mutation, les équipes EO Production conseillent de nombreux acteurs du B2B, de toutes tailles et dans tous secteurs d’activité, pour réussir cette transition.

La danse, classique ou moderne et freestyle.
Quelle meilleure métaphore pour exprimer la liberté ?

Cet accompagnement se traduit concrètement par des films volontairement plus inspirés, plus cognitifs, plus engagés, plus esthétiques aussi. Dotés d’une imagerie qui emprunte aux codes publicitaires et cinématographiques. Ils visent à valoriser l’annonceur non plus au travers de faits et de chiffres, mais d’un prisme de valeurs : crédible avec ses actions et sa philosophie entrepreneuriale et donc légitime.

Pour y parvenir, nous ambitionnons toujours de satisfaire à 3 objectifs :

– phosphorer et faire preuve de créativité et donc d’originalité
– placer le curseur afin que l’originalité serve l’efficacité marketing
– s’inscrire dans le moyen-long terme avec une stratégie murement réfléchie

3 – CONJUGUEZ LA STRATÉGIE DE MARQUE À TOUS LES TEMPS

De prime abord, déployer une stratégie de marque semble évident lorsque l’on produit un film flagship tel qu’un film de marque international, un film manifeste ou du brand content sur des engagements RSE.

Mais qu’en est-il lorsque la vidéo vise à annoncer et promouvoir un produit ?

On se retrouve alors  en effet dans un registre infiniment plus marketing, qui revêt même un caractère événementiel puisqu’il faut “marquer le coup” en un instant T. Bref c’est l’efficacité qui prime sur tous les autres critères.

La bonne démarche, la notre en tous cas, c’est justement de placer la créativité au service de l’efficacité.

Comme évoqué ci-avant, c’est avec leur film de marque international que nous nous sommes engagés avec Carestream Dental sur la voie d’une véritable stratégie de marque. Ce choix et cette conviction impliquent de produire des contenus vidéos qui, quels que soient les objectifs visés, s’inscrivent dans cette stratégie.

Il en va de la cohérence globale de communication. Une composante essentielle et trop souvent négligée par les annonceurs B2B.

Cette photo, c’est l’occasion de présenter Sarah, maquilleuse et costumière.
Ses expertises et sa polyvalence nous sont précieuses sur de nombreux projets.

Le réalisateur, Christophe Bauer, a donc opté pour un parti-pris visuel qui repose entièrement sur la figure rhétorique de la  métaphore.

Pour cela il s’est tout simplement référé à la promesse produit, pour rappel le tout nouveau scanner intra-oral CS 3800. Autrement dit : comment traduire cette promesse par un biais cognitif qui fasse immédiatement sens et valorise le produit ET la marque Carestream Dental ?

Les bénéfices du CS 3800 sont nombreux, tous issus de l’appétence et de la dynamique du fabricant pour l’innovation technologique au service des praticiens. Ils convergent toutefois tous vers une promesse qui tient en un mot : LIBERTÉ !

Et quoi de mieux que la danse pour traduire cette promesse ?

Non seulement cet art offre d’en signifier tous les bénéfices, via la chorégraphie et la mise en scène, il permet encore, sous sa forme contemporaine et freestyle, d’accentuer la modernité et le statut de précurseur technologique de Carestream Dental.

Un positionnement résolument haut de gamme, encore conforté ici par le choix du fabricant d’en confier le design et l’ergonomie au célèbre et incontournable studio F.A. Porsche.

C’est pourquoi notre casting de danseurs professionnels s’est orienté vers des visages jeunes et pluri-ethniques, confortant ainsi la dimension internationale de la marque.

4 – LE CHOIX DU TOURNAGE EN STUDIO

Tourner en studio, ça se décide pas uniquement selon une logique budgétaire ou encore de parer à toute contrainte météo. Ce choix doit également découler du parti-pris de mise en scène et donc de l’esthétique qu’on souhaite adopter selon les projets.

Sur ces films, le réalisateur a opter pour un tournage en studio pour s’accorder à l’imagerie minimaliste souvent usitée dans le registre médical. Et donc placer les danseurs sur le fond blanc du cyclo.

C’était également l’occasion d’offrir aux chorégraphies le plus de visibilité possible, l’œil des spectateurs n’étant sollicité par aucune autre action ou élément de décors dans le cadre.

Recourir aux caméras RED pour les vidéos d’un lancement produit ?
Tout sauf un caprice de chef-op, l’expression de nos ambitions pour une esthétique premium.

Et comme évoqué ci- avant, nous aborderons les prochains projets pour Carestream Dental avec la même grille d’analyse. Car le tournage en studio, c’est un peu comme les plans en drone : il faut que ça fasse sens autant que ce soit utile.

D’ailleurs, une nouvelle vidéo pour Carestream Dental, toujours sur le modèle de la métaphore visuelle, est  d’ores et déjà en préparation. Et comme vous le découvrirez bientôt, on a fait des choix radicalement différents pour celle-ci.

S’impliquer dans une stratégie de marque implique en effet toujours de rebattre les cartes question créativité et d’éviter de reproduire les mêmes recettes. Sauf bien sûr lorsque l’on travaille sur une collection de vidéos ; les récurrences visuelles peuvent alors pleinement se légitimer.

5 – ET BIEN TEASEZ MAINTENANT

Un lancement produit, d’autant plus lorsqu’il est stratégique du fait de sa balance innovations / bénéfices, c’est un événement en soi. Recourir aux contenus vidéo pour l’annoncer et le promouvoir se doit donc de satisfaire à ce postulat événementiel.

Objectif : SAVE THE DATE!

Et pour ça, de même qu’au cinéma ou sur Netflix, on a pas trouvé mieux que le teaser. Autrement dit, une bande annonce d’un format très court pour une durée généralement comprise entre 15 et 30 secondes.

Et selon des logiques de budget et de calendrier, il peut être conseillé de produire plusieurs teasers, tel que sur ce projet qui en comprend 2. Ça permet d’une part de satisfaire à l’une des règles fondamentales du marketing vidéo : diffuser régulièrement des contenus vidéos. Et d’autres part d’attiser la curiosité et l’intérêt des publics cibles en lui donnant plus à voir.

S’ils sont tous 2 centrés sur la promesse “FREE”, les 2 teasers la décline chacun avec des arguments différent. De même que leur tempo musical est volontairement contrasté : lent et mélodieux pour l’un et nettement plus rythmé pour le second.

Quant à la diffusion, on se répètera une fois encore : ne surtout pas hésiter à y consacrer un budget.

D’autant plus lorsque, comme sur ce projet pour Carestream Dental, vos cibles relèvent exclusivement du B2B. Avec LinkedIn notamment, vous serez en mesure de cibler très précisément vos campagnes sponsorisées : secteur d’activité, poste, pays, villes, etc…

Un conseil à ce propos : question campagnes sponsorisées et/ou pre-roll YouTube, mettez le paquet sur les teasers. Ce sont eux en effet qui ont le plus de chance d’être visionnés intégralement. Vos publics cibles seront alors plus nombreux à s’abonner à votre page pro, pour s’assurer de découvrir le produit dès la diffusion de la vidéo intégrale.

Merci à à Arnaud Cazimajou et toutes les équipes Carestream Dental,
Benjamin, Christophe, Gérard, Sarah et les équipes EO Production.

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Tout d’abord, vous préciser le contexte de cette production riche de multiples vidéos.

Et déjà MYM, c’est quoi ?

MYM est un réseau social de forme “privée” où les créateurs donnent accès à leurs communautés de “fans” à des contenus exclusifs via un abonnement, mais aussi avec l’opportunité de contracter avec eux des contenus “sur-mesures”.

Lorsque Gaspard et Pierre, les 2 associés fondateurs de MYM, sollicitent nos équipes, ils souhaitent accompagner la croissance exceptionnelle de MYM en misant sur une stratégie globale de video marketing.

C’est donc une fusée à plusieurs étages que nous nous sommes chargés de concevoir, avant lancement.

Le business model MYM, c’est celui de la monétisation de contenus, avec un puissant levier d’engagement des créateurs.

Un programmes de parrainages leur permet en effet d’acquérir le statut d’ambassadeurs et tirer profit à hauteur de 10% des revenus générés par leurs filleul-le-s, et ce sans que la rémunération de ces derniers ne soit affectée.

Née aux États-Unis, la “Passion Economy” est un phénomène qui a fait basculer les réseaux sociaux dans une nouvelle ère, où les personnalités influentes sont en contact de plus en direct et même privé avec leurs communautés et leurs fans.

Autre spécificité de MYM : les créateurs ont la possibilité de redistribuer sans frais leurs revenus auprès d’associations et la plateforme redéfinit les règles de sécurité en oeuvrant au quotidien à l’élaboration de nouvelles techniques de protection.

Juste quelques chiffres pour traduire le succès de la plateforme, dont la création remonte à seulement 2 ans :

– 150 000 créateurs avec une progression de +10 % chaque mois
– une appli disponible en 8 versions natives : fr, en, de, it, es pt, pl, ru
– 6 millions d’inscrits avec 3 000 nouvelles inscriptions chaque jour
– plus de 1 million de contenus publiés chaque mois

1 – TRADUIRE LE BRIEF EN INTENTION

Ce 20 juillet 2021, MYM dévoilait sa toute nouvelle version, après plus d’un an de développement.

Dotée d’une toute nouvelle identité graphique mais encore et surtout s’enrichissant d’une technologie et de fonctionnalités dédiées au live, MYM change de braquet et se propulse dans une ambition à la hauteur de son succès.

D’autant plus que dans le contexte actuel, avec pour conséquence la perte de revenus pour les artistes du spectacle vivant, le live est plus que jamais un sésame stratégique.

Le live est une composante essentielle et stratégique pour les réseaux sociaux,
la crise sanitaire en a intensifié le besoin, pour les artistes comme pour le public.

Et question stratégie justement, Gaspard et Pierre ne sont pas en reste. Dès nos premiers échanges ils nous sensibilisent à leur volonté de valoriser MYM non sur des indices d’audience ou de succès, mais en misant sur la valeur ajoutée que représentent les créateurs de contenus.

Ils savent mieux que quiconque que ce sont eux les locomotives de leur plateforme.

À contrario de leurs concurrents, ils ambitionnent donc une stratégie de communication qui hisse MYM au statut de plateforme de référence pour des contenus de qualité et sur une infinité de domaines : sport, détente, santé, gaming, cuisine, trading, musique, comédie, etc…

De l’autre côté du miroir, ou de l’écran plutôt, il y a les communautés de “fans”.
Leur fidélité compose la raison d’être des créateurs et bien sûr leurs sources de revenus

Fort du brief des 2 créateurs de MYM, nos équipes phosphorent et s’échangent des idées et pistes de réflexions, souvent enrichies de la veille média sur le web et les réseaux sociaux.

L’environnement résolument social media et digital de MYM nous incite d’emblée à imaginer pour premier étage de la fusée des capsules vidéo, chacune consacrée à un créateur ou une créatrice, dans une infinité de domaine.

Des vidéos de 30 secondes, parfaitement adaptées pour être déployées sur INSTAGRAM, le réseau social privilégié des créateurs. Ils l’exploitent en effet comme une véritable porte d’entrée, une invitation auprès de leurs followers à devenir des “fans”, avec la promesse de contenus exclusifs et d’un lien plus priviligié et même privé.

Les étages suivants seront respectivement un spot pub au format 30 secondes et une vidéo corporate qui donne la parole aux 2 associés-fondateurs, sous la forme d’interviews illustrées.

Notre veille média est de chaque instant : 12 à 15 onglets ouverts en permanence !
Il s’agit de ne rien laisser passer, identifier les grandes tendances, sur le fond comme sur la forme.

L’idée consiste ici à se réapproprier un “format” particulièrement apprécié en marketing vidéo par les marques et les annonceurs : le portrait, en le codifiant selon un modèle publicitaire, plus “punchy”.

Ne plus prétendre donc à une logique éditoriale ou documentaire, tel que ce serait le cas pour du brand content, mais miser sur l’efficacité du format capsule. Chacune mettant en scène un véritable créateur MYM, avec un message emprunt de spontanéité et de proximité, pour exprimer d’un même élan un bénéfice commun à tous les créateurs :

Quand je veux, où je veux et à destination de qui je veux !
MYM ça me plait et ça plait à mes fans

Selon un modus operandi désormais bien rodé, nous produisons une moodtape pour aider le client à se projeter plus aisément dans notre intention. Pour rappel, l’exercice consiste à monter une vidéo d’après des images préexistantes en recherchant à refléter le plus fidèlement possible l’intention créative.

C’est là que notre veille média quotidienne est des plus précieuses : outre qu’elle nous apporte sans cesse des idées et des inspirations, elle nous offre l’opportunité de télécharger et d’exploiter un matériau images inépuisable.

Suite à la présentation de notre recommandation, enrichie de cette moodtape, Gaspard et Pierre adhèrent immédiatement à l’idée et nous donnent le GO pour amorcer la préproduction.

2 – VIDÉOS AU FORMAT VERTICAL : POURQUOI & COMMENT

Le recours au format vertical nous offre d’aborder ici 2 questions : pourquoi et comment ?

Pour ce qui relève du pourquoi, nous sommes partis du principe que l’ensemble des publics cibles, les créateurs ET les fans donc, étaient assurément de cette génération pour qui le smartphone est le principal, voire l’unique device avec lequel ils se connectent. En marketing, on désigne ces publics sous les noms de “mobile first” et “mobile only”.

Leur rapport aux écrans est donc prioritairement vertical, intrinsèquement lié à celui de leurs smartphones et non à un écran TV ou cinéma. Tout juste le basculent-ils pour visionner des films et séries sur les plateformes VOD.

Adopter le format vertical sur ce projet c’était donc pas uniquement un clin d’œil générationnel, mais bel et bien la volonté de coller au plus près aux usages des cibles jusque dans leur rapport à l’image.

Quant au comment, il implique qu’on s’engage sur des voies un peu plus techniques.

Pour réaliser un film au format vertical, 3 options sont sur la table :

1 – filmer au format traditionnel 16/9 et recadrer ensuite dans l’image pour en tirer une version verticale

2 – filmer simultanément dans les 2 ratios ou, plus chronophage, l’un après l’autre  en faisant rejouer les scènes

3 – filmer exclusivement en vertical. Comme avec son smartphone donc, si ce n’est que c’est notre caméra que l’on pivote

Les options 1 et 2 seront toujours sélectionnées dès lors qu’il est prévu en amont de la production de disposer des vidéos dans les 2 formats : horizontaux et verticaux, selon les canaux de diffusion. Ce sera donc la solution retenue pour un spot publicitaire diffusé en TV mais également décliné au format vertical pour les réseaux sociaux.

Pour les capsules, il a été entendu que leur diffusion relèverait uniquement du digital. Une stratégie que l’on a donc traduite en un parti-pris de réalisation pour appréhender nos cadres et la mise en scène exclusivement dans un format vertical.

Et tirer ici profit de la compacité de nos caméras Blackmagic Pocket Cinema. tout en nous assurant l’opportunité de pouvoir recadrer aisément et sans perte de qualité, en tournant exclusivement en résolution 4K.

Sur les tournages, le monitoring vidéo était donc lui aussi incliné à la verticale, histoire de ne pas solliciter de trop les cervicales du réalisateur et de son chef-op.

3 – VIDÉO MARKETING : DÉMULTIPLIER LES CONTENUS

Sur cette production, c’est la réalisation d’une série de 6 capsules qui a été signée.

Les 4 premières, d’ores et déjà finalisées, sont destinées au lancement de la nouvelle version de MYM. Elles figurent 4 créateurs et reflètent la diversité des thématiques et donc des contenus qu’ils proposent à leur communauté respective.

Ils et elle sont :

– Julien Gaulet, un chef cuistot qui s’est fait connaitre sur Instagram avec une approche de la cuisine décomplexée

– Killian, coach sportif dument diplomé et dont les entrainements et suivis personnalisés font référence en fitness

– Romain Bailleul, coach en trading atypique qui conjugue décontraction et sérieux

– Melinda, make-up artist et maquilleuse professionnelle pour le cinéma, la télévision et la mode

CAPSULE #01 JULIEN

CAPSULE #02 KILLIAN

Pour mettre en scène leur communauté de fans, avec des délais de production particulièrement serrés, nous avons ici encore pu tirer tous les avantages de notre réseau de comédiens et figurants, enrichi en permanence sur notre outil CRM, notamment suite à nos appels à castings.

Pour chaque créateur, nous souhaitions faire figurer 4 à 6  fans. Mission accomplie dans les temps impartis !

Les 2 prochaines capsules offriront de maintenir la cadence, une composante essentielle du vidéo marketing.

En effet, c’est une partie qui se joue dans la durée, à l’opposée donc d’une opération one shot.  Elle implique donc de produire et diffuser régulièrement des contenus vidéo pour conserver et renforcer sans cesse le lien avec les public cibles.

Le spot pub 30 secondes s’intègre donc logiquement à cet objectif.

CAPSULE #03 ROMAIN

CAPSULE #04 Melinda

4 – SPOT PUBLICITAIRE : LE FORMAT ROI

Le format 30 secondes est le plus usité en pub TV, c’est en quelque sorte le mètre étalon du spot publicitaire.

C’est naturellement ici la vidéo qui a vocation à être la plus largement diffusée, de sorte à toucher un maximum des public-cibles et les fédérer autour de MYM : fans et abonnés, ou aspirants créateurs de contenus sur la plateforme.

Bref, cette vidéo c’est le flagship MYM et il faut donc lui assurer une vitesse de croisière constante.

Un spot TV c’est le flagship de la stratégie vidéo marketing.
Le cross-canal TV & digital s’impose désormais pour modèle de diffusion.

Nous avons donc misé sur un matériau image 100 % original, en ne recourant qu’à un unique plan banque image. Faut dire aussi qu’en plein moi de mai, les cimes enneigées se font nettement plus rare.

La rythmique a aussi été pensée différemment de celle des capsules.  Nous souhaitons un tempo supérieur, parfaitement adapté aux usages et aux codes du spot publicitaire. D’autant plus avec des publics cibles par essence digital native, et donc biberonnées aux réseaux sociaux et au binge watching de vidéos sur les plateformes.

5 – L‘OCCASION D’UNE PRISE DE PAROLE DES FONDATEURS

Le lancement de la nouvelle version de MYM c’est également l’opportunité d’une prise de parole des 2 associés fondateurs.

C’est pourquoi Gaspard et Pierre ont souhaité compléter l’ensemble du dispositif d’une vidéo articulée autour des interviews de chacun. L’occasion de s’adresser à l’ensemble des publics, au delà donc du cercle des créateurs et de leurs fans, en direction des médias, des investisseurs et de la sphère professionnelle web et réseaux sociaux.

Sur le principe, on parlera donc d’une vidéo “corporate”, même s’ils ont souhaités que leur verbatim respectif, quand bien même préparé en  amont, soit à l’image de MYM : spontané et en prise direct avec leurs publics.

Ils y précisent en détail l’écosystème MYM et combien leur plateforme s’inscrit pleinement dans l’essor du phénomène de la “Passion Economy”. En phase avec les nouvelles attentes des créateurs, comme de leurs fans, pour des échanges sans cesse plus directs et privilégiés, avec pour leitmotiv :

Créer du lien avec leurs communauté !

Ils expriment encore leurs engagements et les investissement technologiques, financiers et humains, pour offrir un réseau social toujours plus rassurant et respectueux. Leurs priorités et les promesses de MYM :

– protéger les créateurs avec des profils non usurpables

– désanonymiser et responsabiliser les créateurs
– certifier l’identité de l’intégralité des utilisateurs
– protéger les publics mineurs

MYM version 2 c’est un coup de kick et le start d’une nouvelle ère,
l’occasion d’une prise de parole pour Gaspard Hafner & Pierre Garonnaire

Des engagements qui donneront prochainement lieu à l’élaboration d’une charte, élaborée en étroite collaboration avec les institutionnels et les associations pour offrir un écosystème fiable, sécurisé et responsable.

Et enfin tout le potentiel d’avenir pour MYM avec le développement de la plateforme à l’international, déjà initié de longue date mais qui avec la nouvelle version prend un nouvel essor.

6 – DIFFUSION, OBJECTIF : BREAK THE INTERNET !

Le territoire de MYM c’est celui du numérique, la sphère du digital pur et dur, c’est pourquoi il est logique que la diffusion des vidéos MYM soit à la hauteur des ambitions de la plateforme. Et force est de reconnaitre qu’elle sera ici massive et ne s’interdira aucun des multiples canaux offerts, comme autant d’opportunités de toucher les public-cibles.

Pour rappel, c’est le 20 juillet de cette année qu’est lancée nouvelle version de MYM et c’est donc à cette date qu’ont été diffusées l’intégralité des vidéos d’ores et déjà produites. Que viendront ensuite enrichir les prochaines capsules Créateur.

Sur le plan digital, les vidéos seront pushées via :

– campagnes sponsorisées Instagram & Facebook
– campagnes pré-roll YouTube

À la date où nous publions cet article, une stratégie de diffusion cross canal est à l’étude pour, à l’horizon début 2022, renforcer la diffusion avec de l’achat d’espaces :

– en télévision
– sur les sites web à très fortes audiences

Pour MYM, dont le territoire de marque est intrinsèquement lié à la sphère du digital,
les campagnes de diffusion des vidéos sont à la hauteur des ambitions de la plateforme.

S’il est impossible de pronostiquer les résultats, d’autant plus que le calendrier des campagnes se poursuivra sur le long terme, ce sont des millions de vues que l’ensemble des vidéo réaliseront rapidement.

Cette collaboration avec MYM marquera sans doute un palier pour nos productions, avec probablement à la clé des records de diffusion. C’est une étape importante pour nos équipes car nous privilégions avec l’ensemble de nos clients une relation qui ne se bornent pas à la seule réalisation de contenus vidéo.

Nous tendons en effet vers un rôle de conseil pour aider chacun à maitriser et adopter une stratégie de vidéo marketing qui leur permette d’atteindre leurs objectifs, en réfléchissant toujours en amont sur les formats de contenus vidéo les plus appropriés. Quitte parfois à tordre le brief initial et à soumettre des pistes non envisagées par le client.

Bref on s’investit selon la logique de partenaires de leur réussite et sur le projet MYM, Gaspard et Pierre nous ont vraiment offert les conditions et la confiance optimales pour y parvenir.

Merci à Gaspard et Pierre pour la fantastique opportunité d’accompagner leur success story, aux créateurs MYM et aux modèles et figurants, ainsi qu’à l’ensemble des équipes EO ayant participé à ces productions : Benjamin, Christophe, Gaël, Gérard, Sarah.

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Promoteur engagé pour l’immobilier durable, le Groupe LAMOTTE nous confie la réalisation de son premier film de marque.

Un case-study sans même parler du brief client, c’est comme édifier un bâtiment sans fondations, ça ne tient pas debout !

Le brief c’est pour nous une étape cruciale : il s’agit d’appréhender les attentes et les motivations exprimées dans leur globalité. Et donc pour recourir à un terme en vogue actuellement, adopter une démarche holistique au profit d’un point de vue qui sache prendre de la hauteur et apprécier toutes les composantes des stratégies en marketing et communication de l’annonceur.

C’est assisté de son agence conseil NewSens que le groupe Lamotte nous sollicite pour la production de son film de marque. La demande est très clairement exprimée comme le prolongement direct et naturel du manifeste de marque. Autrement dit le mettre en image en sachant :

– rendre compte de leurs expertises et références
– exprimer les valeurs et les conviction qui les animent
– traduire leur engagement en faveur d’un immobilier responsable
– s’adresser à l’ensemble de leurs cibles : professionnels, institutionnels et grand-public

1 – LA VOIX-OFF POUR INCARNER LE MANIFESTE DU GROUPE

On y sensibilise très fréquemment nos clients et prospects : exprimer et fédérer les publics autour d’un spectre de valeurs, de convictions et d’engagements passe prioritairement par le langage. On peut certes envisager de les signifier en recourant au seul matériau image, mais la portée du message n’accède pas alors à la richesse sémantique et cognitive du verbe.

C’est pourquoi, dès l’amorce du projet, il était entendu que le film manifeste Lamotte reposerait sur une voix-off volontairement inspirée de certains codes de la communication publicitaire B2C.

Ce souhait s’inscrivait dans notre volonté de doter Lamotte d’un film qui puisse toucher le plus large éventail de publics cibles. L’ensemble des professionnels de la construction bien sûr, mais également les collectivités territoriales ainsi que les usagers finaux, selon une logique B2B2C. À savoir tous ceux qui vivent et/ou exercent leurs métiers dans des bâtiments conçus et réalisés par le groupe.

La première étape donc, lors de la phase de pré-production, a consisté à rédiger et faire valider la voix-off par le client. Ce travail d’écriture a été réalisé en étroite collaboration avec l’agence NewSens qui, fait assez rare pour le faire remarquer, avait dès l’appel d’offre produit une première version de celle-ci.

Sur le tournage, chacun de nos plans ont été actés et préparés en amont
Ils doivent tous s’intégrer à la partition de la voix-off, lui faire écho, l’enrichir

2 -TRAVAILLER EN ÉQUIPES

De prime abord, ça peut sembler un lieu commun, un peu comme enfiler des perles. On préfèrera donc poursuivre dans l’analogie avec les métiers de la construction, pour signifier combien la production d’un film est soumise à des règles intangibles, qui en conditionnent la qualité comme l’efficacité.

Parmi ces règles, et déjà évoquées dans nos précédents case-studies, le respect des phases avec pour sacro-saint triptyque : pré-production, production (tournage) et post-production. Trois phases donc auxquelles on peut désormais ajouter la diffusion puisque dans un contexte résolument digital, l’on peut démultiplier les canaux de diffusion en appliquant une véritable stratégie cross canal.

Celle-ci sera d’autant plus efficace qu’elle aura été dûment réfléchie en amont, afin d’identifier l’ensemble des contenus vidéo à produire : teasers, capsules complémentaires, versions square ou verticales, ainsi bien sûr que l’ensemble des opportunités offertes par les différents canaux : en diffusion organique (gratuite) ou commercial (campagnes sponsorisées, vidéo pre-roll).

Lever du jour, 3 embarcations, 6 personnes à bord, liaisons talkie walkie
Cette scène a requis une coordination parfaite et de chaque instant des équipes

Seconde règle et non des moindres : structurer une voire plusieurs équipes pour mener le projet à bon port.

On ne choisit pas le calendrier dans lequel une production vient se placer. Certaines obéissent à des logiques saisonnières mais la majorité des films pour lesquels nous sommes sollicités ne sont par essence pas attendus, pas plus que nous ne maîtrisons la date de livraison souhaitée par nos clients.

C’est pourquoi nous avons adopté des modèles de production qui nous offre un maximum d’agilité, sans interférer sur la qualité de nos réalisations.

Pour ce film, le planning de nos tournages en cours et les 2 régions géographiques concernées – Bretagne et Auvergne Rhône-Alpes avec une douzaine de sites – nous ont amené à opter pour une co-réalisation. Chacune des 2 régions  a été ainsi respectivement confiée au tandem Hatim Helmrini et Christophe Bauer.

Ils se sont donc accordés sur l’intégralité des partis pris stylistiques et esthétiques de sorte à produire un matériau image le plus homogène qui soit : valeurs de cadre, colorimétrie, exploitation des lumières naturelles et artificielles. Le choix d’une production entièrement tournée et montée en résolution 4K, comme désormais toutes nos productions premium, a également été décidé dès la phase de pré-production.

3 – LE FILM CHORAL POUR TRADUIRE TOUTES LES VIES

Le procédé du film choral recouvre autant des notions stylistiques que narratives. Il consiste comme son nom l’indique de façon littérale à mettre en scène une série de personnages avec pour fil rouge narratif un trait commun. Ici, c’est bien entendu Lamotte, ses réalisations et son identité de marque, qui les réunit tous.

Ce film implique très précisément 33 personnages. Ce sont celles et ceux qui vivent ou travaillent dans les réalisations du groupe, mais également les collaborateurs Lamotte. Parce que le groupe souhaitait fédérer un maximum de ses salariés à la réalisation de ce film, il entremêle des personnages interprétés par ces derniers, à d’autres joués par des figurants professionnels, ainsi qu’un musicien expérimenté pour le tout jeune batteur.

Ce persona joue d’ailleurs un rôle clé, puisque c’est lui qui impulse la rythmique du film à compter de sa première apparition. Nous souhaitions en effet miser sur une musique où prédomine les percussions pour traduire et renforcer la promesse Lamotte : toutes les vies, ce sont autant de cœurs qui battent la mesure.

Plus de 30 personnages composent le film Lamotte
Le recours au film choral s’imposait pour traduire la promesse « L’immobilier de toutes les vies »

L’autre grand bénéfice du film choral c’est d’offrir une grande liberté en entrecroisant les personnages sans trop avoir à respecter une quelconque chronologie. On peut ainsi éviter tous les écueils d’une narration exclusivement linéaire en recherchant à entremêler les différentes séquences selon des logiques de rythme. Jouer des ruptures entre les ambiances lumières, diurnes ou nocturnes, ou encore des raccords sur le mouvement.

Les films gagne alors en spontanéité, il se fait plus vif, limite « jazzy » telle une partition improvisée, et gagne en efficacité pour produire des affects auprès des publics cibles en facilitant le processus d’identification. Car, générer et renforcer un capital sympathie à l’égard d’une marque, c’est en effet savoir tendre aux publics cibles un miroir dans le reflet duquel ils se reconnaissent et donc s’identifient.

Et enfin, évoquer ici bien sûr combien le film choral se prête également à mettre en scène tous les persona qui doivent y figurer. Du couple de jeunes actifs à celui des seniors, le film Lamotte met ainsi en scène toute une galerie de personnages qui valorisent le champ complet des expertises et services du groupe : résidentiel, tertiaire, mais encore l’exploitation-gestion de résidences intergénérationnelles.

4 – TIRER PROFIT DES NOUVELLES TECHNOLOGIES

La révolution numérique a agit à l’instar d’un « game changer » comme le disent les anglo-saxons. En matière de production audiovisuelle, sans doute même plus que dans bien des métiers, puisqu’elle a totalement modifié toutes les étapes qui mènent à la réalisation d’un film.

On prépare, tourne, monte et diffuse un film désormais selon des process et des outils totalement différents de ceux qu’on exploitait auparavant. Et cette révolution est toujours en cours, donnant lieu à des innovations incessantes, en regard desquelles nos équipes procèdent à une veille technique quotidienne.

Nous sommes donc fréquemment amenés sur nos productions à expérimenter de nouveaux équipements, pour en valider certains et les intégrer dans
nos workflows et en rejeter d’autres que l’on aura jugé inadaptés ou simplement trop gadget.

Une appli de monitoring sur smartphone
Grace à elle, chacun des membres de l’équipe dispose d’un retour caméra

Sur le film Lamotte, nous avons ainsi mis en œuvre 2 nouveaux équipements techniques.

En premier lieu, la toute dernière caméra de chez BlackMagic Design : la PCC 6K qui nous a une fois encore conforté dans nos choix à investir dans cette gamme de caméras. Chaque nouveau modèle apporte en effet des progrès techniques et de nouvelles fonctionnalités qui nous permettent de doter nos clients de productions cinégéniques, en tous points apparentées à la qualité du cinéma numérique.

En second lieu, une appli qui permet, via une transmission sans fil connectée à la caméra, à tous les membres de l’équipe de disposer d’un monitoring sur l’écran de leur smartphone. Réalisateur, chargé de prod, mais également la costumière, dispose ainsi d’un retour caméra lors des prises de vue, sans se gêner mutuellement et chacun expertisant les plans selon leur rôle respective. D’autant plus utile pour respecter les gestes barrières !

Cette appli a convaincu absolument tout le monde : aussi simple qu’efficace, elle devrait désormais être exploitées sur tous nos tournages impliquant
une équipe de 3 personnes et plus, tant elle offre de nombreux avantages.

5 – UNE ESTHÉTIQUE DE CHAQUE PLAN

Si le film Lamotte s’inscrit ouvertement dans une stratégie de manifeste de marque, il se devait également de restituer l’ensemble des univers professionnels et métiers du groupe : siège, chantiers, collaborateurs, maître d’ouvrage..

Une composante corporate vis à vis de laquelle nous ne modifions en rien nos parti-pris et ambitions esthétiques : l’intégralité des plans doivent demeurer fidèles à l’intention créative et artistique de départ.

Les tournages au siège de Rennes, mais encore sur un chantier de construction ou sur un plateau de bureaux prêt à livrer, ont donc bénéficié de la même attention que l’ensemble des plans « lifestyle » du film. Nous y avons soigné nos cadres, les ambiances lumières et tourné en caméra RED 4K pour parvenir à un matériau image homogène et qui surtout valorisent l’ensemble des sites et des personnes apparaissent dans le film.

Les collaborateurs et collaboratrices du groupe y sont donc filmés avec la même attention que les figurants et comédiens professionnels. L’intention étant ici de sublimer les rôles et domaines d’expertise de chacun.

La couleur rouge est également l’un des acteurs du film
Indissociable de l’identité de marque de Lamotte, nous l’avons placée tout au long du film

Sur le film Lamotte, nous avons également très tôt, dès la phase de l’intention initiale et donc avant même que cette production ne soit signée, misé sur certains parti-pris esthétiques.

Parmi ceux-ci, figurait le choix d’exploiter la couleur rouge tel un gimmick visuel, pour l’intégrer de façon plus ou moins perceptible tout au long du film. Ce type de procédé fonctionne à l’instar de l’image subliminale : le spectateur ne s’en aperçoit pas immédiatement mais sa récurrence imprime ses rétines et tisse un lien visuel entre lui et l’identité de l’annonceur, dont le rouge est une composante.

Il offrait également ici de signifier que derrières toutes ces vies que le film met en image, Lamotte est là, au plus proche de nos quotidiens.

Merci à Virginie, Laurence, Élodie et l’ensemble des équipes
Groupe Lamotte & NewSens, ainsi que leurs sous-traitants,
Christophe, Gérard, Guillaume, Hatim, Matthieu et Nicolas chez EOProd

Pour une expérience optimale, cet article est également accessible au format Landing Page.

Ce nouveau case study, on a volontairement attendu le retour des beaux jour pour vous le partager.

L’allongement des journées et la hausse des températures signent l’arrivée prochaine de l’été et l’on se prend déjà à rêver de baignades, en mer ou en piscine, d’autant plus si l’on possède un bassin privé.

Bref, ce case study a les couleurs  du bleu azur des piscines et du jaune orangé du soleil.

1 – PLONGER DANS LE BRIEF POUR EN RESSORTIR AVEC L’INTENTION

À l’origine, MAGILINE nous consulte pour la réalisation de leur film corporate. Les premiers échanges forgent une confiance qui incite Christophe Leroy, directeur marketing et responsable communication, à nous soumettre également le projet de production d’un nouveau spot publicitaire pour la marque.

Nos équipes s’immergent donc dans l’univers MAGILINE et s’enrichissent en se documentant sur le marché de la piscine pour expertiser les positionnements et les stratégies des différents acteurs du secteur.

L’étude et la réflexion consécutives au brief client, c’est déjà toucher du doigt
ses univers métiers et son territoire de marque.

Très rapidement, une première conviction s’impose à nous : les piscines MAGILINE sont riches d’innovations et de bénéfices pour ses acquéreurs que ne reflétait pas leur précédente campagne.

Créateur de piscines depuis 1994, unique fabricant labellisé Origine France Garantie, avec 45 000 bassins construits et une présence dans 33 pays, MAGILINE se distingue en effet par sa très forte capacité à innover, avec pas moins de 87 brevets déposés.

Cette force se traduit très concrètement par la promesse de proposer des piscines « intelligentes » : plus connectées, plus économiques et donc moins consommatrices en énergie, plus simples d’entretien, plus polyvalentes : spa et nage à contre courant.

À ce premier ressenti, exclusivement factuel et donc objectif, succède une intuition qui fonde alors les prémisses de notre intention : la piscine véhicule tout un univers fantasmagorique où le plaisir de la baignade privée se conjugue à l’hédonisme de l’instant présent.

La piscine privée reflète tout un univers fantasmatique où s’entremêlent
les notions de plaisir hédoniste et de luxe ostentatoire.

C’est pourquoi, plutôt que de mettre en scène une famille avec enfants, nous avons ici imaginé et soumis un pitch qui repose uniquement sur un couple. On y revient d’ailleurs plus loin…

Nous étions d’autant plus confortés par cette logique « premium » que MAGILINE occupe un segment moyen/haut-de-gamme qui légitime pleinement de positionner sa marque sur un territoire où tout n’est que luxe, calme et volupté.

2 – SPOT PUB : IL EST TEMPS DE SE LANCER DANS LE GRAND BAIN

C’est une tendance forte et bien réelle : le spot publicitaire s’est démocratisé comme jamais sans doute auparavant. Production et diffusion sont désormais accessibles de la majorité des annonceurs, marques et entreprises.

Deux facteurs concourent à cela et tous deux sont intrinsèquement liés à la révolution numérique.

DÉMOCRATISATION DES ÉQUIPEMENTS & MOYENS TECHNIQUES

Le premier facteur se réfère au matériel et plus globalement au workflow de l’image vidéo, soit l’ensemble du process technique pour la production d’un film : de sa captation jusqu’à l’export final des fichiers destinés à la diffusion.

Rappelons ici que là où la réalisation de spots publicitaires impliquait, il y a seulement une vingtaine d’années, des moyens techniques abordables uniquement des grosses prods parisiennes. Sans même parler de la prédominance d’alors du support argentique : les « vrais » spots se tournaient jusqu’à l’orée des années 2000 presque exclusivement sur pellicule 35 mm.

Aujourd’hui, les outils sont véritablement accessibles de toutes les agences de production et même de réalisateurs freelance.

Les caméras RED ont révolutionné la prise de vue et accéléré la bascule vers le cinéma numérique.
Hatim Elmrini, est l’un des tous premiers réalisateurs français à s’en être équipé.

DÉMULTIPLICATION DES CANAUX & MODÈLES DE DIFFUSION

Second facteur : la démultiplication des canaux de diffusion pour les contenus vidéos.

Et ici encore c’est le numérique qui a présidé à cette évolution, avec notamment la généralisation du très haut débit et l’avènement du web 2.0 avec l’essor des réseaux sociaux. Jusqu’à nous rendre connectés H24 !

Il y a toujours seulement un peu plus de 20 ans de ça, une vidéo et un spot pub plus particulièrement c’était au choix TV et/ou cinéma. L’ère où le mass média régnait en maitre absolu est, elle aussi, désormais révolue.

Aujourd’hui, les canaux se sont diversifiés pour offrir des modèles de diffusion de plus en plus ciblés et sur des échelles de couts nettement plus économiques que les 2 médias précités.

TV linéaire et segmentée, offres triple play, web sur ordinateur, smartphone et tablette…
Les technologies numériques et le très haut débit internet ont démultipliés les canaux de diffusion.

Pour autant, rappelons ici encore que certains fondamentaux demeurent. Si donc, d’aventure, vous envisagez vous offrir 30 secondes d’espace pub TV durant la finale de la Champions League, c’est plus de 150 mille euros qu’il vous faudra débourser.

Ce qui a fondamentalement changé, c’est que le mass média n’est plus seul pour truster toutes la diffusion des spots publicitaires. En 2017, les investissements publicitaires dans la seule sphère du digital ont dépassé ceux du mass média, et cet écart continue de se creuser.

Résumons ici les principales opportunités de diffusion, en « traditionnel » et digital :

– campagnes pre-roll YouTube
– campagnes sponsorisées sur les réseaux sociaux Facebook, LinkedIn, Instagram, TikTok
– pre-roll et InRead sur les sites web à très fortes audiences
– pre-roll sur les replay TV : web et box internet triple play
– télévision linéaire et segmentée
– cinéma avec option de ciblage localisé

Et ce qu’il faut en retenir, pour morale de l’histoire, en 2 points :

1 – si vous aviez encore jamais osé envisager la production d’un spot publicitaire, dès lors bien sûr que ce format vidéo satisfasse à vos objectifs marketing, c’est le moment où jamais d’y songer très sérieusement et même, soyons fous, de prendre contact avec nos équipes.

2 – la stratégie optimale de diffusion consiste à mixer le mass média et le digital. Car même s’ils perdent chaque année en part de marché, la TV linéaire et le cinéma demeurent des locomotives surpuissantes.

3 – LE MARCHÉ DE LA PISCINE : ÇA BAIGNE !

La crise sanitaire à l’œuvre depuis début 2020 n’a pas les mêmes répercussions sur tous les marchés. La crainte d’une contamination au Covid-19 et l’ensemble des restrictions mises en place sur le territoire ont logiquement incité de nombreux français à faire l’acquisition d’une piscine privée.

Cette crise a donc agit tel un catalyseur, un booster même, facilitant la bascule du rêve de posséder à sa réalisation : l’acte d’achat !

Déjà en hausse constante depuis 5 ans, le nombre de bassins construits en France s’est ainsi envolé de +22% en 2020 – source étude FFP – et devrait voir cette tendance se confirmer sur l’année 2021. Plus révélateur encore que les pourcentages, ce sont ainsi 175 000 piscines supplémentaires qui ont constellé de bleu le territoire en 2020, dont 58 000 bassins enterrés.

En 2020, plus de 120 000 foyers ont acquis une piscine privée, tout type de bassin confondu.
Image extraite du film corporate MAGILINE.

Avec plus de 2.7 millions de piscines privées, la France se positionne désormais sur la seconde place du podium, juste après les États-Unis.

Bref, c’est comme si toute la part fantasmatique et ostentatoire, intimement liée à la possession d’une piscine privée, s’était retrouvée adoubée d’une motivation on ne peut plus objective et surtout irréfutable : l’assurance de pouvoir se baigner relevant désormais de la propriété d’un bassin rien qu’à soi.

Raison de plus pour communiquer !

4 – IMMERGEZ-VOUS DANS LES COULISSES DU TOURNAGE

Pour un tournage, vous pouvez anticiper sur toutes les variables logistiques, imaginer une foule de scénarios et autant de plans B, il vous faudra toujours accepter qu’un élément demeure hors de contrôle : la météo !

Les prévisions sont certes de précieuses alliées, mais elles ne sauraient vous prémunir des caprices du ciel.

Pour le tournage du film MAGILINE, nous recherchions naturellement le maximum de soleil. L’idéal aurait donc été de pouvoir le caler au cœur de l’été et combiner ainsi de larges amplitudes de journée et des températures élevées, notamment pour le confort des 2 comédiens. Mais les calendriers de production ne se sont pas nécessairement synchro avec les saisons recherchées.

C’est donc au final, à la mi septembre qu’il a été possible de planifier les 3 journées de tournage : 1 jour de set-up + 2 jours de shooting. Pour placer toutes les chances de notre côté question météo, direction le sud bien sûr, sur la commune (93) où tous les membres de l’équipe se sont retrouvés.

Pour paraphraser une célèbre et magnifique chanson : On dirait le sud !

Concernant l’équipe technique justement, précisons certains des fondamentaux qui président au tournage d’un film publicitaire.

Sur nos productions corporate, nous composons volontairement des teams réduites, très polyvalentes et dotées de moyens techniques légers. Afin de nous immerger facilement et discrètement au sein des innombrables univers métiers de chacun des projets qui nous sont confiés. Nous déplacer également aisément d’un site à l’autre, sur tout le territoire, mais aussi à l’étranger. Pour un spot pub, c’est une toute autre histoire.

Ce type de tournage implique en effet une préparation et une organisation à l’image de la maîtrise de la durée du film : absolue !

Tout y est millimétré au cordeau et l’équipe technique doit satisfaire à une répartition des rôles où chacun est à son poste, selon sa spécialisation.

Storyboard, plan de travail, moodboard comédienne, fiche accessoires…
Le tournage d’un film publicitaire ne s’improvise pas !

Pour le film Magiline, la réalisation est confiée à Hatim Elmrini, engagé sur ce projet très en amont du tournage, en collaborant activement avec le directeur de production, le chargé de production et le concepteur-rédacteur. C’est notamment durant cette phase cruciale et hautement stratégique que le découpage technique du film est finalisé et complété d’un storyboard, sous le crayon de l’illustrateur Michel Montheillet.

Au noyau dur de la production se sont greffés :

– un chef-op –
– un chef électro –
– un régisseur –
– une maquilleuse –

Côté postproduction, il nous faut citer le travail de Nicolas. C’est d’autant plus important qu’il est par nature indécelable, puisque c’est l’objectif même des traitements numériques post tournage.

Sur ce film, il s’est surpassé pour que la plage en teck soit exempt de toute trace de visserie et autres défaut d’apparence. Mais encore pour peaufiner le velouté des jambes d’Alexandra. Et bien sûr l’étalonnage, afin de conformer un équilibre chromatique qui soit le plus homogène et le plus valorisant possible.

Ça brise certes un peu la magie du truc, mais un film publicitaire ne saurait se satisfaire d’une esthétique imparfaite, et celle-ci ne peut jamais être totalement maitrisée lors du tournage. La postproduction est donc une étape clé du workflow, toute aussi essentielle que les autres.

FX et étalonnage numériques : parfaire le film dans ses moindres détails

5 – UN HOMME ET UNE FEMME : HISTOIRE D’EAU

Le film MAGILINE est incarné par seulement 2 personnages, ou plus exactement par une jeune femme avec pour partis-pris de reléguer son compagnon à l’arrière plan. L’unique voix féminine de la narration confirme d’ailleurs que l’héroïne du film c’est ELLE !

C’est la modèle Alexandra Lam qui l’interprète. Elle collabore de longue date avec la marque de maillots féminins haut de gamme Pain de Sucre et nous a permis de convenir d’un partenariat avec celle-ci, pour le splendide nageur une pièce qu’elle porte dans le film.

Ce qui pourrait être perçu comme une pure astuce scénaristique – minimiser le nombre de comédiens et donc réduire le budget – découle en fait implicitement de notre intention stratégique sur ce film.

Notre ambition visait à satisfaire 3 objectifs :

1 – valoriser et différencier la marque de ses concurrents
2 – promouvoir les innovations technologiques des piscines de la marque
3 – conforter son positionnement sur les segments moyen et haut de gamme

Le modèle Alexandra Lam. Si elle est de tous les plans du film, c’est parce que c’est ELLE l’héroïne.

Partant du principe qu’il faut nécessairement se distinguer des communications concurrentes, afin de composer son propre territoire de marque, nous avons ici opté pour tendre vers le récit le plus hédoniste qui soit. Et ainsi traduire toute la dimension idyllique et fantasmatique de la piscine privée, au travers l’intimité d’un couple qui profite seul de son bassin.

Autrement dit : il se peut très bien qu’ils aient un ou même plusieurs enfants, mais nous les retirons volontairement de l’équation pour ne refléter des instants de loisir et de plaisir qu’entre adultes. De même, nous ne faisons intervenir l’homme qu’en toute fin, pour accentuer encore le plaisir hédoniste de la femme et sa totale maitrise de sa piscine. Du bout des doigts et au son de sa voix.

À l’image d’Adam et Eve dans le jardin d’Eden, la conclusion procède d’une allusion évidente au fruit défendu, sous la forme d’une fin ouverte : au spectateur d’imaginer la suite, une fois que la femme ait éteint les spots du bassin…

Un sourire et un regard complices pour prendre le spectateur à témoin et lui donner à imaginer la suite…

6 – DIFFUSION : OUVREZ LES VANNES

En se dotant de ce nouveau film publicitaire, Christophe Leroy assisté de l’agence spécialisée en achats d’espaces Business, a fait le choix de miser sur la diffusion en mass média TV. Ce modèle est en effet celui qui conjugue les meilleurs indices en notoriété et image de marque.

Seul le mode de diffusion en TV linéaire a été retenu. Ici encore une volonté stratégique de MAGILINE, afin de capitaliser sur la dynamique fédératrice de ce format « traditionnel ». L’expérience du film, son visionnage donc, est en effet vécu en un même instant T par l’ensemble des publics.

Voici le panel des chaînes sur lesquelles le spot a été diffusé : TF1, France 2, France 5, M6, BFM-TV.

Concurrencée par le digital, la TV linéaire reste l’un des médias les plus puissants.
Que ce soit en termes de notoriété comme d’image de marque pour l’annonceur.

La diffusion s’est déroulée entre le 12 mars et le 12 avril 2021, en phase avec la saisonnalité du produit puisque cette période correspond à celle de la plus forte demande.

Sur M6, elle a été programmée sur le créneau  de l’émission « Maison à vendre », une des locomotive de la chaîne et surtout en parfaite adéquation avec les attentes et affects des cibles marketing.

Dans la sphère du digital, le spot a fait l’objet de campagnes sponsorisées exclusivement sur YouTube, où il obtient en seule diffusion organique un total de 14 000 vues à ce jour, soit un excellent indice sur ce marché.

Merci à Christophe Leroy, Hatim, Bruno, Ben, Gérard, Justine, Nicolas, Alexandra et Virginie Maillard.

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Quatrième groupe autoroutier d’Europe et filiale du groupe Eiffage, APRR est partenaire depuis 2016 de C-Roads.

Expérimentation à l’échelle européenne, C-Roads concerne et engage de très nombreux professionnels des mobilités, publics et privés, avec pour objectif de faire communiquer les véhicules entre eux et avec les infrastructures routières.

Acteur de l’innovation et des futures mobilités, le groupe a ainsi mis en œuvre, testé et validé 90 km d’autoroute communicante.

En vue de l’événement européen de référence SafeRoads TODAY, APRR nous confie la production d’un film C-Roads qui :

– rende compte de leurs expertises et innovations
– donne la parole à l’ensemble de leurs partenaires
– recourt à la narration et à une esthétique premium
– soit accessible pour tous les public

LE FILM APRR C-ROADS – TÉMOIGNAGES & RETOUR D’EXPÉRIENCE

Conformément aux souhaits exprimés lors du brief initial par le client, ce film devait impérativement se distinguer du tout venant du film « retour d’expérience ». Un format qui se contente trop souvent  d’aligner les interviews, pour ne susciter que peu d’intérêt auprès des publics visés.

Il fallait également tendre vers un niveau de vulgarisation savamment équilibré : parler à l’ensemble des professionnels des mobilités, tout en développant un propos accessible et donc compréhensible du grand public.

À l’issue des réunions de préparation, avec notamment Nadège Sparhubert et Jeanne Bussy du service communication et Benoit Vuadelle, chef de projet APRR, la production s’est entendue avec le réalisateur Thibault sur plusieurs objectifs et partis-pris de réalisation.

Ceux-ci relèvent autant de la maitrise du fond que de la forme.

Victor & Thibault au coeur du CESAR, le PC de sécurité du réseau AREA
Un bâtiment emblématique de l’A43, situé sur les rives du lac d’Aiguebelette (38)

1 – EMPRUNTER AU STORYTELLING

L’expérimentation C-Roads prend d’autant de plus de sens et suscitera d’autant plus d’intérêt que si elle est pleinement contextualisée. Ce qui revient à identifier : les enjeux concernés (sécurité, confort, développement durable) l’évolution des mobilités, attentes et motivations des usagers et clients du réseau, les progrès et innovations technologiques.

Elle est encore légitimée par le futur des mobilités vers lequel elle marque une étape essentielle, indispensable même.

C’est pourquoi, le film recourt à la narration et emprunte au storytelling, durant son introduction et sa conclusion.

Pour cette voix qui incarne APRR, c’est Hélène Calba, l’une des journalistes d’Autoroute Info qui s’est prêtée à l’exercice. C’est ainsi une voix familière des clients du réseau qui porte l’engagement et les expertises du groupe dans le cadre du projet C-Roads.

En contrepoint, le film donne la parole sous la forme de verbatim à 5 personnes : Eric Payan, Directeur de l’Exploitation APRR, Benoit Vuadelle, Chef de Projet APRR, ainsi que 3 de leurs partenaires :

Guillaume Grolleau, General Manager Pôle V2X chez Lacroix City
Houda Labiod, Professeur à Télécom Paris et co-titulaire de la chaire C3S
Divitha Seetharamdoo, Chargée de Recherche en électromagnétisme Université Gustave Eiffel

Il nous fallait donc maitriser le niveau du curseur du storytelling pour qu’il puisse s’accorder avec des prises de parole dont la
portée est ouvertement plus scientifique et donc factuelle.

Le storytelling, ou plus simplement l’art de raconter une histoire
La voix d’Hélène Calba, journaliste Autoroute Info, incarne les expertises et l’engagement du groupe

2 – UNE PRODUCTION PREMIUM

Ce terme qui désigne une qualité de services et/ou produits de gamme supérieure peut également se rapporter à la production de contenus vidéo. Il convient toutefois d’expliciter ce qu’il recouvre précisément.

Sur ce film, nous avons dès le départ ambitionné de réaliser l’intégralité des plans, pour ne jamais recourir à l’achat de footages sur des sites banques images.

Trois raisons à cela :

1 – maitriser totalement la cohérence formelle du film, du 1er jusqu’au dernier plan
2 – légitimer le discours du groupe en le dotant d’un film dont toutes les images lui sont exclusives
3 – renforcer l’intérêt et l’adhésion des publics cibles en leur offrant de visionner un contenu 100% original

Et nous nous sommes donnés les moyens de cette ambition. Quelques chiffres pour en témoigner :

– 5 jours de préparation en phase de pré-prod
– 7 jours de tournage en immersion au sein des équipes et métiers APRR
–  14 sites en région Auvergne Rhône-Alpes mais aussi Rennes et Paris
– 22 personnes apparaissant à l’écran dont 4 interviews verbatim

3 – PRIVILÉGIER LE B-ROLL ET LA CINÉGÉNIE DE L’IMAGE

Toujours dans l’intention d’une production premium, nous nous sommes attachés à accorder une grande importance à l’image en cherchant à tirer au maximum profit de l’univers de l’autoroute riche en lignes de fuites et perspectives, de couleurs vives et référencées, de paysages naturels ou urbanisés.

Pour composer un film qui accroche l’œil et transcende l’exercice scolaire et appliqué du testimonial en interviews face caméra. Ces plans sont d’ailleurs ici volontairement réduits à de très courtes portions, le temps d’identifier les différents intervenants, pour faire la part belle aux plans d’illustration.

Ce procédé, que l’on désigne sous le nom de B-Roll, est tout particulièrement exploité par les grands annonceurs B2C pour leurs vidéos brand content, mais encore dans la production de documentaires.

Les autoroutes : des territoires qui mènent à d’autres territoires…
Une infinité de paysages naturels ou urbains, tel qu’ici l’A43 à sa jonction avec la métropole lyonnaise

4 – DU BON USAGE DU DRONE

Avec les drones, les plans aériens sont devenus accessibles de l’immense majorité des productions, sous réserve bien sûr de disposer des autorisations DGAC et d’un télépilote dument breveté.

Sur le film C-Roads, le fait que le réalisateur Thibault soit également télépilote a joué un rôle de première importance. Cela nous a assuré de doter APRR d’une vidéo où chaque plan était assujetti à son « œil » expert, autrement dit son sens du cadre, son appréciation de l’équilibre chromatique et de la lumière.

Pour autant, nous défendons par principe le recours au drone que selon les réels bénéfices des images aériennes. S’il est entendu qu’elles dynamisent le montage et fonctionnent telles des respirations, elles sont dorénavant si exploitées qu’il faut aussi savoir faire preuve de retenue.

Bref, vous l’aurez compris, le drone pour le drone n’intègre pas notre modus operandi !

Ici, il nous fallait rendre compte de territoires et de flux autoroutiers que seuls les plans aériens nous offraient pleinement de restituer. Le bâtiment du PC CESAR, son architecture singulière et emblématique du réseau, nous ont également incité à le magnifier depuis les airs.

À l’instar de la conclusion du film, l’expérimentation C-ROADS marque une étape dans la recherche et le développement des transports intelligents. Elle fait suite à des programmes antérieurs et amorce les prochaines expérimentations qui toutes convergent vers le véhicule autonome et connecté.

Et parce que ce futur n’a jamais été si proche, le film pourrait bientôt s’enrichir d’une nouvelle production qui nous fait dire :

TO BE CONTINUED…

Photo de clap de fin de tournage sur les pistes d’essai de Transpolis (01)

Merci à Jeanne, Nadège, Benoit, Eric, Françoise, Walid, Laurent,
Zakaria et l’ensemble des équipes APRR-AREA
Divitha, Houda, Guillaume, Mathilde, Élodie,
Université Gustave Eiffel, Télécom Paris, Lacroix City, Transpolis

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Pour ses 150 ans le groupe français MANE, l’un des leaders mondiaux de l’industrie des fragrances et arômes, nous confie la production de son premier film de marque.

L’occasion d’affirmer ses expertise et ses valeurs, riches d’une histoire et d’une gouvernance familiale préservée, et de se projeter dans l’avenir avec la conviction que la nature détient des promesses innombrables et insoupçonnées à offrir.

NATURE IS JUST THE BEGINNING

Destiné à la communication internationale du groupe, ce film a été entièrement écrit et finalisé en langue anglaise.

THE MANE GROUP WORLWIDE BRAND video

Notre nouvelle production pour le groupe MANE, son premier film de marque international, illustre littéralement la signature du groupe :

WE CAPTURE WHAT MOVES

Capter un coucher de soleil ce n’est pas seulement rechercher la belle image,
c’est lui donner sens en sélectionnant le lieu propice, à l’instant T.

Le mouvement est partout, à l’échelle de l’infiniment grand comme de l’infiniment petit.

Le mouvement est au cœur même des essences rassemblées par l’homme et capturées par les technologies et les hommes de MANE, dans leurs gestes et mouvements quotidiens, jusqu’au cheminement de leurs réflexions, lorsque qu’ils cherchent à transcender la nature.

Notre tout nouveau studio, inauguré à la mi 2020 nous offre l’opportunité d’y réaliser
des images très préparées, notamment les nombreux plans macro sur le film MANE.

Immersives et sensorielles, les images de ce film se parent de poésie visuelle, sublimées par un récit cognitif et émotionnel.

De même que la nature n’est qu’un début, ce film est une fenêtre ouverte sur le monde, une invitation à découvrir l’univers du Groupe MANE, son prisme d’expertises, de valeurs et d’engagements.

Nous sommes fiers de vous invitez au voyage…

For its 150th anniversary, the French group MANE, one of the world leaders in the fragrances and aromas industry, entrusts us with the production of its first brand film.

The opportunity to assert its expertise and values, rich in history and preserved family governance, and to project into the future with the conviction that nature has innumerable and unsuspected promises to offer.

NATURE IS JUST THE BEGINNING

Intended for the international communication of the group, this film was entirely written and finalized in English.

BEHIND THE SCENES SHOTS AT EO PRODUCTION INTERNAL STUDIO

Our new production for the MANE group, its first international brand film, literally illustrates the group’s signature:

WE CAPTURE WHAT MOVES

Mane c’est un terroir d’origine, celui de Grasse, avec la culture d’essences locales.
Il était impératif sur ce film de rendre compte de ce territoire, préservé et séculaire.

Movement is everywhere, on the scale of the infinitely large as well as the infinitely small.

Movement is at the very heart of the essences gathered by man and captured by the technologies and men of MANE, in their daily gestures and movements, to the advancement of their reflections, when they seek to transcend nature.

Notre volonté : s’affranchir des plans banque images pour une expérience visuelle unique.
Pour cela, nous avons déployé des trésors d’ingéniosité au sein de notre studio.

Immersive and sensory, the images in this film are adorned with visual poetry, sublimated by a cognitive and emotional story.

Just as nature is only the beginning, this film is an open window on the world, an invitation to discover the universe of the MANE Group, its prism of expertise, values ​​and commitments.

We are proud to invite you on a journey…

Mais déjà préciser de quoi il retourne et donc les fondamentaux qui président à cette stratégie…

Vous appréciez nos formats case study ?

Ça tombe bien car on aime tout autant les rédiger. C’est pourquoi, on s’est dit que cette nouvelle production pour l’agence NOUVEAU MONDE et son client SIGVARIS GROUP France était la bonne occasion.

Un film ayant pour objectif de positionner la marque comme le partenaire santé de chaque femme enceinte, en valorisant la largeur de son offre produit. Une réalisation très inspirée des codes des films publicitaires, sur la forme comme pour la narration, avec des déclinaisons en formats courts, dédiés aux campagnes sur les réseaux sociaux.

L’occasion encore d’aborder des questions que se posent bon nombre de nos clients :

– le rôle clé de l’écriture et de la préproduction pour mener à bien nos projets
– comment nous nous sommes adaptés et tournons en période de crise sanitaire
– la prédominance du vidéo marketing pour les marques et les annonceurs

Alors hop, hop, ne perdons pas plus de temps et découvrez au fil des lignes qui suivent les coulisses de cette prod, à laquelle nos équipes sont tout particulièrement attachées tant elle reflète avec fidélité nos intentions de départ.

Et pour débuter, on vous invite bien sûr à visionner la vidéo dans sa version intégrale.

1 – S’INSCRIRE DANS UNE STRATÉGIE DE MARQUE PÉRENNE

Le GO sur cette production a été donné dès le mois de janvier 2020, mais sauf à ce que vous ayez passé les 10 derniers mois en expédition et coupé du monde, vous comprendrez que la crise de la Covid-19 en a repoussé les échéances.

Pour autant, toute la phase d’écriture et l’essentiel de la préproduction ont pu être mené à bien avant que ne survienne
le premier confinement. C’était autant de temps gagné, en attendant de pouvoir reprendre nos tournages, dont
bon nombre ont été réactivés dès le mois de juin.

Crise sanitaire oblige, ce projet initié tout début 2020 n’a pu voir le clap d’ouverture du tournage
qu’en septembre de la même année.

Ce film s’inscrit dans la stratégie globale de SIGVARIS GROUP France qui, allié à l’agence conseil lyonnaise NOUVEAU MONDE, a depuis longtemps adopté les contenus vidéo pour valoriser sa marque et l’ensemble de ses gammes produits.

Celle ici concernée, la ligne MATERNITÉ, existait certes déjà mais les souhaits exprimés par l’agence et son client visaient à la faire bénéficier de son propre territoire de marque tout en l’intégrant à la promesse globale, exprimée par la signature :

“VOS JAMBES SONT ENTRE DE BONNES MAINS.”

Une stratégie sur le long terme donc, qui traduit la volonté de SIGVARIS GROUP France de maintenir  une  dynamique constante  en vidéo marketing : produire de façon soutenue des contenus vidéo pour renforcer sa présence sur
l’ensemble de son environnement web et social média.

Une maternité, cela débute presque toujours par la lecture d’un test de grossesse.

Une stratégie à laquelle nous avons la chance de participer de très près, puisque NOUVEAU MONDE et SIGVARIS GROUP France nous renouvellent leur confiance depuis plus de 15 ans, avec plus de 50 vidéos produites à ce jour, dont 10 pour la seule année 2020.

On ne le répètera d’ailleurs jamais assez : une stratégie de vidéo marketing efficace se joue sur la durée et implique de donner rendez-vous à ses publics cibles aussi fréquemment que possible. Bref, si vous voulez voir performer vos indices de content marketing, oubliez le modèle “one shot” et misez sur des publications intensives de contenus vidéo.

Une stratégie qui vise à instituer des univers de marque pour chaque ligne de produits
avec pour promesse commune : “Vos jambes sont entre de bonnes mains”

2 – ÉCRITURE & INSIGHT POUR UN FILM SANS PAROLE

Quand bien même cette vidéo ne comporte aucune ligne de dialogue, pas plus qu’une voix off, elle est le fruit d’un processus d’écriture supervisé à 4 mains par la conceptrice rédactrice Fanette et Christophe, le réalisateur.

Leur objectif : produire une narration exclusivement fondée sur l’insight consommateur.

Ce modèle, particulièrement exploité en marketing et communication publicitaire B2C, consiste à identifier des traits communs ou plus précisément des expériences vécues par le plus grand nombre. Il offre ainsi de capter l’attention des publics cibles en leur offrant de s’identifier immédiatement, via les situations qui les renvoient à leurs propres vécus.

Un film exclusivement fondé sur les “insights” spécifiques à la grossesse,
ici la liste des prénoms, pour aider chaque femme à se projeter et à se reconnaitre

Ils ont donc ici puisé non seulement dans leur culture personnelle, notamment le cinéma, la littérature et la publicité, mais également d’après des échanges personnels avec des proches pour lister les souvenirs qui jalonnent les 9 moisde grossesse : des plus anecdotiques au plus récurrents, mais toujours émouvants.

Ce matériau composés d’instants vécus, ils l’ont ensuite traduit en autant de scénettes selon la chronologie qui s’écoule de la découverte du résultat positif jusqu’au départ pour la maternité.

Ainsi, même si chaque maternité est par essence vécue différemment par chaque future maman, il y a nécessairement dans cet enchainement de scènes de vie intime, certains moments dans lesquels toutes les femmes concernées se retrouveront.

Moodboard :
un outil précieux et même indispensable
de la pré-production au tournage

Stylisme :
une trentaine de tenues et accessoires savamment sélectionnés par Luna

À l’issue de la phase d’écriture, l’intégralité des séquences figurant dans le film – et même un peu plus – étaient dument détaillées dans le script du film, complété d’un moodboard pour valider nos intentions stylistiques avec l’agence et le client.

NOUVEAU MONDE et SIGVARIS GROUP France attachent en effet une grande importance à l’esprit résolumment “lifestyle” de leurs vidéos. Elles doivent refléter on ne peut plus fidèlement l’image qu’ils souhaitent donner de leurs clients et donc ici de la femme moderne, qui voue à sa santé et à son bien être un intérêt de chaque instant.

 C’est pourquoi, outre le casting proprement dit, ce projet a encore sollicité un travail conséquent de recherches en
termes de décoration et de stylisme. Pour y parvenir, le réalisateur s’est attaché les services et surtout la sensibilité et les compétences de Luna en matière de mode féminine : les tenues bien sûr mais également l’ensemble des accessoires : bijoux, sac à main, et du maquillage permettent de révéler une personnalité.

3 – ELLIPSES, MONTAGE CUT & OPPORTUNITÉ TEASERS

Emprunter à la communication publicitaire B2C ne saurait se résumer à produire de belles images.

C’est certes un prérequis indispensable, mais c’est encore savoir adopter et maitriser un ensemble de codes qui portent autant sur la forme que sur le fond.

Au premier chef de ces codes, il y a la narration. Et ici donc sur ce projet, retranscrire les 9 mois d’une grossesse nous offrait l’immense avantage de développer une histoire entièrement traitée au recours d’ellipses temporelles.

Non pas une facilité mais une évidence : raconter ces mois si particuliers et si riches en émotions dans la vie d’une femme, en se focalisant sur  les moments forts qui les ponctuent.

Et donc une réalisation toute en cut, qui puisse traduire un zapping émotionnel, avec pour “timeline” les bribes de vie qui, toutes réunies, forment la mémoire d’une grossesse à l’échelle de 9 mois.

TEASER #01

TEASER #02

TEASER #03

Mais ce modèle narratif en ellipses est encore tout particulièrement apprécié pour l’opportunité qu’il offre de décliner aisément des versions de différentes durées et donc ici des formats courts.

Il suffit alors de supprimer un certain nombre de séquences pour aller à l’essentiel et ne conserver que les insights les plus signifiants et donc les plus partagés.

C’est à cet exercice que nous nous sommes prêtés pour produire 3 versions courtes du film, qui chacune retrace une période de 3 mois.

SIGVARIS GROUP France se voit ainsi doté de formats appropriés à une diffusion sur ses réseaux sociaux et à des campagnes Display afin de convertir ses publics cibles vers son site web – voir ci après en chapitre 6.

4 – PUISER AUX SOURCES DE L’ESTHÉTIQUE PUBLICITAIRE

Nos intentions stylistiques reposaient ici sur plusieurs parti-pris.

Tout d’abord, se focaliser sur la seule présence à l’image de la future maman. Afin qu’elle soit véritablement l’unique héroïne de la vidéo, et renforcer ainsi encore plus avant l’identification des spectatrices, concernées par une grossesse en cours, en projet ou tout simplement pour leur rapport intime à la question de la maternité.

La présence de son compagnon est donc signifiée par une mise en scène toute en vues à la 1ère personne (POV) : nous ne voyons jamais l’homme, mais il nous est offert de partager ce dont il est témoin.

L’esthétique publicitaire ne se résume pas à la réalisation de belles images,
c’est un ensemble de codes qui portent également sur la narration, le rythme…

Une logique économique donc, mais également narrative et sémiologique car elle nous permettait de renforcer l’intimité des situations en les inscrivant dans le seul décors du foyer, un cocon qui prend une dimension éminemment symbolique dans l’attente d’une naissance, d’autant plus lorsqu’il s’agit du premier enfant tel qu’ici dans ce film.

Concernant la comédienne,  elle a été sélectionnée à l’issue d’un casting nettement plus poussé que ceux auxquels nous procédons habituellement. Le client et son agence Nouveau Monde, souhaitait une personnalité forte, attachante et expressive. Sachant qu’elle interpréterait chacune des scénettes du film sans aucun recours à la parole, il était absolument nécessaire qu’elle puisse traduire toutes les émotions par le seul recours au jeu et donc à l’expression corporelle.

Pour l’anecdote, le casting intégrait la lecture d’un texte, car quand bien même l’absence de dialogue,
il nous fallait juger de la performance sur un “acting” complet.

C’est l’actrice et modèle Élodie Senigallia qui a finalement été retenue parmi 30 candidatures dont 5 auditionnées,
et sa présence irradie littéralement dans chaque plan du film.

La comédienne et modèle lyonnaise Élodie Senigallia,
sa présence est de tous les plans du film où elle incarne une maternité idéale

5 – SAVOIR S’ADAPTER EN TEMPS DE CRISE SANITAIRE

On parle sans cesse de se réinventer, au point que ce soit devenu un élément de langage autant managérial que politique, mais nous préférons volontairement parler d’adaptation.

Suite au premier confinement, nous avons plus que jamais misé sur une méthodologie déjà éprouvée sur de nombreux projets, de sorte à la renforcer et à en faire un véritable modus operandi, spécifique à nos productions.

Recourir à des équipes “légères”, autrement dit dans le jargon de la production audiovisuelle : composer des équipes dont chaque technicien soit doté d’une grande polyvalence.

Sur cette production, ce sont Jérémy et Christophe qui ont piloté le projet, respectivement comme chargé de production et réalisateur. Durant le tournage, ils se sont entourés des services d’un chef éléctro et d’une maquilleuse qui assurait également les habillages de la comédienne.

Une seconde anecdote d’ailleurs à ce propos : pour l’intégralité des scènes qui ont été tournées la comédienne a revêtu pas moins de 26 tenues différentes, pour lesquelles il a bien entendu fallu tenir compte de l’évolution
des saisons, selon le modèle narratif en ellipses.

Avec un planning comprenant 31 plans, le  tournage a pu être ainsi bouclé en seulement 2 journées.

6 – ET MAINTENANT… PLACE À LA DIFFUSION

Toute communication dans la sphère digitale, d’autant plus lorsqu’elle s’enrichit de vidéos, s’inscrit dans le modèle stratégique de l’inbound marketing.

Objectif : convertir en l’espace d’un clic les cibles vers les sites web des annonceurs.

Dans cette optique, SIGVARIS GROUP France a procédé à un plan média Display visant à générer du trafic vers son site dédié 9 MOIS MES JAMBES ET MOI, et à renforcer la notoriété de la marque en poussant le collant maternité comme produit étendard.

Ce plan portait sur les seules versions courtes, les teasers donc, particulièrement adaptés au display avec pour formats : Trueview (15 secondes) et Bumper (6 sec) en préroll YouTube. Plus d’informations sur ces formats ici.

Les 3 vidéos ont naturellement été aussi exploitées sur les 2 principaux réseaux sociaux de la marque : Instagram et Facebook, en diffusion organique ET sponsorisée avec l’objectif d’accroitre le nombre d’abonnés.

La diffusion : elle requiert plus que jamais une stratégie et un budget spécifique
pour atteindre ses objectifs et performer en marketing vidéo

Merci aux aux équipes Nouveau Monde : Alexia, Magali, Mélanie
& Sigvaris Group France : Angélique, Sonia.

Pour une expérience optimale, cet article est également accessible au format Landing Page.

Nous profitons de notre toute récente réalisation Optimum Automotive pour vous proposer ce case study et vous y sensibiliser plus particulièrement à :

– notre approche qui allie réflexion stratégique et proposition créative
– nos méthodologies de production avec moodboard & moodtape
– nos engagements pour produire des films originaux et légitimes

Mais avant toute chose le film !

1 – LE BRIEF AMORCE UNE RÉFLEXION STRATÉGIQUE & CRÉATIVE

Producteurs de contenus vidéos, nos missions concourent toutes au même objectif : accompagner nos clients et consolider leur stratégie vidéo marketing.

Au titre de producteurs de contenus vidéo, nos savoir-faire ne sauraient se limiter aux seules prestations techniques.

Nous nous positionnons ouvertement comme conseil et force de proposition créative et stratégique. Chacun des projets comme des problématiques qui nous sont soumis, nous donnent l’occasion de phosphorer pour identifier les formats et les discours les plus adaptés aux objectifs visés.

Le marketing vidéo est en effet plus que jamais l’une des composantes essentielles de toute stratégie globale en communication. C’est un puissant levier qui offre de :

– accroitre sa notoriété
– renforcer son image de marque
– générer des affects auprès des publics cibles
– se différencier véritablement de ses concurrents
– booster son R.O.I. sur le modèle de l’inbound marketing

Pour cette production, lors du brief initial, le client n’a pas exprimé pour souhait de tendre vers un film manifeste.

C’est notre analyse du contexte de marché, de l’évolution des mobilités et des défis environnementaux, ainsi bien sûr que le caractère hautement innovant, digital, connecté et 360° des solutions Optimum Automotive, qui nous ont amenés à préconiser un film qui emprunte aux codes du discours manifeste.

Véhicule électrique : plus qu’une simple révolution industrielle et technologique,
l’une des réponses aux immenses enjeux environnementaux et climatiques.

La philosophie entrepreneuriale de SIGVARIS conjugue des valeurs où l’innovation et la qualité, avec une fabrication majoritairement localisée en France, convergent vers une promesse du « vivre mieux ».

À l’origine du projet, le film s’inscrit dans le lancement de leur nouvelle plateforme digitale.

Une solution toute en une, 360°, forte de 5 années de développement et riche de la plus puissante base de données jamais compilée à ce jour, et ce à l’échelle mondiale.

C’est d’ailleurs ce qui fait tilt dans nos esprits : si la société est dotée de 10 années d’existence, c’est bel et bien à une nouvelle naissance qu’il est donné d’assister, tel un « reboot » ou une bascule 2.0

Et donc l’opportunité d’une prise de parole qui conjugue le volontarisme de la démarche, l’innovation des solutions, ainsi bien sûr que leur parfaite adéquation avec le contexte environnemental et l’évolution du marché automobile et la part croissante des motorisations hybrides et 100% électriques.

Cette résonance avec les politiques RSE et l’engagement des entreprises a fini de nous convaincre de recommander au client un film où il parle à la première personne du pluriel.

Un film où Optimum Automotive puisse autant revendiquer ses expertises et innovations technologiques que les valeurs et les enjeux auxquels elles répondent.

Et donc… un propos manifeste !

2 – MÉTHODOLOGIE : CONCEPTION-RÉDACTION & MOODBOARD

Pour cette production, consacrée à la gamme de produits Lymphologie, notre recommandation stratégique recouvrait pleinement le souhait du client de voir s’effacer la marque et les produits concernés au profit de portraits et de témoignages authentiques.

Au commencement était la rédaction !

Comme pour l’ensemble de nos productions impliquant une narration, que ce soit sous la forme d’une voix-off et/ou de continuités dialoguées, nous débutons toujours par la rédaction jusqu’à validation de celle-ci.

Plusieurs objectif prévalent à l’écriture :

– figurer l’ensemble des bénéfices clients
– valoriser l’annonceur, ses produits ou services
– les placer en perspective avec des valeurs, des enjeux
– et bien sûr… faire preuve d’originalité

Une fois la narration dument structurée, nous sommes d’autant plus sûrs qu’elle reflète fidèlement l’intention de départ et satisfait aux objectifs visés, tant sur le plan marketing qu’en communication.

Elle aide également le client à se projeter dans le film en lui offrant de se l’imager par la seule force du verbe. Afin de valider encore plus avant notre intention, nous recourrons pour la majorité de nos productions aux moodboards et moodtapes.

On vous en dit plus…

Illustration très concrète de l’exploitation du moodboard pour le 3ème plan du film,
Sur la page, l’intention d’après banque images et le plan final tel que tourné par nos équipes.

Le moodboard est un outil en tout point comparable au storyboard. Il s’en distingue toutefois sur quelques points.

Composés exclusivement de photos ou images extraites de films, il offre une « lecture » plus réaliste du film et aide le client à se projeter et à se l’imager plus facilement qu’avec des dessins.

Il est plus rapide et moins couteux à mettre en oeuvre qu’un storyboard et trouve donc plus aisément sa place dans le process de production d’un film corporate. À contrario, le storyboard demeure un outil indispensable sur des productions « premium », tels notamment les spots publicitaires et/ou les films impliquant des effets numériques complexes.

Sur cette prod, le réalisateur a composé un découpage plan par plan, qu’il a illustré d’autant d’images : 78 au total.

Cet exercice est facilité par le recours aux sites banques images ainsi qu’à des captures d’écrans d’après nos productions antérieures : plus de 3000 films à ce jour.

Mais le moodboard ne saurait pour autant se résumer à un simple outil de validation entre la production et le client…

3 – NOS OBJECTIFS : ORIGINALiTÉ & LÉGITIMITÉ

Nos clients sont ainsi dotés de films qui :

– légitiment leur identité et leur prisme de valeurs entrepreneuriales
– les distinguent de leur concurrents via des images et un propos exclusifs
– touchent leurs publics cibles en déclenchant un capital sympathie

Et ainsi éviter autant que possible d’y intégrer des plans achetés sur le web, que l’on retrouve parfois dans de si nombreuses productions qu’elles se cannibalisent littéralement entre-elles.

En conséquence de quoi, les films finissent par tant se ressembler qu’ils s’en trouvent comme désincarnés, le public ne sachant plus parfois distinguer les vidéos et se souvenir de l’émetteur du message.

C’est pourquoi nous nous sommes littéralement accaparés le moodboard comme un outil visant prioritairement à illustrer notre intention initiale, avec pour finalité la réalisation d’images qui conjuguent originalité et valorisation des univers clients.

Le personnage principal : le gestionnaire de flotte automobile doté de la solution Optimum Automotive
Filmer un homme devant son écran doit également faire l’objet d’une approche esthétique singulière et valorisante.

Par principe, nous ne nous interdisons jamais le recours aux sites banques d’images. Certains plans sont par essence très complexes à réaliser, sauf à bénéficier d’un budget « open bar » ou à être en mesure de filmer un instant T.

Pour exemple très concret : une de nos toutes récentes productions impliquait des plans où un pan d’iceberg se détache, un incendie ravage une forêt. On pioche alors naturellement dans les « footages » disponibles sur le web, avec un regard avisé sur la qualité des images sélectionnées : elles doivent « matcher » avec l’intention esthétique et narrative.

Le film Optimum Automotive comprend d’ailleurs quelques plans banques images. On vous en dévoile un ci-dessous et on vous laisse tenter d’identifier les autres…

Sauf à disposer d’un circuit privé, ce plan est impossible à réaliser en France !
Conclusion : le recours à un site banque images se justifie entièrement.

Mais notre objectif premier demeure la production de films dont nos clients puissent seuls revendiquer l’originalité du contenu et qui surtout mettent en images les séquences scénarisées par le réalisateur exactement tel qu’il le désire.

Il en va non seulement de sa touche artistique et de la cohérence formelle à laquelle il aspire, mais encore de la synergie entre le propos – sa portée objective, cognitive, volontaire et engagée, voire poétique et sensorielle – et les images qui l’illustrent et surtout l’enrichissent.

Ce afin de capter l’attention des publics cibles pour qu’ils mémorisent le film, et le rattachent à l’émetteur : vous, le client.

4 – PLANIFIER LE TOURNAGE & OPTIMISER LES BUDGETS

Comme évoqué ci-avant, le moodboard est également un outil essentiel pour la logistique de nos productions. Corrélé au calendrier, il permet de planifier au mieux les journées, en recherchant à mutualiser un maximum d’éléments :

– les différents techniciens
– les comédiens et figurants
– les décors et accessoire
– les déplacements

Grâce au moodboard, nous avons adopté une approche « chirurgicale » sur nos productions : nous allons immédiatement à l’essentiel lors des tournages et filmons le matériau image dont nous avons besoin.

On optimise ainsi au maximum nos planning et on fait bénéficier nos clients d’économies sur les temps de tournage. Un argument auquel ils sont extrêmement sensibles.

L’unique facteur que nous ne maitrisons pas demeure bien évidemment… la météo !

C’est pourquoi, en préproduction, nous prévoyons dorénavant toujours un plan B. Nous sommes ainsi jamais
pris de court, pouvons anticiper et éviter que les devis soient grevés.

Grâce au moodboard, nous adoptons une approche de chirurgien de l’image.
Nous allons direct à l’essentiel et réduisons les planning au profit de nos clients.

Pour les témoignages proprement dit, Guillaume et Nabil ont volontairement choisi de les enregistrer exclusivement en audio en toute fin de tournage. Alors que c’était créée une véritable complicité avec Éléonore et Julie, condition préalable et indispensable afin qu’elles puissent se livrer en toute confiance, de la façon la plus naturelle et spontanée qui soit.

On conclue ici avec la moodtape, soit l’équivalent vidéo de la mooboard.

Si son usage n’est pas étendu à l’ensemble de nos productions, nous apprécions tout particulièrement y recourir pour ses nombreux bénéfices, parmi lesquels :

– aider plus avant le client à se projeter dans son futur film
– faciliter le processus de validation entre le client et nos équipes
– maitriser la temporalité du film et maitriser sa durée finale
– s’assurer que l’intention et les objectifs seront atteints

Pour Optimum Automotive, nous avons produit une moodtape que nous vous proposons ici de visionner.

Composée à partir de plans banque images et d’autres extraits de nos productions, elle vous offrira de comparer notre intention et l’étape ultime de validation client avec le film final.

@ bientôt pour un prochain case study…

MERCI aux équipes
Optimum Automotive

Pour une expérience optimale, cet article est également accessible au format Landing Page.

Pour ce nouveau case study, on s’intéresse à notre toute récente production pour SIGVARIS Group France, leader de la compression textile médicale.

Un client que nous avons le privilège d’accompagner depuis plus de 15 ans sur une grande variété de besoins : communication produits, branding, corporate, marque employeur…

Ce nouveau projet, piloté par Angélique Greffet chez SIGVARIS, impliquait une approche radicalement différente et c’est pourquoi on prend le temps de vous en dire plus…

1 – FAIRE PREUVE D’HONNÊTETÉ

Producteurs de contenus vidéos, nos missions concourent toutes au même objectif : accompagner nos clients et consolider leur stratégie vidéo marketing.

Les objectifs tendent presque toujours à renforcer leur position, qu’il s’agisse de leurs produits et/ou services, de leur marque, de leur capacité à attirer de nouveaux talents, etc…

Bref, le marketing pur et dur fait loi et le discours est par essence autocentré, quand bien même nous nous employons toujours à être force de proposition créative. Ce afin d’aider nos clients à se démarquer plus avant et à accroitre le capital sympathie de leurs publics cibles et communautés de clients.

Mais certains projets, chaque année plus nombreux dans un contexte où les modèles « classiques » de consommation sont remis en causes, nous amènent à recommander et produire des contenus vidéo qui empruntent à des formats d’écriture plus variés, plus subtils, plus riches surtout.

Ce projet est assurément de ceux-ci !

Éléonore, l’une des 2 patientes engagées auprès Sigvaris pour le développement de produits adaptés et efficaces face à la maladie.

La philosophie entrepreneuriale de SIGVARIS conjugue des valeurs où l’innovation et la qualité, avec une fabrication majoritairement localisée en France, convergent vers une promesse du « vivre mieux ».

Proposer des produits qui soient médicalement efficaces bien sûr, mais encore confortables et esthétiques à porter. Parce-que les affections et les maladies sont d’autant mieux vécues que les traitements et les solutions proposées aident à nous sentir bien dans notre peau. Préserver cette confiance en soi, si indispensable pour faire face à la maladie et aux troubles associés.

Et Julie, la seconde patiente « ambassadrice » de la marque.

2 – CONJUGUER BRAND CONTENT & PORTRAIT VIDÉO

Pour cette production, consacrée à la gamme de produits Lymphologie, notre recommandation stratégique recouvrait pleinement le souhait du client de voir s’effacer la marque et les produits concernés au profit de portraits et de témoignages authentiques.

Donner la parole à deux femmes, atteintes de lymphœdème suite à des pathologies cancéreuses, pour qu’elles puissent s’exprimer librement sur leur rapport à la maladie et plus encore à la vie en général.

Et donc emprunter aux codes du brand content pour un propos non plus centré sur les produits mais sur des expériences de vies, comme autant de bribes du quotidien.

Une approche qui, en adoptant une ligne éditoriale directrice, s’apparente à celle de mini-documentaires, mais avec des partis-pris stylistiques forts, motivés par notre volonté d’offrir à visionner des portraits vidéos intimistes et authentiques.

Jugez-en par vous même en visionnant les 2 vidéos…

Le portrait vidéo d’Éléonore
Et celui de Julie.

3 – UNE RÉALISATION À FLEUR DE PEAU

Sur cette production, le chargé de production Guillaume a fait appel aux talents de Nabil, un réalisateur avec lequel nous travaillons fréquemment.

Sa palette est riche de nuances et surtout d’une subtilité qui s’accordait parfaitement avec notre volonté de parvenir à une réalisation qui soit littéralement empreinte de féminité.

Une mise en scène qui sache adopter les bonnes distances. Elle conjugue ainsi des plans larges, pour traduire la pudeur et l’humilité, à des plans très rapprochés, au plus proche de la peau, pour toucher du doigt le rapport de ces femmes avec la maladie.

Ce partis pris stylistique ne devait pour autant jamais prendre le pas sur le discours – ne surtout pas ici basculer vers l’imagerie « fashion » – mais bien s’adapter au récit. Le retranscrire et le renforcer en images jusqu’à volontairement jouer des flous, pour instiller la part de doute à laquelle ces 2 femmes sont confrontées face à une maladie chronique.

La peau comme dénominateur commun aux lymphœdèmes et parti-pris esthétique en vue pour une approche sensible, presque tactile.

Nous avons ici naturellement opté pour une équipe réduite : 2 personnes seulement et nos caméras Blackmagic Pocket Cinema 4K dont la compacité intimide le moins possible les protagonistes.

De sorte à ne jamais être trop intrusif alors que ces femmes nous offraient de partager leur quotidien jusqu’à nous accueillir au cœur leur leur foyer.

Mais aussi leur intimité jusque dans la nudité des corps, parfois scarifié par une opération telle qu’ici l’ablation d’une tumeur à la poitrine pour Julie.

Nabil filme Julie avec la Blackmagic Pocket Cinema 4K…
…. et ici Éléonore, lors de prises de vues en extérieur.

4 – PRIVILÉGIER L’AUTHENTICITÉ

Vous ne le saviez peut-être pas mais certaines vidéos mettent en scène des comédien-ne-s pour interpréter des témoignages réels. C’est un procédé assez courant et qui vise à maitriser totalement, jusqu’à parfois même cadenasser, le discours.

Sur ce projet il était hors de question d’envisager cette solution. Nous souhaitions capter des propos qui soient tout à la fois crédibles et authentiques et surtout émanent de « vraies » personnes. Celles que l’on peut croiser dans nos vies de tous les jours.

C’est pourquoi il a été très tôt décidé de solliciter Éléonore et Julie, 2 femmes en lien avec la Marque. Nous pourrions les qualifier d’ambassadrices, mais ce serait de trop réducteur, puisque ces femmes participent également activement au développement des produits.

Elles échangent ainsi avec les équipes de SIGVARIS pour sans cesse les optimiser vers plus d’efficacité, plus de confort, plus de praticité.

Le sourire serein et confiant d’Éléonore

Pour les témoignages proprement dit, Guillaume et Nabil ont volontairement choisi de les enregistrer exclusivement en audio en toute fin de tournage. Alors que c’était créée une véritable complicité avec Éléonore et Julie, condition préalable et indispensable afin qu’elles puissent se livrer en toute confiance, de la façon la plus naturelle et spontanée qui soit.

Leur propos est sans tabou : elles évoquent la maladie bien sûr, le rapport si particulier qu’elle engage vis-à-vis de leur corps, mais aussi et surtout tout ce qu’elles entreprennent pour l’apprivoiser et ainsi parvenir à vivre avec elle au quotidien.

Les solutions SIGVARIS y sont certes évoquées et surtout montrées, sans pour autant que la marque ne soit jamais nommée, mais également tout ce qui contribue à leur bien être et à leur équilibre de vie : foyer, amies, alimentation, hygiène de vie, sport et détente…

5 – TEASER & CAMPAGNE SPONSORISÉE SOCIAL MEDIA

Sur cette production, il était absolument essentiel de prendre le temps du discours et ne pas tout sacrifier aux nouveaux usages de consommation des contenus vidéo.

Sollicités de toutes parts, notamment sur les réseaux sociaux, par de plus en plus d’occasions de visionner des vidéos commerciales, nous sommes contraints de leur accorder… de moins en moins de temps !

L’époque est plus que jamais au « snack content » et la tendance à des vidéos sans cesse plus courtes, au risque parfois de ne rien dire ou si peu.

Parce qu’il nous faut tenir compte de ces contraintes comme de ce nouvel environnement, nous avons ici recommandé la déclinaison des 2 vidéos sous la forme de teasers. Ces formats courts sont particulièrement efficaces sur les médias sociaux, en incitant les publics cibles
à visionner les versions intégrales.

Ce modèle s’inscrit dans la stratégie de l’inbound marketing : les contenus sont voués à convertir en l’espace d’un clic les cibles vers les sites web des annonceurs.

En termes de diffusion, SIGVARIS a souhaité publier les 2 vidéos intégrales sur son site web à compter du 1er octobre. Cette date n’est pas fortuite : elle coïncide avec Octobre Rose, la campagne annuelle de communication destinée à sensibiliser au dépistage du cancer du sein et à récolter des fonds pour la recherche.

Suivront ensuite, séparées d’une semaine, les publications sur les pages Facebook et Instagram de la marque, en organique et campagnes sponsorisées.

L’investissement de nos équipes dans ce projet nous poussent à croire que les témoignages d’Éléonore et de Julie trouveront l’écoute et l’écho auprès des femmes qui font également face au lymphœdème.

Toutefois, ces vidéos n’ont pas vocation à exister dans la seule sphère du digital. La communication de SIGVARIS souhaite ainsi qu’elles essaiment dans des environnements plus « physiques » à savoir :

– comme outil support pour les forces de ventes
– au sein des points de ventes intéressés
– lors de congrès et symposiums médicaux
– auprès des associations de patients.

Et plus globalement via tous les relais au sein de la profession médicale : médecins, chirurgiens, oncologues, centres de lymphologie, kiné, etc…

Merci aux équipes SIGVARIS Group France,
Angélique, Éléonore et Julie

Ceci n’est pas à proprement parler un nouvel article, mais une actualisation faisant suite à la nouvelle série vidéos produites pour l’agence Nouveau Monde et son client Lindhals.

On se réserve le meilleur pour la fin avec les scores obtenus suite aux campagnes de diffusion en digital sur le modèle du preroll YouTube.

Juste pour rappel : cette collaboration avec l’agence lyonnaise est d’autant plus enrichissante et motivante qu’elle s’inscrit dans le lancement de la marque en Europe, soit dans l’ordre chronologique : le Portugal, l’Espagne, l’Angleterre et la France.

On a en effet rarement la chance d’intervenir lors de la phase de lancement d’un produit et/ou d’une marque. C’est comme se lancer sur un territoire vierge où tout est à conquérir. Si on était dans Koh Lanta ?️, on pourrait presque parler d’aventure ?

D’origine suédoise et désormais propriété de Nestlé, le groupe leader de l’alimentaire souhaite positionner la marque comme leader des produits lactés auprès de celles et ceux qui mènent une vie active et sportive. Cette valorisation par le sport a littéralement été actée comme le leitmotiv et l’adn de la marque.

La première série de vidéos portait sur les produits Lindahls Kvarg, des yaourts sans sucre ajouté, pauvre en matière grasse et riche en protéines : avec 17 grammes, un seul pot couvre un tiers de nos besoins quotidiens.

Nous l’avons illustrée au recours de 3 disciplines sportives : le cross fit, le running et le VTT avec des formats courts de 6 et 20 secondes.

Voici, bout à bout, les 3 films aux formats 16/9 et 20 secondes, l’une des 3 durées dans lesquelles ces vidéos ont été déclinées.

La seconde série, dont la diffusion s’est opérée tout récemment, vise à promouvoir une seconde gamme de produits sous l’appellation Lindahls PRO+, proposés en version liquide et solide. Des compléments alimentaires spécifiquement étudiés pour répondre aux besoins nutritifs des sportifs professionnels ou plus simplement des passionnés qui pratiquent quotidiennement.

Pour assoir cette légitimité et faire preuve d’une crédibilité sans faille, nous avons fait cette fois appel à 2 figures française du crossfit : Lindsay GANET et Lucas HEUZÉ.

Voici un bout à bout de cette nouvelle série de vidéos, en versions 12 et 6 secondes.

UNE CAMPAGNE EXCLUSIVEMENT DIGITALE ET CARACTÉRISTIQUE DES NOUVEAUX USAGES

Ces productions sont en tout point emblématiques des nouveaux modèles stratégiques orientés vers une diffusion exclusivement en digital. En effet, quand bien même l’ensemble des films ici réalisés – en plusieurs durées comme nous allons le détailler – auraient pu légitimement trouver leur place en mass média TV et/ou cinéma, ils ne seront exploités qu’au sein d’un environnement web et social media.

Il est en effet aujourd’hui inenvisageable pour un annonceur, qui plus est pour une marque diffusée à l’échelle internationale, d’engager une campagne qui ne comprenne pas son pendant digital. Autrement dit : s’il y a recours au mass média – print, TV et/ou cinéma – il existe nécessairement pour corolaire un budget consacré au web et aux réseaux sociaux.

Nettement plus économiques en termes d’achat d’espaces, ces derniers offrent l’opportunité de « pusher » les contenus vidéos vers les publics ciblés grâce à la puissance de leurs algorithmes, sans cesse plus optimisés et plus personnalisés.

Ces dernières années, c’est la quote-part du digital et des investissements liés qui n’ont cessés de croitre. À tel point, comme pour la production qui nous concerne ici, que certains contenus vidéos peuvent aujourd’hui répondre d’une stratégie exclusivement digitale et ainsi faire l’impasse sur le mass média.

La progression comme les estimations de la part future des investissements en digital sont sans appel.

C’est une méthode intelligente et pragmatique pour lancer une marque, un produit, sans engager les millions d’euros qu’impliquerait une campagne télévisée sur les chaînes leaders à heures de grandes audiences. N’omettons pas ici d’ailleurs de préciser que le public se détourne de plus en plus de la télévision :  les 15-24 ans avaient amorcé cette décrue, désormais épaulés des 24-34 ans et même des 35-49 ans – source Les Échos d’après indices Médiamétrie 2018 .

Une tendance accrue encore par les évolutions techniques des postes TV qui, désormais connectés, offrent pléthore de contenus visionnables à tout heure du jour ou de la nuit sans être assujettis à un modèle économique dépendant des annonce publicitaires.

En conséquence de quoi, on regarde non seulement de moins en moins la TV, mais même lorsque l’on se trouve devant son poste on peut s’affranchir totalement de contenus publicitaires. Une nouvelle donne qui conforte nécessairement les marques à de plus en plus investir dans le digital.

La TV est désormais connectée et nos écrans s’ouvrent à de nouveaux usages tels que PPV et VOD comme le confirme le succès planétaire de Netflix.

UNE STRATÉGIE DE CONQUÊTE OU LE DIGITAL JOUE LE RÔLE D’ÉCLAIREUR

Ce procédé peut donc être assimilé à une stratégie de conquête, pour laquelle l’annonceur exploite le digital à l’instar d’un régiment d’éclaireurs, histoire d’apprécier comment réagit le « terrain ». Le succès d’une campagne digitale se mesurera alors selon les principaux indices d’engagement : nombre de likes, de commentaires, de partages, mais aussi bien sûr selon l’indice clé du ROI, soit l’étude des ventes durant et après la période. L’acte d’achat est en effet ici totalement assimilable au degré d’engagement le plus élevé.

Cette phase initiale pourra ensuite se voir compléter d’une seconde offensive mettant elle en œuvre l’artillerie lourde à savoir : campagnes TV et/ou cinéma, radio, print ciblé sur les titres spécialisés santé, sport et bien-être. Ce afin de consolider la notoriété de la marque et de la valorisation comme seul le mass media est à même de l’offrir. En effet, malgré les chiffres et tendances citées plus haut, ne jamais sous-estimer la puissance de frappe d’un spot TV à heure de grande écoute.

DES FORMATS ADAPTÉS AU WEB ET AU SOCIAL MEDIA

Emblématique toujours de cette nouvelle ère du digital, cette production l’est encore en raison de la multiplication des formats des vidéos livrées. Et par « formats », nous faisons ici autant référence à leurs durées qu’à leurs dimensions (résolutions) soit leur ratio largeur/hauteur.

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Un petit aperçu de la variété des formats (ratio) des vidéos livrées : classique 16/9, square 1:1 et vertical.

Chacune des 2 séries de vidéos ont donc été livrées selon une logique de « package », dont voici les spécifications  :

– 20 secondes au ratio « classique » 16/9 : exploitation sur la chaîne YouTube et le site web de la marque.

– 10 secondes au ratio 1/1 (carré ou square) : diffusion sur Instagram

– 6 secondes toujours au ratio 16/9 : campagne en pre-roll sur YouTube.

Les vidéos de la gamme Lindahls PRO+ ont elles été déclinées uniquement en 2 durées, respectivement de 6 et 12 secondes.

Pour celles et ceux qui souhaitent visionner l’ensemble de ces formats, nous leurs avons tout spécialement concoctés cette « landing page » dédiée. C’est cadeau 🙂

Formats auxquels il faut enfin ajouter une variante verticale – ratio 9/16 donc – que la marque pourrait exploiter en « Display Out Of Home » (DOOH), sur écrans « Totem ». Une option, encore seulement à l’étude , qui si elle était activée, multiplierait les occasions de voir (ODV) dans les grandes villes, offrant ainsi une grande affinité auprès des cibles visées : jeunes actifs urbains.

LE DOOH : UN MÉDIA DIGITAL PROMIS À UN AVENIR RADIEUX

L’affichage digital progresse en effet à vitesse grand V et certains réseaux de transports publics se voient désormais dotés de plus d’écrans que d’affiches papier. C’est le cas par exemple du métro lyonnais, Paris demeurant à ce jour très en retrait en raison de son incroyable volume d’emplacements, disséminés dans un dédale qui plus est difficile à sécuriser, mais encore d’une forte présence du format 4x3m dans les stations « historiques ».

Le DOOH investit également en force les grands espaces commerciaux tels que les centres commerciaux, « villages » de marques, mais encore les aéroports, les gares et certains centre villes.

JUST DOOH IT : l’affichage digital se substitue peu à peu au print traditionnel en proposant de nouveaux modèles, de l’interaction multiscreen et jusqu’à l’interactivité.

S’il doit être rattaché au mass media, puisque sa diffusion s’opère dans l’espace public, le DOOH est un support assurément promis à un bel avenir. Il apporte en effet la vidéo dans un environnement où seul le print traditionnel avait jusqu’alors droit de citer. Ce qui relevait il y a seulement 20 ans de la science fiction – pensez à des films tels que le visionnaire Blade Runner – est aujourd’hui une réalité, riche en opportunités pour les annonceurs et media planners.

La démocratisation des technologies – les dalles écrans donc – pourraient bien voir le DOOH gagner des formats de plus en plus grand avec pour objectif stratégique le roi 4×3 m. Des ambitions que seules des restrictions juridiques, en matière de sécurité routière notamment, pourraient freiner.

Précisions enfin que le DOOH peut encore bénéficier d’atouts interactifs, via écran tactile, ou programmatiques. Citons ici l’exemple le plus connu ou les contenus vidéos sont programmés en temps réel en fonction des conditions météo : coup de chaud et tombent les vidéos pour les glaces et boissons.

Il y a encore les dispositifs où la diffusion vidéo se voit couplée à la distribution de produits ou une expérience sensorielle telle qu’illustrée dans cette vidéo publiée par le réseau Clear Chanel à l’occasion d’une campagne de l’enseigne Sephora.

MAKING OF : LES COULISSES DU PROJET LINDAHLS

Côté coulisses, ces 2 séries de production se sont distinguées dès la phase de casting.

Pour les produits de la gamme Lindahls Kwarg, nous avons recherché des modèles hommes et femmes qui pratiquent l’une des 3 disciplines sportives illustrées. À cette occasion, nous avons une nouvelle fois pu tirer profit de la force de frappe de nos réseaux sociaux auprès des modèles et comédien(ne)s, un outil incontournable et sans compétiteur en termes de délais.

Pour les produits de la gamme PRO+, nos efforts se sont concentrées sur l’identification d’un homme et d’une femme qui soient tous 2 professionnels ou aguerris à la pratique quotidienne du crossfit. Priorité était ici donnée à la crédibilité et à la légitimité sportive des comédiens à interpréter les ambassadeurs de produits destinés aux pros.

Les 2 sessions de tournage se sont opérées d’après repérages en bonne et due forme.

Ici encore on a bien entendu recouru à cet indispensable outil qu’est Google Map pour nos métiers , mais on s’est également déplacé sur sites afin de nous assurer de la photogénie des lieux et de leur conformité en regard de nos attentes et parti pris esthétiques.

Les tournages ont pu entièrement être concentrés sur Lyon et en région.

La 1ère série, concentrée sur un planning de 4 jours packshots en studio compris, sur Aix les Bains et les Monts du Pilat. Un calendrier révisé toutefois à deux reprises pour les extérieurs, en raison d’une météo particulièrement capricieuse à la mi-avril. Des aléas avec lesquels nos chargés de production sont habitués à jongler, d’autant plus durant les demi-saisons.

Sur les hauteurs des Monts du Pilat, le réalisateur et son chef-opérateur maintiennent la foulée.

L’équipe au complet comprenait : réalisateur, chef opérateur, assistant caméra, pilote drone, électro, régisseur, maquilleuse/styliste, avec à la production Christophe et Jérémy. L’intégralité des plans, y compris ceux provenant du drone Inspire 2, ont été réalisés en résolution 4K. Combiné avec des plans larges, la très haute définition offre en effet une grande latitude lors la post-production. Idéal donc pour satisfaire aux différents ratios des vidéos qu’impliquaient ce projet.

Le drone Inspire 2 au décollage alors qu’à l’arrière plan Laura s’échauffe avant la course.

 

 

 

Les tournages pour la gamme Lindahls PRO+ se sont eux exclusivement déroulés sur Lyon, en salle et sur le parvis du Musée des Confluences dont l’architecture, toute en lignes de fuite épurées, offrait un excellent décors sur le plan graphique.

Le parvis du Musée des Confluences de Lyon : une architecture épurée et toute en lignes de fuite qui confèrent du dynamisme à l’image

Pour l’intégralité des plans en intérieurs, nous avons opté pour une salle exclusivement dédiée à la pratique du crossfit dont la configuration et un éclairage naturel provenant de verrières au plafond nous offrait des conditions optimales pour esthétiser nos plans au recours de nos lumières additionnelles.

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Nabil, à la réalisation, donne ses consignes en amont du prochain plan à tourner

CAMÉRA : LE CHOIX DE LA BLACKMAGIC POCKET CINEMA

Quelques mots sur la caméra exploitée sur ce tournage. Nous insistons souvent sur ce point parce qu’il est crucial dans nos métiers : notre veille technique et média est quotidienne. Cela nous amène fréquemment à nous intéresser à des matériels bien avant leur commercialisation effective, puis une fois celle ci passée, à nous documenter plus amplement : tests sur les sites spécialisés, footages mis en ligne par des réalisateurs aguerris ou blogueurs spécialisés audiovisuel.

C’est selon ce schéma de veille, que nous sommes intéressée très tôt à caméra Blackmagic Design Pocket Cinema 4K, désormais complétée de sa grande soeur en 6K. Un véritable condensé de technologie dans un boîtier ultra compact, une interface utilisateur parmi les meilleures jamais conçues, une polyvalence d’usage riche de promesses pour satisfaire à des conditions de tournages et donc des productions variées.

Après acquisition de la caméra et dûment satisfaits par nos propres tests, nous l’avons donc étrennée en situation réelle sur la production des films Lindahls. Le résultat fut bien au delà de nos espérances : du réalisateur à l’étalonneur, en passant par le chef opérateur, tous s’accordent à dire que le workflow, autrement dit le traitement de l’image de A à Z, offre une grande souplesse et un indice qualité sans compromis.

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La caméra Blackmagic Design Pocket Cinema 4K : polyvalence, qualité, ergonomie, compacité.

La volonté du groupe Nestlé de développer la commercialisation de la marque et des produits Lindalhs partout en Europe, a conduit l’agence Nouveau Monde à nous formuler une demande technique spécifique à cette production.

Elle consistait à fournir, en plus de l’ensemble des différents formats évoqués ci-avant, des fichiers sources offrant de pouvoir décliner le packshot final en autant de langues que souhaitées. Un bénéfice indéniable pour une marque présente à l’international : chaque représentation locale et/ou agence de communication se voit dégager de toute contrainte de repasser par le siège. Avec la plus grande liberté elle peut sélectionner un prestataire sur son territoire, sa ville d’implantation même, et disposer en un temps record d’une version localisée dans la langue souhaitée.

Cette demande, quand bien même c’est la tout première fois que nous y répondons, pourrait bien également préfigurer un besoin de plus en plus fréquent pour les campagnes digitales vouées à une diffusion à l’international.

PERFORMANCES ET RÉSULTATS EN DIFFUSION

Toutes les vidéos, pour les produits Lindahls Kwarg et Lindhals PRO+, ont fait l’objet d’investissements pour performer en termes de diffusion sur le web et les réseaux sociaux. L’agence Nouveau Monde a conseillé et accompagné son client durant cette étape clé.

C’est bien beau de produire les contenus vidéo les plus esthétiques et valorisant, mais il faut ensuite qu’ils soient vus par les publics ciblés et sucite l’engagement de ceux-ci vers la marque et ses produits. D’autant plus en phase de lancement où tous les acquis en notoriété sont à construire.

Des campagnes sponsorisées sur Facebook, un incontournable pour la promotion de produits sur un segment de marché B2C, mais encore en préroll YouTube et sites média.

En termes de données chiffrées on vous communique les résultats obtenus au Portugal pour les 2 séries. Pour rappel le Portugal, 1er marché européen pour la consommation de compléments alimentaires lactés et protéinés, est celui sur lequel les produits Lindahls sont lancés en premier avant d’essaimer sur l’Espagne, l’Angleterre et maintenant… la France ?.

À l’issue des campagnes en preroll YouTube :

  • les vidéos Lindahls Kwarg avaient cumulé plus de 5 millions de vues
  • plus de 7 millions pour les vidéos Lindahls PRO+ : 3 M pour la vidéo homme et 4 M pour la vidéo femme

Soit un total de plus de 12 M de vues !

On n’est pas dans les records d’un « break the internet », mais sur des scores de très hautes performances ?.

 

Plus de 4 millions de vues sur YouTube pour la vidéo Linsahls PRO+ femme

Des scores qui reflètent le succès de la stratégie mise en œuvre par Nouveau Monde et la marque Lindahls pour des campagnes 100 % digitales ainsi que la qualité de nos productions comme l’adéquation de celles-ci avec les communautés clients ciblées.

Vivement la suite…

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