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© photo d’illustration article : Henrik Purienne

Heureux de vous retrouvez pour un nouveau digest multi-thématiques.

La trêve estivale est par nature moins propice en volume d’informations, mais curieusement cet été comme nous allons le voir il se passe beaucoup de chose côté matos.

Pour le reste c’est l’occasion, comme chaque année, de se donner rendez-vous avant le break des congés sur le Blog, qu’on espère vous connaitre de plus en plus nombreux à fréquenter.

Pour celles et ceux qui ont déjà les pieds dans l’eau – mer, océan ou torrent de montagne, qu’importe c’est tout le monde qui le gagne – et qui seraient parvenus à se déconnecter, patientez tranquillement d’ici la reprise ou offrez vous une pause, et une seule alors, aux accents geek et veille média et digital, à l’heure de l’apéro ou entre 2 parties de pétanque. Pour les autres sports et loisirs, ça marche aussi.

Allez, c’est parti !

VEILLE TECHNIQUE : ÇA BOUGE CÔTÉ CAMÉRAS

On attaque donc par le versant matos, et on se focalise sur les caméras et boîtiers – mais faut-il encore les distinguer ? – tant l’actualité des mois de juin et juillet a été riche en annonces.

Alors que la Blackmagic Pocket Cinema Camera 4K s’est attirée de très nombreux éloges, ce malgré ses finitions et plus particulièrement sa coque toute de plastique, il se pourrait bien qu’elle ait trouvée une nouvelle compétitrice avec la Z-Cam E2C.  Une caméra chinoise d’un fabricant déjà reconnu et qui s’enorgueillit de proposer un modèle encore plus compact que la Blackmagic et à un prix nettement plus compétitif puisque de seulement 799 $ ! Boîtier nu, il va de soit.

La caméra Z-Cam EC2, nouvelle compétitrice sur le segment des 4K compacts et low budget.
La caméra Z-Cam EC2, nouvelle compétitrice sur le segment des 4K compacts et low budget.

Les principales spécifications de la E2C sont consultables ici. On notera toutefois qu’elle n’offre pas d’enregistrement RAW, un point non négligeable quand on sait l’importance question workflow de maitriser une chaîne de production avec le meilleur indice de qualité.

On en profite ici pour publier nos trois spots publicitaires tournées avec la Blackmagic Pocket, qui a rejoint notre parc matériel et que nous étrennions sur une production pour l’agence Nouveau Monde et son client Lindahls – groupe Nestlé. Des spots destinés à une campagne exclusivement digitale à l’échelle européenne ou le géant Suisse de l’agroalimentaire souhaite implanter cette marque d’origine suédoise au fort potentiel.

On poursuit avec RED Digital Cinema et 2 informations concernant l’un des pionnier du cinéma numérique et sans doute celui qui a le plus participé à la fusion entre les univers du cinéma et de la vidéo.

La seconde joue du mystère avec un art consumé – mais toujours efficace – du teasing à l’extrême. Nom de code : Komodo ! Oui comme les dragons ce qui laisse augurer d’une offensive en mode Blitzkrieg, une tradition chez Jim Jannard, le fondateur visionnaire de la marque.

À se mettre sous la dent, ou plutôt sous les yeux : uniquement 2 photos publiées concernant ce projo en mode top secret classified.

Pour ceux qui connaissent le Schmilblick, à vous de découvrir ce qui peut bien se cacher derrière ces 2 photos et sous le nom de code KOMODO ?!
Pour ceux qui connaissent le Schmilblick, à vous de découvrir ce qui peut bien se cacher derrière ces 2 photos et sous le nom de code KOMODO ?!


S’il est quasi impossible d’après ces 2 clichés de savoir ce qui se cache exactement derrière l’opération Komodo, les plus informés et aguerris de la marque semblent y déceler une probable seconde chance à Hydrogene System, l’unique échec à ce jour de RED. Pour rappel, il s’agissait d’un smartphone avec des capacités vidéos uniques dont celles de filmer des vidéos holographiques, très proches dans le rendu de ce que l’on obtenait sur l’écran d’une console de jeu 3DS.

Gros hic : le produit n’a convaincu personne et ce dès les phases des tests par les youtubeurs et sites techniques spécialisés. Patrata donc !

Mais comme le dit l’adage, on apprend jamais autant que de ses échecs et il semblerait que derrière l’opération Komodo se profile l’arrivée d’un module dédié à l’Hydrogene System, le transformant en véritable dispositif de captation pro. Ou alors, il s’agirait d’une nouvelle caméra d’entrée de gamme visant elle aussi la compacité. Décidément ce créneau est plus que porteur.

Toujours concernant RED : le lancement de la Ranger qui préfigure un nouveau modèle de commercialisation, à savoir une caméra exclusivement destinée aux marchés des loueurs. Impossible donc dans l’absolu de l’acquérir pour un réal ou une boîte de production ! Reste à découvrir si cette stratégie a ses chances pour se pérenniser. RED a en tous les cas fait les choses aux mieux en concevant un produit dont l’ergonomie comme les différents modules et optiques ont été spécifiquement adaptés au marché locatif.

Attention, la bête équipée du capteur Monstro 8K est clairement positionnée sur le segment cinéma et prod publicitaire et entre en concurrence directe avec l’ALEXA 65 ou la Panavision Millenium DXL2.

Découvrez l’engin dans cette vidéo review.

On conclue avec le nouveau boîtier de GFX 100 de FUJIFILM avec lequel il va falloir nous approprier un nouveau terme pour désigner les capteurs dépassant le plein format. On parlera donc ici des capteurs de format Moyen ou Medium selon la langue de votre choix, sachant que celui du GFX 100 affiche des dimensions de titan puisque 1.7 fois supérieures  au 24×36 et une résolution photo de 102 Mpx !

Sa capacité en capture vidéo reste limitée au 4K à 30fps mais là n’est pas l’essentiel car la taille du capteur donne lieu à un résultat véritablement incroyable. Et c’est là que l’on bascule des mots à la vidéo pour vous en convaincre avec ce time-lapse de nuit réalisé à Dubaï par Beno Saradzsic, photographe vidéaste et ambasadeur Fujifilm. Attention : ça pique les yeux !

VEILLE MÉDIA & DIGITALE : SUMMER MOOD

Bon là, on sent déjà nettement plus que les concepteurs rédacteurs, mais également les annonceurs, ont pris leurs quartiers d’été.

Une actualité plutôt en berne donc, mais avec tout de même 2-3 trucs qui ont titillés nos neurones et nos pupilles.

Tout d’abord ce spot pour la marque Skyn. Un des nombreux spots a avoir tiré opportunément profit de l’anniversaire des 50 ans de l’alunissage de la mission Apollo 11, mais avec un pitch en termes de conception rédaction qui brise clairement le plafond de verre.

À quoi bon en effet se donner tant de mal à explorer l’espace, alors que nous sommes encore si nombreux – sur terre – à ne pas se connaitre pas soi même, intimement parlant bien sûr sachant qui est ici l’annonceur.

Sous le titre explicite Explore Yourself, ce film est également un exercice virtuose de montage d’après des sources footages mixées à de l’animation et soutenue par une voix off cognitive s’articulant autour du paradoxe évoqué ci-avant.

Vous le savez, on est fan des dispositifs de communication exploitant la vidéo comme média testimonial et/ou comme outil intrinsèque. Ce mois, nous en avons retenu 2.

Le premier, c’est encore une date anniversaire – décidément – qui en est à l’origine. L’album mythique des australiens AC/DC Highway to Hell fêtait en effet ses 40 ans. Ce qui pour ceux qui l’on découvert à sa sortie met un sacré coup de mine sur la tête, cela dit en passant.

À cette occasion, l’agence Brand Station a conçu et mise en œuvre un mur de son capable de littéralement souffler les 40 bougies du gâteau. Difficile de ne pas penser qu’ils n’aient été inspirés par la séquence d’ouverture de Back to the Future, mais qu’importe la vidéo produit son petit bonhomme d’effet et c’est là l’essentiel.

Une pensée au passage pour Bib Scott et Malcom Young.

Second dispositif et pas des moindres avec le GAFA Twitter qui proposait jusqu’à ce dimanche 4 août une expérience immersive intitulée Quoi de neuf ? interconnectant 40 villes dans le monde au recours de curieux containers dorés.

À Paris, c’était place de la République que le public était convié à tenter le truc, qui vous place en situation de rencontrer sur un mode aléatoire – façon Chatroulette mais en plus safe – un parfait inconnu se trouvant n’importe où sur la planète.

De curieux containers dorés siglés "Quoi de neuf ?" et disposés dans 40 villes du monde, comme ici Paris, place de la République.
De curieux containers dorés siglés « Quoi de neuf ? » et disposés dans 40 villes du monde, comme ici Paris, place de la République.

Ce coup de com reposait sur la technologie de la société Shared Studios qui a conçu et développé les fameux containers, dénommés Shared Spaces. Et puisque très curieusement Twitter n’a publié aucune vidéo concernant cette opération, on profite nous d’une des leurs pour rendre compte de l’expérience offerte.

CERISE SUR LE GÂTEAU

Immense coup de cœur pour ce court métrage en animation 2D qui rend hommage au cinéma italien des années 60. On s’est dit que c’était une belle façon de fêter l’été qui finit toujours, telle la dolce vita, par nous filer entre les doigts.

C’est signé de Chiara Luber pour le studio Passion et c’est magnifique tel un coucher de soleil sur la ville éternelle.

Quitte à enfoncer des portes ouvertes, précisons que si chaque nouveau projet implique que nous intégrions de nouvelles données quant aux enjeux et aux marchés de nos prospects et clients, il est fort rare qu’une production présente des atours 100 % originaux. D’autant plus ici qu’il s’agissait ici d’urbanisme.

C’est pourtant le cas pour ce projet concernant la ville de Saint-Étienne qui, début septembre 2018, nous consulte pour la production d’une série de 14 vidéos destinées à mettre en valeurs l’ensemble de ses projets urbanistiques – entrepris ou à venir – à l’échelle de son territoire. Des vidéos destinée à être diffusées par le biais de caque de réalité virtuelle. À titre d’illustration, nous vous proposons ici de visionner le Parcours #01 « Châteaucreux / Soleil ».

Les collectivités territoriales ont un besoin tout aussi vital de communiquer que les annonceurs privés : industriels, prestataires de services, enseignes et marques B2C. Non seulement bien sûr à destination de leurs administrés, mais encore au delà des frontières de leur territoire pour attirer de nouveaux résidents,  acteurs économiques et investisseurs. C’est d’autant plus vrai que depuis une quinzaine d’années, nous assistons à une concentration de plus en plus forte sur les grandes métropoles. Marketing et communication ont plus que jamais leur rôle  à jouer dans le cadre d’une stratégie territoriale, en amont comme en aval des choix et actions politiques.

SAINT-ÉTIENNE : UN PROJET D’URBANISME GLOBAL

Or attirer de nouveaux venus – personnes physiques comme personnes morales – passe avant tout par la valorisation de son territoire. On entre ici de plein pied dans le politique où la parole et les promesses n’ont de valeurs que si elles sont suivies d’actions concrètes, notamment celles inscrites au Plan Local de l’Urbanisme (PLU) qui fixe les grandes orientations de développement et d’aménagement. Et comme évoqué ci-dessus, Saint-Étienne figure assurément parmi les villes les plus performantes en France : redynamisation de son centre ville, valorisation de son glorieux passé industriel , capitale du design, etc…

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L’impressionnante maquette, entièrement réalisée en bois, offre de visualiser l’envergure et le caractère exceptionnel du projet urbanistique global de la ville de St-Étienne.

La ville a aussi su se tourner vers le contenu vidéo avec la création de sa chaîne YouTube dès 2009 et avec pas moins de 371 vidéos publiées jusqu’à ce jour. La direction de la communication et du marketing territorial de la ville a donc su parfaitement intégrer ce média dans sa stratégie globale de communication, de même que les réseaux sociaux qu’elle administre.

Pour le projet qui nous intéresse ici, un nouveau cap a été franchit et ceci motivait pleinement de consacrer un article à cette production d’un tout nouveau genre.

UNE COLLABORATION ENTRE TECHNICIENS SIG & NOS MOTIONS DESIGNERS

Afin de rendre compte de la transformation du territoire de Saint-Étienne, ou plus précisément des nouveaux équipements dont elle se voit dotée, les techniciens SIG (Système d’Information Géographie) & Observatoire Urbain ont envisagé de recourir aux technologies offertes par Google Earth pour réaliser 14 parcours en survol de la ville. Chacun de ces parcours offrant de détailler via le recours au « motion tracking » (titres générés en motion design et fixés aux zones concernées) les chantiers concernés : finalisés, en cours ou à venir. L’urbanisme de demain de la cité, ici donc synthétisé en 14 séquences vidéos.

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Trois techniciens, dont ici Jessica, se sont partagés le travail pour la réalisation des 14 séquences vidéo sous After Effect.

Bien sûr,  nous ne dévoilerons pas ici en détail le process technique qui nous a permis de faire le lien entre leurs relevés topographiques et la postproduction des séquences. Tout juste, pouvons nous préciser qu’à l’issue d’un rendez-vous réunissant les techniciens SIG et notre monteur et motion designer Nicolas, ceux-ci se sont entendus sur un process « sur-mesure ». Ce dernier reposait sur le principe de récupérer pour chacun des 14 tracés des fichiers de données géographiques nous offrant ensuite de les restituer en vidéo.

Une fois cette étape effectuée, Nicolas et les 2 techniciens qu’il a supervisé ont conjointement travaillé à enrichir les vidéos d’une couche de motion design avec les points cibles et les titres signalant chaque projet. Un projet sur le long terme et fort gourmand en temps de calcul puisqu’il a sollicité près d’un mois de travail.

Cerise sur le gâteau : afin d’offrir une expérience plus immersive, les vidéos ont été « mappées » sur un environnement VR (Réalité Virtuelle) selon un angle de 120°. Les vidéos sont ainsi visionnables avec des casques de réalité virtuelle (VR) offrant de pouvoir déplacer son champ de vision.  Pour remarques : un angle de 180° aurait ici trop déformé la perspective.

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Une visiteuse visionne au recours d’un casque VR l’un des 14 parcours proposées sur les 2 bornes spécialement conçue et édifiées à cet effet.

LA MAISON DU PROJET : UN ESPACE DÉDIÉ À LA VALORISATION DE LA POLITIQUE DE LA VILLE EN MATIÈRE D’URBANISME

Ces vidéos sont diffusées au sein de la Maison du Projet, un espace de 500 m2 tout nouvellement réaménagé au cœur de la ville, au 10 rue Louis Braille, et  voué à la présentation au public des projets d’urbanisme, mais encore à l’attractivité de la ville, aux déplacements et à la place de la nature au sein de la cité. Les vidéos ne constituent bien sûr qu’une partie des documents proposés, parmi lesquels : plans, photos, l’impressionnante maquette en volume, mais encore des dispositifs numériques tels que des écrans tactiles et interactifs.

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La Maison du Projet, sise en plein centre-ville au 10 rue Louis Braille et ouverte du lundi au samedi

L’inauguration du site s’est déroulée le 11 janvier dernier en présence du Maire Gaël Perdriau, de nombreux élus, chefs d’entreprises et acteurs du tissu économique local mais encore administrés de la métropole.

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Lors de l’inauguration, Olivier Barbé directeur de la communication de St-Étienne Métropole en compagnie du maire Gaël Perdriau

Nous nous sommes quant à nous rendus sur place ce vendredi 25 janvier afin de pouvoir rendre compte de cette exposition mais surtout d’y rencontrer Marie-Laure POYET, conseillère technique auprès du Directeur général de la communication et du marketing territorial : Olivier BARBÉ.

L’occasion de s’entretenir avec elle plus avant sur les résultats du dispositif.

L’exposition rencontre un véritable succès, au delà même des prévisions des équipes en charge, avec une moyenne de 80 visiteurs jours et plus de 150 chaque samedi. Il faut dire que la dynamique engagée relève d’un véritable défi. Il s’agit même d’un exemple unique en Europe puisque couvrant l’intégralité du territoire de la ville de Saint-Étienne. Pour rappel : 14 quartiers, sur lesquels sont engagés un total de 200 projets, tous mis en chantier d’ici 2020, avec pour perspective une livraison définitive à l’horizon 2022.

En France, c’est la première fois qu’une collectivité de cette importance s’engage sur un projet urbanistique global, où l’ensemble du territoire est concerné avec des projets visant des intérêts aussi variés que nécessaires à son développement. Ils recoupent ainsi : l’habitat bien sûr, l’expansion de l’offre hôtelière pour répondre à la demande suscitée par la Biennale du Design, des équipements sportifs et de loisirs, des immeubles de bureaux et des zones commerciales avec notamment le futur centre Steel. Confié au promoteur Apsys, il accueillera 70 enseignes avec à la clé la création d’emplois estimée à 800 personnes.

De façon plus prosaïque, l’espace de la Maison du Projet est extrêmement bien conçu en termes de visite et la seule présence de la maquette en bois de la ville – une réalisation ayant sollicité 10 années de travail sous l’égide de l’Établissement Public d’Aménagement de St-Étienne – mérite le déplacement. Jugez en par vous même ici.

ET MAINTENANT, QUELLES SUITES ?

Ce projet était en soi si nouveau qu’il est difficile d’estimer si nous aurons prochainement l’occasion de réaliser de nouvelles productions recourant aux infinies possibilités offertes par Google Earth. Que le territoire concerné relève d’ailleurs d’acteurs publics ou privés.

Une chose est sûre toutefois : nous sommes naturellement prêts à relever de nouveaux défis techniques et l’arrivée toute récente de l’outil Google Earth Studio ouvre des fenêtres encore plus vastes en termes d’animations ultra-réalistes, susceptibles de répondre à une variété de besoins, pour rendre compte de territoires avec autant d’acuité que de créativité.

Cela fait un sacré bout de temps qu’on avait pas produit un « com à la maison », notre formule « all inclusive » technique, pub, média et digital. La faute à notre actualité productions plutôt chargée ces derniers mois et pour le coup on est sûr que vous nous le pardonnerez. Enfin on espère.

Pour le reste, nous n’avons jamais cessé de fureter sur nos sites favoris histoire de rester au taquet et de collecter les informations les plus pertinentes à partager avec vous. Pas mal de trucs donc ces derniers temps, en termes de matos caméra comme de software, mais encore bien sûr de vidéos qu’il s’agisse de diffusion mass-média ou digital. Quoi de plus normal en cette où tous les annonceurs envoient leurs scuds pour les fêtes de fin d’années, histoire de marquer les esprits.

Et maintenant GO !

POUR 20 000 $ T’AS TOUT EN RED

Vous êtes sans trop jeune pour connaître le film Pour cent briques t’as plus rien, mais qu’importe il fallait bien un ici caser un titre histoire de poser une balise H2.

RED, le fabricant qui a révolutionné la captation d’images en fusionnant vidéo et cinéma pour donner naissance aux caméras cinéma numérique, vient de frapper fort en repensant toute sa gamme et en dévoilant un nouveau modèle.

Du côté de la gamme, celle-ci se voit désormais simplifiée en se dotant d’un boîtier de production unique pour l’ensemble des modèles basés sur un capteur 5K. Il se nomme DMSC2 et il offre pour avantage d’avoir été pensé pour la plus grande polyvalence avec pour promesse pour les opérateurs de retrouver leurs marques les yeux fermés en basculant d’un modèle à l’autre. En voici la (trop courte) vidéo maison de présentation.

Du côté nouveau produit, la ça cogne très dur avec l’arrivée de la DRAGON-X 5K. On vous fait l’économie des spécifications techniques, consultables ici, mais retenez que ce modèle est accessible sous la forme d’un package intégral pour 19 500 $ soit 17 259 € à la seconde de rédaction de ce billet. Et quand on dit package intégral, cela inclut batteries et chargeur, optique et monitoring, stockage SSD. De quoi faire réfléchir nombre de boîtes de prod quant à s’équiper en propre.

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Si t’as le kit t’as tout compris !

FRAME.IO DONNE NAISSANCE AU BRAND CONTENT ENCYCLOPÉDIQUE

Les gars derrière frame.io sont non seulement des développeurs de génie mais également des as du marketing et de la com. On se permet de dire les gars car on suit leur actu depuis leurs tous premiers e-mailings, époque où ils ne devaient être que 2 à développer le projet dont le fondateur Emery Wells.

Depuis frame.eo s’est imposée comme la plateforme collaborative la plus performante et la plus exploitée aux mondes en matière de postproduction. Véritables  couteau suisse multi OS, elle permet aux techniciens de l’image (monteur, motion designer, sound designer, étalonneur) de collaborer et de finaliser un projet quelque soit la distance qui les sépare. La société affiche aujourd’hui un nombre de licences vendues supérieur à 500 000 unités.

Pour autant la société ne s’endort pas sur ses lauriers. Non content d’apporter presque chaque mois de nouvelles fonctionnalités et optimisations à sa solution, elle vient de lancer le projet WORKFLOW. La vocation de celui-ci : ni plus ni moins que de constituer la plus grosse base de données en ligne sur la postproduction avec pour chapitrages : editing, VFX, Color, Conform, Sound, Finishing, Delivering.

Une démarche brand content donc d’un nouveau genre que l’on qualifiera ici littéralement d’encyclopédique. Pour enfoncer le clou, celle-ci est entièrement gratuite – tout juste faut-il enregistre son adresse e-mail pour accéder à l’intégralité des contenus – et les articles sont signés de pointures mondiales de la postprod. Bref du bel ouvrage et c’est par ici ( https://workflow.frame.io/ ) que ça se passe.

MCDONALD’S INVENTE LA PAUSE CAFÉ AUGMENTÉE

Les QR codes c’est comme le foi-gras durant les fêtes, il faut savoir en limiter l’ingestion. D’ailleurs pour être honnêtes combien sont-ils à donner accès à du contenu vraiment intéressant ?

Ce ne sera ici assurément pas le cas avec cette opération brand content de McDonald’s France, conçue par son agence TBWA Else en collaboration avec la prod DAN Paris. L’idée est aussi simple qu’ingénieuse : le temps de votre café, vous offrir l’accès à des contenus vidéos exclusifs « Flash Stories by McCafé ». Ces contenus seront segmentés selon 5 thématiques : le sport, la mode, la culture, le gaming et les news.

Et pour teaser cette opération, un court-métrage a été réalisé pour une diffusion cinéma débutée depuis le 5 décembre. Intitulé « Lost in The Black Forest« , ce film façon  trailer s’inspire de tous les codes du slasher des années 80 et 90 en les parodiant sans cesse pour offrir une expérience plus proche de la comédie que du thriller horrifique.

« What-else? » vous diriez-nous ? Et bien on trouve que c’est déjà beaucoup surtout si l’enseigne parvient à pérenniser le modèle sur une période intéressante.

C’EST LE PLUS LAID QUI GAGNE

Depuis le premier opus du Journal de Bridget Jones il est à admis du plus grand nombre que les es pulls de Noël c’est moche ! Et de là, bien naturellement, le truc à la mode chaque hiver c’est désormais d’organiser des concours sur le thème de qui portera le plus laid. En cela le pull de Noël est donc devenu un incontournable de la hype en mode j’assume le truc.

Sur ce postula, on avait envie de partager cette opération de communication du journal finlandais Helsingi Sanomat sobrement intitulée #UglyTruthSweaters. L’objectif : tricoter des pulls dont les motifs sont inspirés des actus les plus laides de l’année écoulée. Au programme du défilé donc : la pollution plastique des océans, le réchauffement climatique, le harcèlement sexuel en écho au mouvement meetoo et la suprématie technologique.

Une opération de sensibilisation plutôt futée qui se verra appuyée de contenus éditoriaux sur ces questions de société aussi cruciales qu’urgentes.

ET LE GAGNANT EST…

Chaque fin d’année c’est à qui marquera le plus les esprits parmi les annonceurs avec le spot spécial Noël. Des films big budget certes mais également une débauche de créativité et de savoir faire qui nous laisse admiratif de la somme de travail accompli et des savoir-faire requis. Cette année notre coeur revient assurément au film Apple « Share your gifts », de l’animation 3D intégré dans des décors de maquette en volume. C’est tout simplement BEAU !

PENDANT CE TEMPS DU CÔTÉ DE CHEZ EO

Et bien notre cadeau à nous cette fin d’année sera de publier les 2 making of réalisés à la l’occasion de la production des 2 spots cinémas pour l’hypermarché Leclerc Lux de Chalon-sur-Saône. Le témoignage d’un projet qui aura sollicité une quarantaine de collaborateurs : scénaristes, équipe de production, techniciens, maquilleur et stylistes, étalonneur, techniciens audio et bien sûr les équipes et aspirant comédiens de chez Leclerc et leurs fournisseurs. Une expérience captivant dont nous conservons des souvenirs qui mixe intensité, professionnalisme et bonne humeur de tous les instants.

Nous nous devions de les partager avec vous et espérons que vous percevrez tout le plaisir pris sur cette production.

MAKING OF SPOT « FAMILLE KOUBLITOUT »

MAKING OF SPOT « VOUS ÊTES CHEZ VOUS »

Une nouvelle fois, une série de films en lieu et place d’une unique vidéo. Toujours cette tendance du contenu vidéo à se conjuguer au pluriel, dans le cadre d’une exploitation digitale : site web, chaîne YouTube et/ou Vimeo, réseaux sociaux.

Au total 7 tutos vidéos, parmi lesquels nous vous proposons de visionner celui-ci dédié à la coque de protection Resist Pack (+ Velcro).

Mais intéressons nous d’abord au client, avec qui nous signons d’ailleurs ici notre toute première collaboration.

MOBILIS CARE & CARRY : 25 ANS D’EXPÉRIENCE & D’INNOVATIONS

Fondée en 1993, MOBILIS  a été la toute première société à proposer une coque de protection permanente pour PC portable. Elle était en cela résolument précurseure en imaginant la mobilité sans cesse croissante des salariés et les besoins que cette évolution allait susciter.

Le contexte actuel de la transformation numérique a démultiplié ces besoins : de grandes sociétés, mais également des PME, ont du repenser entièrement leurs modèles et leurs outils pour se doter de flottes de devices mobiles : ordinateur portable (laptop), pc hybrides, tablettes, smartphones.

C’est cette clientèle professionnelle que vise MOBILIS, avec ses coques de protection durcies, dédiées aux professionnels et fabriquées en France.

Elle compte ainsi parmi ses clients de grands comptes tels que EDF, Orange, SNCF, La Poste, mais elle distribue également ses produits destinés aux particuliers via les des grandes enseignes de distribution telles que Auchan, Fnac-Darty ou encore sur internet, sur son propre e-shop ainsi que sur Amazon ou Cdiscount.

MOBILIS peut encore se prévaloir d’avoir intégré une équipe dédiée au design, à la recherche et au développement. Au sein de celle-ci : des designers, des concepteurs experts (patronniers, dessinateurs 3D) , des prototypistes.

La société a ainsi placé l’innovation eau cœur de sa stratégie produit. Objectifs : toujours conserver une longueur d’avance sur ses concurrents.

Elle est ainsi détentrice de nombreux brevets, tels que le Perimetric Bumper ou le Shock Wave Absober, qui confortent son succès avec des propriétés exclusives en termes de protection.

Dernier point et pas des moindres : MOBILIS s’est engagée avec passion et conviction dans le mouvement FRENCH FAB qui regroupe des entreprises industrielles qui innovent, créent de l’emploi, se développent et se réinventent localement.

La société fabrique donc en France une grande partie de ses produits. Situé dans le Cher, le site emploie 35 salariés pour une capacité annuelle de production de 450 000 pièces ! Ce choix divise à lui seul par 7 l’empreinte carbone d’un produit qui serait fabriqué en Asie.

Concernant justement les familles de produits fabriqués en Asie, comme la bagagerie, MOBILIS est adhérant à l’ONG amfori afin de garantir une responsabilité sociale et environnementale pour l’ensemble de ses fournisseurs étrangers, mais encore un contrôle des conditions de travail et de l’éthique de leurs pratiques.

DES TUTORIELS AVEC LE RENDU ESTHÉTIQUE DE PACK SHOT PUBLICITAIRES

Le brief client portait sur la production d’une série de tutoriels vidéos avec l’accent mis sur 2 attentes.

L’une d’ordre pédagogique, à savoir offrir aux utilisateurs les informations les plus concrètes et les plus précises pour tirer le meilleur profit de leurs produits. Une vidéo vaut ici tous les manuels puisqu’elle offre de retranscrire avec la plus grande fidélité l’ensemble des gestes à reproduire.

La seconde d’ordre esthétique pour valoriser les produits. Il s’agissait ici autant de mettre en exergue les brevets et les plus produits que d’offrir le rendu le plus valorisant possible. Dans la demande exprimée, le client souhaitait que chaque plan de ses vidéos tutorielles ait un rendu irréprochable proche de celui d’un pack-shot produit tel que dans un spot publicitaire.

Pour satisfaire à ces 2 attentes, Nicolas – responsable de production et réalisateur sur ce projet –  a sollicité du client qu’il travaille en amont des scénarios précis pour chacun des tutoriels. Il en a alors lui même extrait un format récurrent pour homogénéiser les contenus produits – pour rappel 7 vidéos – selon la logique inhérente à une série.

Les plans ont été entièrement réalisés en UltraHD 4K afin d’offrir la plus grande souplesse lors de la phase de post-production. Chacun des produits ont été détourés et « trackés » pour obtenir un rendu parfait sur l’ensemble des plans avec un effet rotatif.

Nicolas et son modèle « mains » lors du tournage pour MOBILIS en vidéo 4K.

La production de ces vidéos s’intègre dans une stratégie de communication et marketing plus vaste avec une nouvelle identité visuelle et la mise en ligne d’un site web flambant neuf, mixant le meilleur du site marchand tout en conservant une stratégie marketing à dominante B2B.

Vous pouvez accéder à l’ensemble des vidéos produites en vous rendant sur la playlist spécialement créée sur la chaîne YouTube de MOBILIS.

Un projet qu’on espère voir se prolonger par de nouvelles gammes de produits…

A l’instar des enseignants, toute l’équipe d’EOProd effectue également sa pré-rentrée, histoire de se mettre en jambes et de positionner ses pieds au mieux dans les starting blocks pour le GO du 1er septembre.

De plus l’actualité de la vidéo, de la communication et du digital ne connaît pas à proprement parler de vacances et c’est donc l’occasion d’identifier les news essentielles de ce mois d’aout.

Une rentrée qui s’annonce riche en promesses avec un planning de production très complet et surtout très varié. Au menu : vidéos marque employeur, nombreux projets en motion design et 2 spots publicitaires destinés à une diffusion cinéma. What else?

STORYTELLING : NOS 2 VIDEOS COUP DE CŒUR DU MOIS

De même que la pate à modeler Play Doh, le storytelling est un procédé malléable et donc riche sur le plan créatif. Il peut ainsi emprunter à une narration totalement fictionnelle, ou à contrario reposé sur des faits avérés, d’autant plus forts et symboliques qu’ils contribuent au mythe d’une entreprise, d’une marque.

Ce mois d’aout nous offre l’occasion de visionner 2 campagnes respectivement axées sur ces procédés stylistiques.

La 1ère, la fictionnelle donc, est l’œuvre de l’organisation australienne RU OK?, qui lutte en faveur de la prévention du suicide. Elle s’intègre dans une campagne intitulée « Signs » et prend la forme d’une vidéo de 2 minutes 15, mettant en scène une multitude de personnages, avec pour trait commun l’abandon soudain d’une habitude, voire d’un rituel.

L’objectif est ici de sensibiliser et surtout d’alarmer le grand public à la nécessité d’être toujours aux aguets pour questionner, en cas de doute et aussi ténu soit-il, les personnes que nous croisons chaque jour, sans qu’il s’agisse nécessairement de proches.

Ce spot nous offre l’opportunité de nous interroger sur la qualité presque toujours supérieure du travail des concepteurs rédacteurs et des prods sur ce type de films.

La raison en est simple : les affects en jeux ne sont tout simplement pas les mêmes que pour promouvoir des yaourts, des shampoings parce que vous le valez bien ou tout autre produit de grande consommation.

La communication en faveur des grandes causes – santé publique, ONG et humanitaire, aide aux démunis – se traduit pour les créatifs par un espace de liberté où prime l’émotion brute, celle qui vise le cœur avant le portefeuille, quand bien nombre de ces campagnes font appel aux dons.

Seconde vidéo, exploitée elle aux USA, celle de Mercedes Benz qui, pour fêter ses 130 ans, nous conte un épisode méconnu des tous premiers temps de l’automobile. A savoir la contribution de Bertha Benz, la femme de Carl Benz, l’ingénieur et génie créatif qui conçu et fabriqua la toute première voiture.

La légende perpétuée veut que ce dernier était convaincu que son invention n’était pas prête pour se confronter à la route et que ce fut donc sa femme qui en secret emprunta le véhicule pour une première sortie, le nez au vent.

En pleine période de lutte face à sexisme structurel et latent qui, on l’espère, augure d’une nouvelle époque où la parité se conjugue naturellement au women empowerment, cette vidéo tombe à point nommée. On ne doute pas en effet du caractère opportunisme de la démarche, mais on l’accueille également de la façon la plus bienveillante qu’il soit. Car si aucune transformation sociétale n’est gagnée d’avance, tout ce qui concoure à son succès mérite attention et respect.

Et peut importe bien sûr ici la part de vraie, notamment quant à l’inventivité de Bertha qui dans le film résout une panne en sacrifiant l’une de ses jarretières. Seul compte le mythe et la légende !

LA NOUVELLE VAGUE DE DRONES NOUS LAISSE À BOUT DE SOUFFLE

Jamais produit n’aura sans doute connu une montée en gamme aussi effrénée que le drone. C’est désormais presque tous les mois que de nouveaux modèles font leur apparition.

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Dji Mavic 2 Pro & Zoom, les 2 font la paire

Survolant de très haut tous ses compétiteurs, le chinois Dji a décidé d’imposer au marché une périodicité qui le voit proposer tous les 2-3 mois de nouveaux modèles. Et ce ne sont pas des évolutions gadgets qui sont proposées mais bien des progrès majeurs, à tel point que l’on est à chaque fois conforter dans l’idée que la marque souhaite peu à peu occuper tous les segments de marché : du vidéaste amateur et globe trotteur au cinéma numérique 4K pour la fiction, le documentaire et la prod publicitaire.

Arrivent donc sur le marché 2 nouvelles déclinaisons du Mavic : le Mavic 2 Pro et le Mavic 2 Zoom. Chacun de ses modèles capture en 4K à un débit maximum de 100 megabits par seconde, au format H.265.

On vous partage la vidéo du fabricant :

Le premier se voit doté d’une caméra Hasselblad, la célèbre marque suédoise, ce qui en fait le 1er drone au monde équipé de la sorte. Une caméra dotée d’un capteur CMOS de format 1 pouce, relayé par un profil de couleur 10-bit Dlog-M assurant l’enregistrement de plus d’informations couleurs pour un maximum de flexibilité en post-production. Il prend également en charge les vidéos 4K HDR 10 Bits

Le second modèle, comme son nom l’indique, est lui équipé d’un zoom optique 24-48 mm, secondé d’un zoom digital lui offrant de monter à une focale simulée de 96mm. Cette spécificité offre de pouvoir combiné des mouvement opposé entre la direction du drone et changement de focale, afin d’obtenir le fameux effet Dolly-Zoom (travelling contrarié).

Les 2 modèles offrent de plus 5 modes de captures en time-lapse. Une vraie révolution et l’opportunité de réaliser des plans jusqu’à alors accessibles des seules prods ciné, tv et publicitaires.

Mais c’est loin d’être les seules nouveautés et parce que nous privilégions toujours de compléter les vidéos commerciales par celles d’indépendants, on vous invite à découvrir l’ensemble des spécifications ainsi que des images dans cette vidéo du youtubeur Steven.

Bon le Steven en question, il s’est peut-être fait offrir les 2 drones par Dji, mais sa présentation a le mérite de l’exhaustivité.

AMAZON : LES SOIRÉES DE L’AMBASSADEUR FONT UN FLOP

Comme on s’interdit jamais de pointer les coups de com qui confinent au WTF, au vous invite à lire cet article de l’excellente rubrique Pixels du Monde.

Où l’on apprend que, comme révélé initialement par The Guardian, un certain nombre de comptes Twitter sont apparus ce mois d’aout avec pour statut « Ambassadeurs » d’Amazon.

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Amazon nous rejoue les Soirées de l’Ambassadeur mais sans les chocolats !

Leur mission, s’ils l’ont acceptée : encenser la firme de Jeff Bezos et répondre à toutes critiques, quitte à vanter leurs conditions de travail avec un discours au 1er degré infantile, voire rappelant le meilleur de la propagande soviétique post stakhanoviste.

Leurs passions affichées présentent également d’étranges similitudes et semblent tout droit sorti du bréviaire d’un Abécédaire, sans aucune prise de risque : les abeilles, les motos, la cuisine ou les chats !

Bref, quand bien même il y aurait de réelles personnes derrière ces comptes, il n’en résulte pas moins l’impression d’une stratégie de communication d’un autre âge, qui ne leurre personne et suscite même chez certains internautes la création de comptes parodiques.

ET PENDANT CE TEMPS LÀ CHEZ EO

Plusieurs productions ont été livrées durant ce mois d’aout. Parmi celles-ci nous souhaitions plus particulièrement vous inviter à découvrir cette nouvelle vidéo en motion design pour l’agence conseil lyonnaise Nouveau Monde et son client Sigvaris.

Elle promeut l’offre d’un nouveaux taillage commun sur les 3 gammes leaders de textures, pour des produits collants, bas et chaussetes adaptés à 99 % des morphologies féminines.

Cette vidéo est exclusivement destinée à la diffusion sur lieu de ventes (VLV) à savoir dans les pharmacies et chez les professionnels de santé, distributeurs et prescripteurs de la marque franco-suisse leader.

Deux objectifs prévalaient à sa réalisation :

– capter et conserver l’attention des cibles avec un rythme enlevé et un palette de couleurs riches et acidulées. Toujours sur le plan formel : viser un format court, proche du spot publicitaire pour assurer un visionnage intégral de la vidéo par le plus grand nombre.

– valoriser la très haute technicité des produits ainsi que les nombreuses innovations de la marque qui n’a de cesse de satisfaire aux attentes des patientes en matière de bien être comme de dispositifs de santé.

Avec ce type de vidéos, la marque Sigvaris se montre plus que jamais présente auprès de ses clientes – et clients pour les gammes d’articles masculins – en recourant à une stratégie B2B2C.

 

Plusieurs raisons pour avoir sélectionné cette vidéo d’animation comme « film du mois ».

D’une part elle marque une nouvelle collaboration avec Apicil, 4ème groupe français de protection sociale, pour lequel nous produisons un grand nombre de contenus vidéos, selon des objectifs et des formats variés. Une série de portraits métiers dédiés à la Marque Employeur, des film spécifiques aux produits et services du groupe, le tout en vidéo « live » (images réelles) ou comme ici en full motion design.

D’autre part cette 4ème vidéo pour Apicil marque un pallier en termes d’animation avec des personnages tous dotés de voix en ON, soit s’adressant directement au public à l’instar de véritables témoignages. La vidéo y gagne en dynamisme comme en véracité, offrant aux spectateurs de se projeter dans la situation, voire même de s’identifier.

LE PROCÉDÉ DU « REGARDS CROISÉS » APPLIQUÉ À L’ANIMATION

Avant d’aborder des questions plus techniques, précisons quelle offre cette vidéo promeut mais encore à qui elle s’adresse.

Nous sommes ici dans un contexte B2B avec pour cible principale les chefs d’entreprises désireux de faire bénéficier leurs salariés d’avantages collectifs, soit ici une épargne retraite supplémentaire. Un dispositif « gagnant-gagnant » qui offre de fidéliser et motiver ses forces vives, avec pour l’employeur comme pour ses salariés, la promesse d’une fiscalité allégée.

Avec une introduction inspirée des jingles des News TV en mode « Édition Spéciale », la vidéo interpelle immédiatement le spectateur avant de mettre en scène 4 personnages distincts.

Il y a Marc le chef d’entreprise, soucieux d’offrir un environnement professionnel optimal à ses salariés, dans une perspective RSE, mais qui s’interroge bien naturellement sur la complexité des démarches à mettre en œuvre. Anne, conseillère Apicil, personnifie l’écoute et l’expertise du groupe pour répondre aux questions de Marc, ainsi que de ses employés, et l’accompagner dans la mise en place d’un contrat collectif totalement adapté à son projet.

Et enfin Karine et Fabrice, les salariés de Marc qui témoignent de l’ensemble des bénéfices d’un tel contrat, à savoir l’épargne proprement dite mais encore une défiscalisation proportionnelle à celle-ci. Un bénéfice partagé par Marc qui clôt la vidéo en qualifiant la mise en œuvre de sa démarche de « gagnant-gagnant ».

Ces « regards croisés » offrent d’enrichir le discours d’un arrière texte B2B2C, où les salariés ont un rôle d’influenceur voire même de prescripteur auprès de leurs employeurs. Ainsi personne n’est oublié et la promesse d’un contrat où toutes les parties ont a gagné est clairement établie.

Mais assez parlé marketing, abordons maintenant le domaine technique.

L’ART DE L’ANIMATION POUR DONNER VIE AUX PERSONNAGES

Pour cette vidéo, Jérémy, le chargé de production, souhaitait franchir un cap en donnant la parole au personnage, en comparaison aux très nombreuses vidéos en motion design où le discours est simplement porté par des animations de textes et/ou une voix-off. Une volonté qui suppose un travail bien plus conséquent sur le plan de l’animation. Donner voix à des personnages sous forme vectorielle implique en effet d’animer leur bouche bien sûr mais encore leurs yeux, leur visage, ainsi que leur mains. Sans quoi la vidéo perd en efficacité et en crédibilité.

Car ce qui fait que l’on prête l’oreille à ces personnages c’est qu’ils semblent animer de leur vie propre. Autrement dit : la plus belle des illustration, qu’il s’agisse d’un personnage humain ou anthropomorphique, ne prendra jamais vie si elle n’est pas correctement animée.

C’est pourquoi sur ce projet, nous avons souhaité bénéficier de l’expertise comme des talents de Pauline, dont les savoir faire couvre l’ensemble de la chaîne, depuis l’illustration « traditionnelle » jusqu’au outils d’animations numériques. Comme nous avons coutume de le dire concernant cette proche et précieuse collaboratrice : son animation ne trahit jamais son trait.

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Pauline à l’ouvrage sous After Effect sur le projet Apicil Épargne Retraite Collective

Pour satisfaire à une délai court, à savoir 15 jours ouvrés entre la commande et la livraison de la vidéo, il a été convenu de travailler d’après des templates de personnages. Des modèles prêts à l’emploi donc, que l’illustratrice a ensuite personnalisés et optimisés en vue de les animer. C’est là tout l’intérêt du format vectoriel et ce procédé nous offrait ici de garantir le délai imparti sans sacrifier à la qualité de la vidéo.

Comme près de la moitié de nos productions, la vidéo a ensuite été sous-titrée en français pour satisfaire aux nouveaux usages, notamment la consultation sur smartphones dans l’espace public.

Accédez à la page dédiée Apicil à son offre épargne retraite collective.

Une fois n’est pas coutume, c’est notre actualité ou plus exactement l’évolution de la demande, et donc de nos productions, qui a motivé ce nouveau Thema.

Nos contenus vidéos apparentés à la marque employeur se sont en effet considérablement développés, jusqu’à représenter certains mois un volume supérieur à un tiers de nos réalisations.

Ce n’est naturellement pas le fait du hasard, mais bien l’expression directe d’un contexte économique particulier. Dans une période marquée, depuis maintenant quarante ans, par une augmentation quasi continue du chômage, l’emploi est d’autant plus devenu une question cruciale et prépondérante pour les entreprises. Plus que jamais, il s’agit de qualifier les profils de poste avec la plus grande exactitude, mais encore de fidéliser les talents pour les conserver en son sein.

Comme nous allons le voir, la Marque Employeur satisfait en effet à 2 objectifs, chacun clairement identifié par une cible distincte, à savoir externe et interne. Cette particularité lui confère une dimension stratégique des plus intéressantes et que ne peuvent ignorer les entreprises et ce, comme nous le verrons, quelles que soient leurs tailles et leurs marchés.

Mais comme à l’accoutumée, ouvrons déjà le bal avec notre traditionnelle séquence « flashback ».

MARQUE EMPLOYEUR, EMPLOYER BRANDING – AU COMMENCEMENT

Question terminologie, la dénomination « maque employeur » est tout ce qu’il y a de plus récente.

La marque employeur n’est pas en soit un concept récent, mais pas bien vieux non plus. Voici une belle réflexion de Normand qu’il convient d’expliciter. On date sa création ou plus exactement le premier usage qu’il est fait de cette appellation de 1990, à l’occasion d’un séminaire sur le management et dans la langue de Shakespeare, soit « employer branding ». Bientôt 30 ans donc, ce qui peut sembler se référer à la préhistoire pour la génération millenials, à laquelle on conseillera au passage et prosaïquement de montrer un peu plus de respect pour les ainés.

C’est dans la foulée de cette conférence que les anglais Simon BARROW et Tim AMBLER théorisent la marque employeur dans un article de la revue Brand Management. Ils posent par la même les bases d’un nouveau concept visant à « appliquer les techniques du management de marque (autrement dit le marketing) au management des ressources humaines ». Celui-ci murit durant les années 90 – en 1998, le français Didier Pipelet dépose même l’expression « marque employeur » auprès de l’INPI – pour devenir une composante indissociable des stratégies RH des grands groupes et des PME florissantes.

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C’est un fait désormais avéré : si Léonard de Vinci n’avait pas passé son temps à gribouiller, il aurait pu inventer la marque employeur.

La bulle technologique et plus particulièrement la révolution internet participeront ensuite considérablement de l’essaimage de la marque employeur, tout particulièrement avec l’apparition des startups qui plus que toutes autres formes entrepreneuriales contribuèrent à son succès. Ces sociétés, très similaires à des TPE à leur naissance,cultivèrent en effet comme jamais la logique et le sentiment d’appartenance jusqu’à le codifier.

En grossissant, du moins pour celles qui survécurent à l’explosion de la bulle internet,  jusqu’à devenir pour certaines d’entre elles des moguls de l’économie à l’échèle de la planète – les fameux GAFA – ces startups sont devenus de véritables modèles, des référents pour leur stratégie marketing comme pour leur politique RH puis RSE.

Aujourd’hui la marque employeur ne peut être ignorée d’aucune entreprise : elle est l’une des valeurs indispensables à l’équation réussie d’une stratégie globale  de communication.

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Dans l’antiquité, on ignorait tout de la marque employeur. Le fouet suffisait à maintenir la productivité des collaborateurs. Charlton Eston dans Ben-Hur.

Profitons toutefois de cette interlude temporelle pour préciser que si la création de l’appellation marque employeur est clairement identifiée sur la timeline du parfait communicant, son existence comme son expression sont bien antérieures.

Il est en effet des corps de métier pour lesquels certains composants et signes extérieurs sont indissociables de la fonction. On parle ici notoirement de l’uniforme. Celui-ci tenait lieu, et tient d’ailleurs toujours, autant du signe distinctif que d’appartenance, dont la valorisation vaut donc autant à l’interne : le fameux esprit de corps, qu’à l’externe : le non moins fameux prestige de l’uniforme. Et il serait erroné de penser que cette logique ne vaut que pour les militaires, il en va strictement de même pour l’aviation civile et plus particulièrement pour le personnel volant.

Si l’occasion se présente à jour un jour de vous entretenir avec un steward, une hôtesse de l’air, voire un(s) pilote ou un(e) commandant(s) de bord, questionnez cette personne sur les regards que lui porte le public alors qu’elle se trouve hors de l’avion et donc immergé dans la société civile. Vous serez surpris de voir combien, ce malgré la démocratisation inexorable de l’aviation civile, nous portons un regard emprunt de bienveillance et presque de glamour pour ces professions. Et cet attachement, ce prestige même, passe en premier lieu par le vestiaire qui représente le tout premier vecteur de communication. Nous sommes tous des « hommes sandwich » en puissance, aurait pu théoriser un spécialiste de la communication, nous le faisons donc à sa place.

Pour illustrations, notez avec les quelques exemples ci-dessous comment les agences officiant pour les compagnies aériennes jouent à fond la carte du prestige de l’uniforme et donc de la société auprès des jeunes générations. Le sous-texte est sans ambiguïté : « Join us when  your are old enough to work ». De la pure marque employeur avant l’heure et à destination des plus jeunes histoires !

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Dès les années 50 l’aviation civile exploite le prestige de l’uniforme des personnels volants. De la marque employeur avant l’heure, destinée au plus jeunes et… aux mamans !

Mais cette stratégie d’exploiter le vestiaire comme élément communiquant ne saurait être cantonné à l’uniforme. Certaines sociétés – toujours américaines il est vrai – ont parmi leur culture d’entreprise développer de véritables codes d’appartenance et donc de reconnaissance. Dès les années 50, l’américain IBM a ainsi standardisé un vestiaire masculin au point que ses exécutifs masculins soient surnommés les « men in blue ». Le dress code se réfère ici à 4 pièces essentielles : un costume droit de préférence bleu marine mais également noir, une chemise blanche avec des boutons blancs, une cravate à rayures « club » et enfin un chapeau.

Si les choses ont depuis bien évolué, quand bien même on ne s’habille toujours pas chez IBM comme chez Pixar ou Google, ces codes sont encore en grande partie en vigueur, à l’exception toutefois du couvre chef. Ne pas les intégrer pour un nouvel entrant c’est se placer dans la marge, une attitude non conforme à la norme et qui ne participe donc pas des signes ostentatoires identifiés de longues dates.

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Toujours dans les 50s, IBM formate le dress code masculin de ses executives : costume sombre, chemise blanche, cravate club et… le chapeau.

Pour clore ici cette partie, nous évoquions ci-avant le cas de Pixar et de Google. Notez bien que la décontraction et le penchant ouvertement « casual » et même sportswear et geek du look de leurs salariés participent tout autant des messages souhaités par leurs dirigeant. En faisant de la chemise hawaïenne et imprimée la pièce essentielle de son dressing – il en possède plus de 350 – John Lasseter, Vice Président puis Directeur de Pixar suite à son rachat par Disney, donne le La à ses collaborateurs et collaboratrices : lâchez-vous, habillez vous comme il vous plait, ce sera l’un de nos signes distinctifs.

Si on a rien contre la chemise hawaïenne, on est toutefois plus perplexe quant à certains codes vestimentaires.

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Chez Google, on joue à fond la carte de la décontraction quitte à défier les lois de la bienséance vestimentaire. Owen Wikson & Vince Vaughn dans Les Stagiaires.

Enfin bref, comme vous l’aurez parfaitement intégré : en communication l’habit fait plus que jamais le moine.

CIBLES INTERNE ET EXTERNE : LES 2 FONT LA PAIRE

On l’a écrit en préambule de cet article, la marque employeur s’adresse autant à l’interne qu’à l’externe. Ce à quoi vous pourrez rétorquer, non sans justesse que ce n’est pas la seule à présenter cette caractéristique. Vous avez non seulement raison, mais cela prouve en plus que vous suivez et bravo donc.

La spécificité de la marque employeur c’est que sa mise en œuvre, sur le plan opérationnel, n’a à proprement parlé de sens que si elle satisfait aux attentes des 2 cibles. Dans le cas contraire, alors la sanction est sans appel : il faut revoir sa copie.

Concernant l’interne, l’objectif est de fidéliser en flattant le sentiment d’appartenance. Pour ce qui est de l’externe, l’objectif prévalant est de donner l’envie de rejoindre la société, celle-ci et non l’un de ses concurrents.

En effet, sur un marché de l’emploi de plus en plus compétitif, digitalisé et donc versatile, ce d’autant plus que les postes et fonctions concernés présentent une valeur ajoutée et décisionnaire, les entreprises se doivent désormais de renforcer leur marque employeur. Nous y reviendrons plus loin, mais cette demande et cette compétition sont de plus en plus exprimées par nos clients, à savoir attirer à soi les talents et surtout ne pas les laisser partir chez les concurrents.

Dans cette perspective d’une communication ciblant l’interne comme l’externe, il est donc naturel de pouvoir identifier des campagnes de communication à grande échelle. Celles-ci proviennent bien sûr de grands annonceurs, à même de consacrer les budgets qu’impliquent de telles opérations.

Depuis maintenant 10 ans, c’est indiscutablement la campagne de McDonald’s France qui fait référence. Elle est en effet exemplaire à plus d’un titre : la conception rédaction et la tonalité choisie du message qui oscille entre naturalisme social et douce ironie et puis bien naturellement la réalisation ici confiée à Jacques Audiard dont les œuvres étaient à l’époque plus confidentielles que celles venues ensuite étoffer sa filmographie. Composée initialement de 3 spots, nous partageons ici notre préféré, quand bien même il a été impossible de le trouver dans une meilleure qualité. À l’âge de la 4K ça pique littéralement les yeux !

Ce film intègre le cercle très restreint des pubs qui donnent envie d’y croire. L’intelligence du discours comme celui de la mise en scène concourent pleinement à sa réussite. Le film confronte les préjugés que nous portons tous aux métiers du fast-food pour les confronter à la réalité du terrain et aux perspectives offertes de carrière, chez McDonald’s mais aussi comme le laisse entendre, non sans humour la marque aux 2 arches, également ailleurs. Le film ne cherche pas même à conclure sur un happy-end façon réclame d’antan mais laisse au contraire les 2 parties camper sur leur position ou plus exactement le jeune homme comprendre que les préjugés ont la peau dure et qu’il faut parfois savoir laisser filer, plutôt que s’échiner à convaincre à tout prix.

C’est que depuis 2005 et sa première campagne « Emploi », la direction française du leader mondial de la restauration rapide a totalement intégré la marque employeur dans sa stratégie globale de communication. En cela, elle fait véritablement figure en France de précurseur en ayant consacré des budgets en production comme en achats d’espaces comparables à ceux pour une communication produit, promotionnelle ou branding.

Et pour fêter ça, l’enseigne remet le couvert – oups pardon le plateau – cette année avec cette nouvelle campagne :

Depuis d’autres marques grand public ont emprunté cette voie telle que notamment Nespresso avec son spot « La quête du geste parfait ». On précisera ici, quand bien même cela parait évident, que se lancer dans une campagne marque employeur mass média ne peut concerner qu’un nombre restreint d’annonceurs. Il s’agit d’avoir les coudés franches question budget !

Et plus récemment encore, saluons toute la subtilité de la pub « Maman, la plus belle du monde » pour Intermarché, qui sous couvert d’un pur film de marque B2C dissimule un sous-texte dédié à la marque employeur aussi évident que pertinent.

MARQUE EMPLOYEUR : DES CONTENUS QUI SE CONJUGUENT AU PLURIEL

Pour ce qui relève de notre cœur de marché, à savoir la communication B2B, un grand nombre de nos clients nous ont d’ores et déjà sollicités pour la production de contenus vidéos destinés au renforcement de leur marque employeur. Si elles servent tous le même objectif global : valoriser la marque employeur, ces vidéos peuvent toutefois satisfaire des besoins plus immédiats de natures différentes.

On en profitera pour préciser que les vidéos citées ici en exemple intègrent pour l’immense majorité d’entre elles des séries complètes. Une des autres spécificités de la communication marque employeur qui se conjugue presque toujours au pluriel, via une collection de films métiers et/ou en complétant ceux-ci d’un film « chapeau » à dominante corporate.

Première illustration donc avec le groupe Europorte, anciennement Eurotunnel et filiale du groupe Getlink, avec pour demande la valorisation de 2 métiers concernant lesquels leur service RH souhaitait qualifier le profil des candidats en les sensibilisant avec des portraits qui sonnent « justes » et créer un lien de proximité avec la cible visée. Comme ils souhaitaient également un film corporate et donc plus générique, notre recommandation a porté sur la production d’une vidéo qui mette l’accent sur l’humain et le geste en reprenant quelques plans des 2 films métiers pour renforcer la cohérence d’ensemble.

Nous partageons ici le film corporate et l’un des deux films portraits/métiers.

Seconde illustration, qui présente des similitudes avec la première mais s’en distingue également sur un point crucial : l’intervention du texte, selon les préceptes du storytelling. Le client ici concerné est le groupe Ginger CEBTP avec à nouveau la production d’un film corporate couplée à celle de 4 films portraits/métiers. Sur ce projet, notre client souhaitait verbaliser leurs expertises avec un discours volontairement cognitif et même inspirationnel. Transcender donc les propos convenus et rabâchés du corporate, sortir des sentiers battus pour mettre en perspective les métiers et les expertises du groupe.

C’est pourquoi il a été fait appel à un rédacteur spécialisé pour donner corps et texte à cette stratégie de communication, misant sur les connaissances et le savoir comme gage de l’excellence des prestations de Ginger CEBTP. Pour accentuer encore ce trait, le choix a été fait d’exploiter la même voix off pour les 4 films portraits/métiers. Ces derniers, bien que différents, sont animés chacun par la même passion.

Ici donc encore le film corporate et l’un des 4 films portraits/métiers

Et maintenant un cas de figure très particulier avec notre client EN3S, soit l’École Nationale de Sécurité Sociale dont la mission est de former les futurs dirigeants de la protection sociale au sein de l’ensemble des organismes publiques acteurs de cette mission.

Non seulement les métiers concernés sont particulièrement nombreux mais encore le recrutement n’obéit pas aux règles du secteur privé, mais passe nécessairement par l’inscription et la réussite à un concours d’entrée qui se tient chaque année début juillet.

L’objectif diffère donc ici  :  il s’agit de faire connaitre l’école et la variété des débouchés professionnels afin de promouvoir l’inscription au concours, ce afin de maximiser le nombre de candidats tout en les qualifiant en termes de profils. Pour mener à bien cette mission, le format retenu ici est celui d’une web-série comprenant pas moins de 14 vidéos. Publiées selon un planning de diffusion étalé sur un mois et optimisées surtout par des campagnes sponsorisées, à savoir de l’achat d’espaces digital.

Une campagne qui a permis à l’EN3S de dépasser l’objectif de 150 000 vues qu’elle s’était fixée et ce même dans un délai plus court que prévu.

Voici l’une de ces 14 vidéos dont l’ensemble des numéros sont accessibles ici.

Parité oblige, on bascule cette fois du côté de la sphère du privé pour proposer en effet miroir un portrait féminin. Celui-ci s’intègre dans une collection de 10 vidéos réalisées pour le service RH du groupe lyonnais de prévoyance santé Apicil.

La tonalité de cette vidéo est nettement moins institutionnelle et le rythme comme le propos nettement plus décontractés, selon la volonté du client qui place le bien être au travail en position de clé de voute de sa marque employeur.

RENFORCER SA MARQUE EMPLOYEUR VIA L’ÉVÉNEMENTIEL

Une approche radicalement différente maintenant avec cet avant dernier exemple, puisqu’il se réfère à un événement. Il s’agit d’un concours entre équipes d’étudiants ingénieurs – on parle plus volontairement de « contest » dans le vocabulaire estudiantin – organisé par notre client Segula Technogies, en partenariat avec le constructeur Renault. Échelonné sur 5 mois, nous avons ici privilégié une approche brand content ( lien web ) avec 3 épisodes apparentés à des formats mini documentaires retraçant les grandes étapes du concours.

Ici c’est donc toute une synergie, entre formation et monde professionnel, qui est mise en avant pour sensibiliser les élèves ingénieurs. Une cible plus que jamais courtisée, et ce dès la phase école, par les grands groupes qui se doivent désormais d’attirer leurs futurs salarié(e)s avant même que ceux-ci ne se trouvent sur le marché de l’emploi.

Nous publions ici le premier épisode du Twizy Contest.

LE MOTION DESIGN A ÉGALEMENT SON MOT À DIRE EN MATIÈRE DE MARQUE EMPLOYEUR

On conclue avec un format relativement peu exploité en matière de communication marque employeur, ne serait-ce que pour démontrer qu’il peut parfaitement satisfaire aux objectifs visés en l’espèce. Il s’agit de l’animation, que l’on nomme plus communément « motion design » alors que les outils de production sont désormais tous numériques.

Cette vidéo a été réalisée pour Engie Global Business Support – Engie GBS. Soit la division support du groupe, qui regroupe l’ensemble des Centres de Services Partagés (CSP) d’Engie en France et en Belgique. À son actif, 6 périmètres fonctionnels : Achats, Immobilier et Logistique, IT, Finances, RH, Consulting. Un environnement riche de plus de 1800 collaborateurs pour une centaine d’expertises et doté, fait exemplaire, d’une parfaite parité homme-femme pour un taux de satisfaction exprimé de 71%.

Il s’agissait ici de satisfaire à un double objectif :

En premier lieu, faire connaitre et sensibiliser l’ensemble des collaborateurs du groupe Engie au rôle prédominant de Engie GBS dans l’exercice quotidien de leurs missions. Une valeur exprimée par le crédo de la division GBS au travers de sa signature : « You grow, we care ».

En second lieu, renforcer la marque employeur auprès des futur(s)s postulant(e)s en offrant une image attractive et volontairement ludique, qui puisse traduire les bénéfices des fonctions support pour l’ensemble des 150 000 salariés du groupe, à l’échelle d’une implantation dans 70 pays.

CE QU’IL FAUT EN RETENIR

Et voilà, on arrive au terme de ce nouveau Thema et on espère, comme à chaque fois, vous avoir offert un véritable tour d’horizon à 360° et ouvert de nouvelles opportunités quant à votre stratégie marque employeur. Sur la forme comme sur le fond d’ailleurs, tant la thématique ici abordée est riche de promesses, dans un contexte de plus en plus qualifié du marché de l’emploi, mais aussi parce que le mieux vivre au travail ne cesse de gagner en importance pour s’inscrire dans une stratégie RSE globale et surtout plus juste.

Quand bien même l’auteur de ces lignes n’est pas un grand fan de La Fontaine – un ressenti sans aucun doute lié à un trop plein en période scolaire – il conviendra de conclure ce Thema sur une note morale. L’adoption et les mises en œuvre opérationnelles d’une stratégie marque employeur se doivent d’intégrer des politiques RH et RSE qui fassent sens, à savoir tendent vers des valeurs où l’humain est au cœur de la réflexion.

À une époque où le bien travailler est enfin discouru et réfléchi dans de nombreuses sociétés, notamment les grands groupes, il est plus que jamais fondamental de fonder sa marque employeur sur une véritable éthique qui tienne compte d’un idéal sociétal.

Un ou plusieurs films vidéos ne sauraient camoufler une éthique RH défaillante et/ou dont les dysfonctionnements ont été rendus publics. Pour preuve de cet état de fait : une grande enseigne du hard discount, connue de tous et appréciés d’un très grand nombre pour sa politique de prix, aurait actuellement bien du mal à valoriser sa marque employeur.

Si vous avez compris de qui il s’agit, sans qu’il soit besoin d’en dire plus, alors vous avez parfaitement intégré la dimension morale de cette conclusion.

Pour plus de contenus vidéo sur cette thématique, n’hésitez pas à consulter notre playlist YouTube dédiée à cette adresse.

PLUS C’EST GROS, PLUS C’EST BON

On a beau être de moins en moins nombreux à visionner les pub tv lors de leur diffusion en « direct », à savoir durant les écrans publicitaires, le mass média reste la norme et un passage obligé pour les grands annonceurs B2C.

Ce sont donc bien naturellement les spots qu’ils publient qui marquent les grandes tendances du moment. Ainsi, après le syndrome Ikea, suite auquel de très nombreux annonceurs ont opté pour la déclinaison du concept « je t’affiche le modique prix d’appel du produit qu’on te donne à voir », semble venu le temps des Big Titles, soit le recours à des titres de très grands formats et donc très graphiques.

Ces derniers jours, j’ai ainsi vu en l’espace de seulement 2 écrans publicitaires 3 spots, pour des produits très différents, exploitant des Big Titles. En contrepoint,  on rappelle une des sacro-sainte règle en publicité, à savoir celle de la cannibalisation : en usant de formats très similaires, ces annonceurs prennent le risque que leur film respectif ne soient confondus entre eux. Résultat des courses : un gain en notoriété quasi nul, voire même contre productif !

Morale de l’histoire : les tendances OK mais en sachant également se distinguer par le recours à un propos drôle, décalé, voire ouvertement disruptif.

On ne publie que deux des spots en question car impossible de matcher le 3ème qui se rapportait à l’annonceur Calor.

Ici donc le spot Bon Prix

Et un film pour les déodorants Narta :

TOUT N’EST QUE QUESTION DE DOIGTÉ

On le sait : question communication sur les grandes causes et thématiques de santé publique, les anglo-saxons ont eu une approche radicalement différente de la France qui s’enferre toujours plus dans un discours culpabilisant et/ou alarmiste. Les sud-américains ont su également se différencier avec le parti pris de l’humour toujours exploité à bon escient, soit en recourant au bon dosage.

Cette campagne canadienne, intitulée « Famous Fingers » pour sensibiliser les hommes à l’importance du toucher rectal, en vue de détecter le plus en amont possible tout risque de cancer de la prostate, dresse un pont entre discours décomplexé et humour.

Conçue et développée par l’agence McCann Canada, elle parvient à briser le tabou et l’inconfort des hommes vis-à-vis de cet examen. Cross canal, la vidéo a été complétée d’une série de visuels mettant en scène des personnages historiques célèbres. En plus de la vidéo, on publie notre print préféré avec Abraham Lincoln.

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Abraham Lincoln qui, en regard de sa taille, devait être également muni de grands doigts.

La vidéo dont on ne se lasse pas :

SONGE D’UNE NUIT D’ÉTÉ SUR L’ÉCRAN BLANC DE MES NUITS BLANCHES

Un interlude 100 % culturel pour celles et ceux qui, de voyage aux USA cet été, souhaiteraient en profiter pour s’offrir une toile en plein aire.

Les States recèlent en effet de dizaines de festivals de projections en plein air et le site nofilmschool a dressé une liste exhaustive de ces événements qui se déroulent sur l’ensemble du pays.

La listes complète est accessible à cette adresse.

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Parmi les nombreuses projections en plein air qui se déroulent à LA, le Cinespia qui se tient au Hollywood Forever Cemetery est assurément le plus important.

Et pour ceux qui restent en France, de Paris à Marseille en passant par Lyon, de nombreuses villes ont également opté pour ces réunions publiques empreintes de cinéphile comme de convivialité.

DANS LA SÉRIE NE NOUS PRENEZ PAS POUR DES BUSES

Cette vidéo, on a choisi de la publier car elle interroge à plus d’un titre.

Déjà elle a été publiée par une source on ne peut plus sérieuse et crédible à savoir LGU+, soit la division smartphone du géant sud coréen LG. Ensuite sa qualité et les moyens financiers mis en œuvre ne laissent pas une seconde douter qu’il ne s’agit pas d’un fake et que le fabricant travaille bien sur ce type de prototype.

On est en droit, par contre, de se questionner sur plusieurs points : quels sont les réels bénéfices utilisateurs, alors que l’UX est au cœur des stratégies marketing et surtout quelle autonomie pour un tel engin ?

Les batteries ont beau ne cesser de progresser, tant en termes d’autonomie que de rapidité de charge, le plus produit ici figuré est sans doute l’un des plus gourmands que l’on pouvait imaginer. Dans la vidéo l’on voit un homme visionner une vidéo alors que son « dronephone » se tient dans les airs stabilisé face à lui. Quel intérêt si c’est pour visionner un épisode d’une série, alors que les hélices déchargent totalement les batteries en 15 minutes tout au plus.

On en tirera donc pour conclusion qu’on a ici affaire à un bon coup de com, histoire de générer du buzz et de placer LG parmi les mastodontes qui pensent le smartphone de demain. Et s’il doit voler alors ce sera presque exclusivement pour capturer des vidéos en mode selfie.

NOTRE COUP DE CŒUR

Il va indiscutablement au nouveau film de Samsung, exclusivement exploité en salles cinéma et digital, mettant en scène les véritables robots dont est doté le centre de production de smartphones de la marque leader.

L’un d’entre eux tient par contre d’un mix entre R2D2 et Wall-e ce qui donne lieu à un final où se bloc de ferraille parvient à nous émouvoir pour de bon. Merci donc à Georges Lucas et Andrew Stanton.

Le film dans sa version intégrale de 90 secondes avec un score bien mérité de bientôt 3.5 M de vues sur la chaîne YouTube US

ET PENDANT CE TEMPS LÀ CHEZ EO

Et bien on s’est envolé direction Shanghai pour l’un de nos clients, grand groupe international du secteur médical. Nos équipes sont sur place jusqu’à jeudi.

On set Shanghai#bund #shangai #thebund #pudong #china #onset #video #videographer #filmmaking #amazing #skyline #architecture #city #nightlights

Publiée par EO Prod Films & Digital sur dimanche 13 mai 2018

 

C’est assurément une question que se pose l’immense majorité de nos clients et prospects, d’autant plus lorsqu’il s’agit d’un premier film.

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Walter et son associée Skyler se demandent si ils ont mis assez de côté pour leur premier film d’entreprise.

Et bien sûr, il n’existe pas de réponse « toute faite » : chaque demande est spécifique et nos devis en retour sont donc personnalisés, suite notamment aux briefs clients et à l’étude de leurs cahiers des charges.

À l’occasion de ce nouveau billet, on va donc causer, une fois n’est pas coutume, argent. Sans tabou et aussi frontalement que possible, comme d’ailleurs pour l’ensemble des sujets que l’on aborde au sein du blog.

DE L’IMPORTANCE DU CAHIER DES CHARGES ET DE L’ENVELOPPE BUDGÉTAIRE

Si chaque film suit bien un process chronologique similaire, chacun des postes sont ajustables en fonction du besoin comme du budget initialement exprimé.

Et soulignons d’ailleurs ici, combien il est important pour le client, outre la rédaction d’un cahier des charges, de définir au préalable une enveloppe budgétaire. Beaucoup pensent en effet à tort que nous communiquer cette information revient à prêter le flan pour une négociation commerciale qui leur serait défavorable.

Il n’en est absolument rien. Nos prestations sont régies par des taux de marges identiques et structurées d’après une expérience métier de bientôt 20 années.

Nous communiquer une enveloppe budgétaire participe au contraire d’un gain de temps et d’efficacité lors de la phase du devis. Cela nous permet de prime abord d’estimer si le budget satisfait aux ambitions du cahier des charges. Cela canalise également notre réflexion et les réponses qui en découleront.

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En l’absence de sa secrétaire, Don Draper a toujours eu quelques difficultés à rédiger son cahier des charges.

Prenons l’exemple concret du film « corporate », soit une vidéo destinée à faire connaître les activités et valoriser les savoir faire d’une entreprise. Sur la base de cette demande, les films que nous avons eu l’occasion de produire s’échelonnent sur des budgets allant de 5 000 à 50 000 €, avec un budget moyen que l’on peut raisonnablement estimer de l’ordre de 9 000 €.

Une telle disparité pour un objectif somme toute identique peut surprendre, mais elle trouve sa justification au travers de 2 paramètres.

Le premier concerne le client et lui seul : sa taille, le nombre de sites concernés, l’étendue des produits et/ou services proposés, sa présence ou non à l’international, ses défis et enjeux selon le contexte concurrentiel du ou des marchés sur lesquels il évolue, mais encore le degré d’innovation et les investissements R&D requis en regards des perspectives futures.

Le second critère concerne les choix d’illustrations qui seront adoptés, pour rendre compte de telle ou telle valeur ajoutée. Le média vidéo, et l’image au sens large, peuvent en effet recourir à une multitude de procédés pour délivrer une même information. Ce qui diffèrera alors c’est le degré de valorisation.

UN EXEMPLE POUR MIEUX COMPRENDRE CERTAINES DISPARITÉS

Illustrons maintenant d’un cas concret, soit une société présente à l’internationale et qui bien naturellement souhaite communiquer sur ce point dans son film corporate. Il peut tout autant s’agir d’une TPE bénéficiant de relais commerciaux à l’étranger comme d’un grand  groupe avec de multiples sites en propre et des salariés qui y œuvrent.

Sur le plan du traitement visuel, de nombreuses possibilités s’offrent alors. Pour simplifier, tachons de les résumer à 3 options graduées ici selon leur degré de valorisation ainsi que leur coût respectif.

La première revient à produire une séquence en motion design : une mappemonde sur laquelle sont identifiés les pays et les villes où le client est présent.

La seconde serait de recourir à de la banque image : des sites spécialisés sur lesquels on peut acquérir des séquences vidéo libres de droits et à droits réduits. Ainsi si le client est présent tant en Asie qu’en Amérique du Nord il sera aisé de sélectionner des plans qui figurent cette présence.

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Nous nous trouvons : réponse A) sur les Champs Élysées, réponse B) sur Broadway, réponse C) sur une avenue de Tokyo

La troisième enfin, mais vous l’avez déjà deviné, c’est de se déplacer sur les sites concernés pour réaliser des plans « sur-mesures » sur chacun des continents concernés.

Comme on le voit ici, avec ces 3 options nous répondons à chaque fois au cahier des charges mais selon une échelle de valeur comme de coût des prestations qui varie ou plus exactement qui va croissant. L’option 1 satisfera au budget d’une TPE alors qu’un grand groupe international ne saurait s’en satisfaire pour souhaiter des images totalement originales et relevant même d’un parti pris esthétique.

DES OFFRES COMMERCIALES « PACKAGÉES » POUR DES BESOINS SOUVENT EXPRIMÉS

À contrario, il existe bel et bien certaines récurrences sur le plan des demandes exprimées, à partir desquelles il est possible de segmenter et d’identifier des besoins types. Auxquels il est donc possible de répondre par des offres « packagées ».

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Non Karl ! Pour des films « Branding » on vous assure que vous n’êtes pas au bon rayon.

Nous avons ici, pour notre part et à l’aune de notre expérience, qualifier 6 offres « packagées ». Vous pouvez prendre connaissance de l’une d’entre elle  ici, à savoir celle correspondant au film d’entreprise présentation d’activité.

La logique qui prévaut ici, c’est celle du « clé en main », à savoir communiquer sur un prix d’appel, auquel correspond un ensemble de prestations clairement définies, et qualitativement et quantitativement.

Ces offres commerciales satisfont ainsi à une première et bien légitime interrogation chez une majorité de prospects, à savoir la promesse d’un prix pour une prestation donnée. Elles brisent ainsi cet usage et cette coutume dans la production audiovisuelle de ne jamais dévoiler de tarif sans la réalisation préalable d’un brief complet et/ou la rédaction d’un cahier des charges côté client.

Cela n’a l’air de rien, mais pour un industriel souhaitant disposer d’un film présentant ses activités et ses savoir-faire, cette démarche permet de lever le voile sur le coût d’un film ou tout du moins d’un « ticket d’entrée ». Ajoutez à ça que bon nombre de PME ne dispose pas à proprement parlé de service dédié à leur communication, à savoir d’un collaborateur expérimenté et donc au fait des coûts en vigueur en matière de production audiovisuelle.

Ceci dit, en toute transparence, ces offres ont également et bien évidemment leur limite. Ainsi, si l’on poursuit sur l’exemple de l’industriel susnommé, le prix affiché dans l’offre sera susceptible d’augmenter en fonction de certaines spécificités. Pour illustration concrète, une option dorénavant très demandée : il souhaite que soit réalisé des plans aériens pour rendre compte de sa matière première et/ou de la surface vouée à ses outils de production. Autre exemple : sa matière première est distante de son espace de production et impose une journée de tournage différenciée et donc supplémentaire.

Ces offres packagées sont donc utiles mais ne sauraient en aucune façon se substituer à une approche sur mesure résultant de l’étude du besoin exprimé.

« UBERISATION », J’ÉCRIS TON NOM

On aimerait pouvoir dire que notre métier n’est pas touché par les nouveaux modèles de travail, mais ce serait ni vrai et cela reviendrait surtout à jouer la stratégie de l’autruche, ce alors que nos environnements ne cessent d’évoluer et à une cadence de plus en plus accélérée.

Ce que l’on a désormais coutume de nommer « uberisation » s’applique en effet également au secteur de la production audiovisuelle.

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C’était sa dernière course, avant qu’il ne décide de se recycler dans la production vidéo.

Le premier levier de cette évolution tient bien sûr au statut de l’auto-entrepreneur qui, à l’instar de multiples métiers et secteurs d’activité, a profondément bouleversé la donne en atomisant le marché en une multitudes d’acteurs individuels.

Derrière une société de production, parfois même une simple marque déposée, peut ainsi se trouver un auto-entrepreneur voire un collectif, réunissant les compétences de plusieurs. Non soumis aux même charges ni à la même fiscalité que les sociétés, ceux-ci peuvent bien sûr afficher des tarifs plus compétitifs, exerçant ainsi une forme de dumping entrainant le marché vers des prestations toujours moins chères.

Cette réalité, il serait aussi stupide que suicidaire de la nier et c’est pourquoi nous nous sommes adaptés et restons attentifs à notre environnement.

Cette adaptation ne passe pas par les prix, puisque comme évoqué ci-avant nous exerçons nos activités avec un taux de marge stable, mais en faisant valoir notre statut d’agence. Soit une structure à même de faire bénéficier tous nos clients, et ce quelque soit le format comme le budget du ou des films à réaliser, d’un chargé de production voué à leur projet.

Véritable courroie de transmission entre le client et les équipes techniques, le chargé de production gère de A à Z le suivi du projet. Chef d’orchestre, il assure la cohérence des contenus vidéos produits pour chacune des phases du processus comme pour l’ensemble des intervenants concernés : écriture, tournage, post-production, motion-design et/ou trucages, sélection de la musique voire musique sur mesure via un compositeur spécialisé, sound-design, conseils pour l’exploitation digitale du ou des films après livraison.

Évoquons encore notre effectif permanent de techniciens polyvalents et notre équipement à demeure : 6 stations de travail, entièrement architecturées en réseau et toutes maintenues à jours concernant la suite Adobe Creative CS. Ces moyens humains comme matériels sont seuls à même de garantir la gestion en simultané de multiples projets ou encore de satisfaire à des contraintes de délais courts, voire très courts.

Notre adaptation a également consisté à intégrer ces nouveaux profils indépendants en identifiant parmi ceux-ci, à l’échelle de l’ensemble du territoire, des talents dans de multiples domaines : cadreurs, chef-op, monteurs, pilotes drone, truqueurs, modélisateurs et animateurs 3D. Nous comptons ainsi à ce jour près de 50 collaborateurs et collaboratrices récurrents, ce qui a bien naturellement démultiplié nos moyens d’action.

Donc assurément oui le marché et ses différents intervenants  ne cessent de muter. En regard de quoi il est essentiel de savoir s’adapter, mais aussi de faire valoir les multiples bénéfices pour le client à recourir aux prestations d’une véritable agence de production de contenus vidéo.

CE QU’IL FAUT EN CONCLURE

À l’issue de ce billet, on retiendra que la production de contenus vidéo est stricto sensu régit par les usages en vigueur dans la prestation de services. Parce qu’il requière autant de matière grise que de prestations techniques proprement dites, notre métier implique une analyse pertinente des demandes exprimées, de même qu’un véritable rôle de conseil et de prescripteur créatif.

Le devis personnalisé, complété presque toujours d’une recommandation pour note d’intention, demeure donc la règle. À l’exception des offres « packagées », il existe autant de prix que de besoins formulés et tous sont « justes » dans la mesure où ils obéissent à des taux de marge stables, garant de la pérennité comme du développement de nos activités.

Enfin, si la concurrence de certains indépendants a belle et bien tendu le marché en affichant des prix de plus en plus bas, ces acteurs ne peuvent pour autant prétendre à offrir les mêmes exigences en termes de qualité des prestations comme de suivi des projets. Les plus talentueux d’entre eux n’auront d’ailleurs d’autre choix que de sauter le pas vers des formes juridiques plus qualifiées pour entrer alors dans un cercle vertueux, où le juste prix ne désigne rien d’autre que l’adéquation d’une qualité des services du prestataire en réponse au besoin exprimé par le client.

Suite et fin de ce THEMA spécial brand content. On se focalise maintenant exclusivement  sur le contenu vidéo, celui qui fait battre nos cœurs et nourrit au quotidien notre culture comme notre expertise.

LES FICELLES DU BRAND CONTENT VIDÉO : ÉDITORIAL, FICTION & DISPOSITIFS INTERACTIFS

Previously: dans la première partie  nous nous sommes attachés à « ranger la chambre » afin de replacer chaque chose à sa place et de battre en brèche certaines idées reçues. Il est maintenant grand temps de regarder sous le capot, histoire d’identifier à quoi carbure le contenu vidéo brand content. Notre veille média et digital quotidienne nous a offert d’en identifier de très nombreux exemples ces dernière années. Pour le coup, on ne va se priver pour nous focaliser sur ceux qui ont le plus retenu notre attention, la crème de la crème en quelque sorte.

Bien entendu la majorité d’entre eux relèvent du B2C car comme vous l’aurez compris les bénéfices du brand content portent bien évidemment prioritairement sur ce modèle puisque la logique de territoires de marques y prévaut sur toutes les autres.

Pour autant et comme nous le verrons en toute fin de ce thema, le brand content peut également se conjuguer au temps du B2B. Tout est encore ici question de créativité et de volonté en termes de stratégie de marques.

On va ici enrichir notre propos en mettant en évidence les différentes variantes de brand content car comme nous l’avons évoqué ci-avant, si l’éditorial en représente la majeure partie, il peut emprunter à d’autres procédés tels que la fiction et l’interaction.

Pour ce qui relève de l’éditorial, notre choix se porte sans aucune hésitation sur l’annonceur Tiger Beer, un brasseur originaire de Singapour et leader en Asie du Sud-Est, avec son opération Air-Ink™ Creativity from the streets, for the streets. Celle-ci remonte déjà à 2016 – une éternité à l’échelle de la temporalité du web – mais elle illustre toujours ce qui se fait de mieux en la matière. On vous laisse déjà la visionner.

Le format s’apparente ici à un mini documentaire autour d’une collaboration mêlant l’inventeur du filtre à particule Air-Ink, artistes de street art et l’annonceur bien sûr, qui tient ici le rôle de mécène.

Ce que cette opération et la vidéo qui en découle ont d’exemplaire c’est que les créatifs qui en sont à l’origine ont eu l’immense intelligence d’y intégrer une problématique sociétale, à savoir ici la pollution, soit l’un des défis majeurs auxquels nos sociétés sont confrontées. La démarche de l’annonceur s’enrichit alors d’une forme d’engagement de la marque, un des axes stratégiques reconnus comme dominant et essentiel pour les années à venir.

Assurément, on pourrait de prime abord juger le procédé éminemment opportunisme voire cynique. Mais les temps ont changé et l’époque où un Rhône Poulenc sponsorisait une émission télévisée leader comme Ushuaïa pour redorer son blason est assurément révolue. Non pas que la pollution est baissée depuis, c’est même bien malheureusement l’inverse, mais il est impensable aujourd’hui pour un annonceur d’enclencher une stratégie d’engagement sans que celle-ci ait une visée pérenne et soit exempte de vices cachés.

Une fois démasqué, les réseaux sociaux aurait en effet tôt fait de dénoncer la supercherie pour transformer le coup de com en lancé de boomerang, dont le retour pourrait alors causer des dommages irréversibles à l’image de marque de l’annonceur. Et dans ces cas-là, la sanction tombe vite et fort ! Rappelez-vous l’affaire H&M il y a seulement quelques semaines, qui vient nous rappeler que l’effet catalyseur des réseaux sociaux peut aussi parfois avoir du bon.

Dernière remarque relative à cette vidéo et pour appuyer notre propos quant à la nécessité de s’investir dans la durée, la marque Tiger Beer s’est depuis engagée au profit d’autres grandes causes pour lesquelles elle a également publié du contenu vidéo brand content. On est donc bien à l’opposé d’une opération « one shot » mais bien sur une ligne stratégique pérenne.

Autre tendance forte de l’éditorial en matière de brand content : la figure du portrait. Qu’il s’agisse d’anonymes ou de célébrités, c’est un modèle que l’on peut qualifier de récurent puisque très exploité par les marques, notamment celles liées à la mode et au life style. Le procédé apporte une véritable valeur ajoutée sans qu’il soit même nécessaire de parler du produit ni même d’évoquer la marque. On les valorise via la notoriété de l’égérie et/ou un ensemble de valeurs partagées.

Dans un contexte haut de gamme, on tendra ainsi à privilégier les arts et la culture telle que dans la série Defining Moments initié par le tisseur et la marque italienne Ermenegildo ZEGNA.

Bifurquons maintenant vers la fiction sachant qu’ici encore, on se fait plaisir en pointant un exemple pas vraiment récent mais d’un tel niveau de qualité – et de budget  – qu’il fera date encore longtemps.

C’est à la marque automobile BMW que l’on doit ce coup de maître. Dès l’été 2001, elle frappe très fort en lançant The Hire, soit une série de 8 courts-métrages tous signés de pointures du 7ème art, parmi lesquels Alejandro González Iñárritu, John Woo, Wong Kar-wai, exclusivement destinés à une diffusion sur internet et produits par une entité créée spécifiquement à cette occasion, très logiquement baptisée BMW Films.

 

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Mieux que 10 films de Luc Besson réunis, une série de 8 + 1 courts-métrages avec Clive Owen.

Quinze ans plus tard, pour marquer l’événement et rappeler surtout combien elle a été précurseur, la marque donne une suite en publiant un nouvel épisode. Intitulé The Escape, celui-ci est réalisé par Neill Blompank et Clive Owen y reprend le rôle du Conducteur, le héros sans identité commun à tous les films. Treize minutes et demi de d’action menées tambour battant qui valent bien mieux que nombre de blockbusters sortis ces dernières années.

Si vous ne l’avez jamais vu, c’est le moment d’attacher votre ceinture histoire de rattraper le temps perdu.

On vous avait prévenu : question budget on n’est pas vraiment dans le domaine de l’accessible ou alors de quelques dizaines d’annonceurs tout au plus dans le monde. Ceci dit le champ de la fiction en matière de brand content vidéo ne saurait se réduire à ce seul et si couteux exemple.

La preuve en contrepoint avec le film Behind The Vase publié par la marque Massimo Dutti, qui occupe le segment haut-de-gamme au sein du groupe Inditex. Ici : un décor unique, 2 comédiennes, en l’occurrence les sœurs Giorgia et Giulia Tordini, influenceuses et stars de la mode, une ambiance onirique quasi lynchienne et le tour est joué avec à la clé plus de 4.3 millions de vues.

Côté fiction, on termine avec Screened, une mini-série au format vertical conçu par l’agence Buzzman pour le fabricant de smartphone Huawei. Ou comment démontrer que les téléphones portables sont susceptibles de nous offrir une toute nouvelle expérience de visionnage, ce même lorsqu’il s’agit de nous conter une histoire. On vous partage du coup le 1er des 4 épisodes.

 

 

 

 

 

Sur un registre collaboratif, impliquant donc une interactivité qu’elle soit préalablement consentie, nous distinguerons 2 procédés, tous deux très en vogue notamment en raison de leur potentiel viral. Piqure de rappel à cette occasion : il ne suffit plus de publier une vidéo pour qu’elle soit vue, likée, partagée. Une vidéo intrinsèquement virale présente donc un net avantage.

Le premier procédé est directement  hérités des expériences sociales telles qu’ont été et sont encore réalisées dans les domaines de recherches en sciences humaines, psychologiques et sociales. Il s’agit de confronter des individus présélectionnés selon la logique d’un casting ou d’un pannel de personnes face à une situation, un contexte, une problématique qui fasse écho à leur propre vécu. En jargon marketing on dénomme cela un « insight » soit un trait commun partagé d’un public donné, voire plus globalement de la majorité des individus.

Exempli gratia ici avec l’opération The Great Mom Experiment réalisée par le géant international  du transport floral Interfora dont voici la vidéo qui en a résulté.

Et parce que nous sommes jamais les derniers pour exprimer un point de vue critique, on vous invite à compléter cette vidéo de  cet article de notre blog. Histoire de pointer les limites et les risques de déviances de tels procédés.

Le second procédé est plus « fun » si on ose dire puisqu’il emprunte lui à la bonne vieille recette de la caméra caché. Les protagonistes sont donc initialement filmés à leur insu et se voient ensuite confirmer leur accord pour diffusion. Comme les anglicismes sont légions en matière de com et de marketing, on regroupe désormais les contenus vidéos reposant sur ce procédé sous les dénominatifs de « prank » ou « stunt ».

Ici encore l’exemple qu’on a sélectionné est lié à une grande cause, à savoir la lutte contre le harcèlement scolaire. Il s’agit d’une initiative de l’enseigne de fast food Burger King qui très intelligemment se démarque de ses concurrents en choisissant l’engagement pour axe stratégique.

Les 5 millions de vues obtenues confirment icie encore la pertinence de ce choix comme la nécessité pour les marques de tenir compte de nos problématiques sociétales pour se positionner clairement vis-à-vis de celles-ci. Bref comme vous l’aurez compris produire du contenu vidéo brand content sera d’autant plus efficace que s’il s’inscrit dans une stratégie d’engagement.

Histoire d’offrir le tour d’horizon le plus exhaustif possible, on conclura ce chapitre en évoquant d’autres formes de brand content vidéo tels que les jeux concours ou encore l’événementiel sportif qui découle tout naturellement des démarches et stratégies de sponsoring des marques. L’exemple le plus significatif est sans conteste celui de la marque de boissons énergisantes Red Bull dont la chaîne YouTube se voit alimenter quotidiennement de nouvelles vidéos. Au programme : les exploits des innombrables sportifs de l’extrême financés par l’annonceur.


BRAND CONTENT ET B2B : UNE LIAISON ENCORE TIMIDE

On l’a bien compris et surtout démontré : le contenu vidéo brand content est principalement l’apanage du B2C. Pour autant les acteurs économiques du B2B tes que : industriels, prestataires de services, transporteurs et logisticiens, consultant, banques et assurances, auraient bien tort de s’en priver.

Ici encore le brand content agit comme une fenêtre donnant accès à de nouveaux horizons en matière de communication. Il apporte le bénéfice d’un propos moins nombriliste et par essence ouvert sur son environnement économique à savoir : son ou ses territoires, ses marchés, ses clients.

Malgré ces bénéfices, les annonceurs qui relèvent exclusivement d’un modèle de marché B2B, voire B2B2C, son encore du mal à aller au bout de la démarche, rattrapés par de vieux réflexes héritées de l’ère de la communication tout corporate. Ils négligent ainsi les opportunités de sujets et de contenus auxquels se prêtent pourtant leur environnement.

Certains annonceurs ont toutefois déjà franchis le cap et nous en donneront ici 2 exemples.

En premier lieu le groupe bancaire international HSBC, qui est sans doute une des toutes premières banques à avoir publié du contenu vidéo également pour son activité commerciale, soit 28 % de ses actifs. Les vidéos produites sont proches du format « News » télévisé avec des reportages mixant interviews et plans d’illustrations, telle que celle-ci :

Second exemple avec une vidéo réalisée par nos équipes pour l’agence conseil Peexeo et son client Bosch Rexroth. Il s’agissait ici de tirer profit d’un chantier exceptionnel et même unique au monde : la rénovation de la motorisation de l’un des ascenseurs de la tour Eiffel. Une intervention sur un patrimoine mécanique et industriel de plus de 100 ans d’âges, soit un véritable défi technologique et stylistique : rénover sans dénaturer la Dame de fer, respecter le génie de l’ingénierie hydraulique mise en œuvre sur l’un des édifices le plus visités au monde.

En résulte une vidéo entremêlant les témoignages des équipes de maintenance de la tour et des intervenants et responsable du projet chez Bosch Rexroth, agrémentée de séquences d’animation 3D et de  nombreux plans d’illustrations dont certains d’espaces techniques invisibles du grand public. Des lieux quasi secrets auxquels seules quelques personnes ont accès.


TO BE CONTINUED…

À suivre en effet car le brand content est assurément l’une des stratégies les plus prometteuses en termes de contenus vidéo. Sans compter que nous y sensibilisons nous-même, parmi nos clients, ceux les plus susceptibles d’en tirer bénéfice dans le cadre de leur stratégie globale de communication.

Pour bénéficier de notre veille quotidienne, on vous invite à consulter fréquemment les murs de nos réseaux sociaux, sur lesquels nous partageons toutes les vidéos et tous les articles spécialisés qui ont retenu notre attention.

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CADEAU BONUS !!!

Dans l’intervalle de temps qui s’est écoulé entre la rédaction de cet article et sa publication, nous avons découvert le court métrage que s’est offert Francis Ford Coppola pour son activité viticole sous la marque The Coppola Winery. Autant dire que l’un des plus célèbres « wonder boys » ne pouvait voir les choses qu’en grand pour promouvoir ces vins, quand bien même ce n’est pas lui qui s’est collé à la réalisation de ce court-métrage. Il s’intitule THE RED STAIN, est signé du talentueux Rodrigo Saavedra et il fleure bon l’Italie et la Dolce Vita.

Quoi de mieux pour conclure ?