Le crowdfunding on est résolument pour ! A la différence de certains nouveaux modèles économique, qui voient leur succès foudroyant en grande partie découler du manque d’équité concurrentielle dont ils bénéficient face aux anciens modèles, le financement participatif est nettement plus sain.

Il est certes parfois pollué par des annonceurs qui l’exploitent pour la seule et unique opportunité de faire du buzz. Un simple exemple  : Le puissant et opaque groupe hollandais MindGeek qui s’est fait une spécialité depuis quelques années de s’offrir de véritables campagnes publicitaires pour presque rien en lançant des opérations de marketing viral . Le truc c’est que ça marche ! Leur toute dernière opération dont la catastrophique vidéo de promotion semble avoir été réalisée par une équipe de bras cassés alors que le groupe affiche un CA de plusieurs centaines de millions de $,  leur a ainsi offert une couverture médiatique, avec mention de de leur marque phare, relayée par plusieurs milliers de site d’informations de par le monde. Sur un secteur pourtant pas spécialement grand public, même les plus sérieux et les plus estimés n’ont pas manqué à l’appel tel que cet article dans le Huffington Post.

Le crowdfunding donc, ça n’est jamais que la mise en relation directe d’une idée, d’un concept, d’un service entre son(ses) créateur(s) et les consommateurs finaux. Face à la frilosité des investisseurs, des banques pour dire les choses comme elles sont, il tend à démontrer en un minimum de temps la réalité d’une attente face à une offre. Il fonctionne comme un bon vieux coup de kick pour lancer la machine et convaincre dans la foulée les réseaux traditionnels de financement. Oui, ceux là même qui montraient auparavant portes closes.

Pour notre part, nous sommes tout particulièrement attaché aux efforts déployés par certains pour placer leur produit et par déformation professionnelle portont un intérêt particulier à ceux qui recourent à la vidéo.

Alors sur ce coup là, on a été servi :

 

C’est bien écrit, vraiment drôle, réalisé de façon punchy et ça fonctionne à merveille.

Forcément, on est très client, sans compter que comme tout bon amateur de bières, nous savons consommer avec modération et apprécier une bière brassée avec passion et savoir faire.

Quand à l’idée de tourner en breton et quand bien même la diction du jeune entrepreneur laisse à penser qu’on est plus dans le phonétique et qu’il n’est pas passé par une école Diwan, c’est très bien pensé.

Il exite une véritable entraide économique bretonne, une communauté soudée, hors les murs comme intra région, qui a pris son essort dans l’immédiate après-guerre et n’a cessé de s’affirmer durant les trentes glorieuses

L’espoir qu’un Edouard Leclerc, fils Hénaff, François Pinault mais bien d’autres encore de moindre notoriété puisse avoir un coup de coeur pour la démarche du jeune brasseur n’est pas qu’illusoire. Bien au contraire…

Devesh mat

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